Oaxaca

Tu laisses de l’indigo sur mes doigts et une tempête dans mes cheveux

Quand je voyage, je ne suis pas la même, je change. Des nuages pleurant du mezcal sur des « espadines ». Ma terre, les pierres de mes grands-parents, des pierres vertes alignées en silence.Argile fondue en or et jade. Villages de pluie. Cosmogonie ancestrale. Des frises des écailles d’iguane enfermées dans la fève de cacao.