Cliniques ou hôpitaux publics: où aller pour ne pas succomber?

La clinique ou l’hôpital public ? La question est d’actualité lorsque les Ivoiriens veulent se soigner. Le choix pourrait être fait très rapidement en fonction des moyens mais certains nantis ont peur des belles enseignes. Cela peut paraître surprenant mais les hôpitaux et les cliniques semblent afficher une panoplie d’avantages et de petits côtés obscures qui ternissent leurs images.

Cocody, nous sommes dans le quartier présidentiel et résidentiel par excellence d’Abidjan ! Le quartier abrite l’un des deux centres hospitaliers universitaires (CHU) de la ville. Très fréquenté il est un ensemble de bâtiments abritant plusieurs services dont certains sont uniques en Afrique de l’ouest. Le CHU n’échappe pourtant pas aux maux des services sanitaires publics du pays et il faut aller de prés pour le voir. Des malades couchés à même le sol, des lits complètement rouillés, des médecins occupés par la chasse au trésor et aux malades fortunés constituent le décor. Le comble, le mot propreté semble ne pas faire parti du vocabulaire de l’hôpital ! Daloa, Gagnoa, Divo, Dimbokro…la quasi-totalité des hôpitaux publics de Côte d’Ivoire dans ces villes citées sont sous les plaintes des contribuables à cause du laxisme aussi bien au niveau des services de soin que de l’entretien des bâtiments. Pourtant malgré cette atmosphère qui ne rassure guère les malades, 85% des Ivoiriens sont obligés de se rabattre sur les hôpitaux publics à cause de leurs conditions socio-économiques. Au-delà de l’argent qui fait défaut, d’autres facteurs expliquent ce choix même pour certaines personnes qui ont de l’argent.

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