Vie quotidienne

Comment habiter chez un Camerounais sans le fatiguer ?

Parce que si moi j’héberge quelqu’un chez moi et que je le vois devant mes yeux le matin, à midi et le soir avant de me coucher, eh bien il va très-très vite me fatiguer ! Je n’aurai même plus l’impression que c’était mon meilleur ami auparavant. Je vais commencer à le trouver envahissant, indisposant et gênant. Je vais même me substituer à sa grand-mère pour lui demander que « Je demande hein, Pierre La Paix Ndamè ! Tu n’avais pas prévu d’aller visiter ton grand-père à Dibombari ? »

Chez les Malagasy, le « Miandry fa gasy » devient une culture autodestructrice

A Madagascar, l’excuse que l’on donne aux personnes qui attendent, c’est le fameux « Miandry fa gasy« . Entre politesse, patience et non-respect, le  « Miandry fa gasy » chavire vers une culture autodestructrice. « Miandry fa gasy »: la queue de l’autodestruction « Miandry fa gasy » ou « On attend parce qu’on est gasy« . C’est l’excuse que […]

Ceci n’est pas un cow-boy. Adriano Sperlich est dresseur de chameaux au cirque.

Aux bonheurs de Frankfurt (1)

„Worauf ich mich heute freue“, c’est la petite rubrique quotidienne pour laquelle j’arpente au petit bonheur le centre-ville de Francfort-sur-l’Oder (*), nez au vent, appareil photo en bandoulière, calepin et stylo en poche. En langage chrétien, cet intitulé sibyllin signifie à peu près «Ce qui me fait plaisir aujourd’hui» ou […]