Burkina Faso : À la rencontre d’Abou Sidibé, l’artiste qui donne une âme aux objets
Le Burkina Faso regorge d’artistes qui valorisent son image partout dans le monde. Rencontre avec l'un d'eux, Abou Sidibé.
Silence de cathédrale dans le Mina Image Center. Le nom me renvoie à Mina, l’héroïne de Tendresse des loups de René Fregni, plutot qu'au port, "mina" en arabe. Le nom déclenche une association immédiate dans mon esprit, un état d’esprit, tout comme peuvent le faire les lieux. Les lieux imposent une attitude, du moins, en invitent une. Ici, ils invitent le silence.
A partir de déchets, Joël détourne des objets et leur redonne une seconde vie en confectionnant essentiellement des portraits qui relatent l'histoire du pays. Pour lui, son "objectif est de promouvoir l'histoire de la RDC en organisant des expositions au niveau continental".
L’Afrique jouit du don divin de la créativité d’œuvres de l’esprit : musique, cinéma, théâtre, danse, sculpture etc.. qui sont autant d’atouts qui suscitent l’envie et le respect. Pourtant durant cette époque on n’aura autant floué au sol les droits d’artistes, particulièrement au Cameroun où je vous invite à me suivre sur le chemin de la piraterie qui fait des ravages dans le milieu artistique.
Il nous faut partager un imaginaire symbolique commun. Des réalités intersubjectives ayant pour vocation la stabilité et l’unification sociale de nos nations. Une mission dont les artistes sont le fer de lance à mon avis ; et j’entends par artiste tout africain(e) capable de créer une abstraction, une œuvre de l'esprit pouvant donner des repères communs, une cohésion sociale et une même destinée aux Africains, et par extension, aux Afro-descendants.
Les 24 et 25 juin derniers, j'ai eu l'immense plaisir de participer au Festival Afropolitain Nomade. Pour sa huitième édition et son dixième anniversaire, le festival était de retour à Douala, au Cameroun, là où tout a commencé. Danse, musique, arts plastiques étaient à l'honneur. Le festival e a tenu toutes ses promesses...
Le musée des Confluences, à Lyon, semble être l’incarnation d’une certaine idée futuriste du monde à notre époque contemporaine. Avec son architecture déconstructiviste, il conduit ses visiteurs dans un long voyage au cœur des civilisations humaines. À travers ses nombreuses collections, dans le domaine des sciences naturelles et des sciences humaines, il participe à la découverte des cultures et à la préservation du témoignage matériel des civilisations anciennes. Découvrez-le.
Dans le cadre du Festival des Cités du Patrimoine, organisé à Ouadane du 10 au 14 décembre 2021, le stand de l’Office National des Musées a abrité diverses expositions portant sur des objets du patrimoine culturel et historique de la Mauritanie. Parmi ces objets, une collection rapatriée des Etats-Unis d’Amérique et 5 autres éléments de la culture mauritanienne.
« Diokoul sans sable ». Tel est le vaste défi que s’est lancé la jeunesse de ce quartier traditionnel Lébou, situé à Rufisque-Ouest. Chaque dimanche, hommes et femmes se donnent rendez-vous dans le but de paver les rues, décorer les murs, pour un cadre de vie plus agréable.
Elle fait partie du duo du groupe Maralinké, le premier groupe de slam féminin au Mali. Son nom, Aminata Bamby Konaté, alias Slambamby. Celle qui brise le plafond de verre sur les scènes. Voici le parcours de la très jeune slameuse malienne éprise d’art.
Le cinéaste mauritanien Khalifa Sy vient de remporter le premier prix du jury au Festival International du film Hope de Stockholm en Suède. Un sacre qu’il obtient grâce à son court métrage de 14mn « Kafia ».
On ne peut parler d’artistes qui maîtrisent la culture africaine, les motifs, la tradition, les rites et coutumes… Sans évoquer Nga DayBor. Ce dernier est un artiste dans l’âme. Tout ce qu’il touche se transforme en art.
Un artiste est une personne qui voit le monde d’un œil différent. Un artiste, c’est celui ou celle qui donne à l’irréel un aspect réel. ous pouvons dire qu’un artiste est un génie qui voit ce que beaucoup d’entre nous n’ont pas la possibilité d’apercevoir.
Pendant longtemps, les photos qui mettaient en valeur (ou pas) le Tchad, étaient faites par des photographes étrangers. Mais ce moment est révolu ! Aujourd’hui, les tchadien.ne.s se sont emparés de l’art de la photographie et proposent des clichés extraordinaires. Malgré cela, le métier reste extrêmement difficile. La photographie n’est pas enseignée au Tchad, elle n’est pas reconnue à sa juste valeur, elle n’est pas considérée comme un art et reste encore trop méprisée.
La Calabre est une région méridionale qui compte nombre de châteaux et des paysages magnifiques. Une résidence d’artiste vient de se terminer au Château de Squillace à l’initiative de l’association In-ruins. Le projet international vise à accueillir de jeunes talents déjà repérés pour leurs performances.