Les pépites de Mondoblog : cuisines africaines

Bonjour,

Bienvenue dans cette infolettre Mondoblog numéro 90. A la une de cette édition nous allons à la découverte de l’infinie diversité des cuisines africaines, nous allons au devant de la nostalgie, de la musique, de la danse. Nous découvrons aussi les particularités de trois villes situées sur trois continents et enfin, nous évoquons diverses sensibilisations.

 

Coup de projecteur : il n’y a pas de cuisine dite « africaine »

La cuisine africaine est souvent considérée comme un tout. A la différence de la cuisine dite européenne dans laquelle il est fait le distinguo entre la cuisine française et italienne, par exemple. Ou de la cuisine asiatique, où dans l’esprit du public, une différence est à faire entre la japonaise et la thaïlandaise. Ce n’est pas le cas quand on parle de la cuisine africaine, qu’on considère à tort comme étant un seul et même ensemble. Lucrèce Gandigbe, dans cet article, veut tordre le cou à ce qui selon elle relève plus de l’ignorance que du racisme. La blogueuse démontre qu’il existe plusieurs cuisines africaines et qu’il y a des différences criardes entre les mets et la façon de les préparer, quand on passe d’un pays à l’autre du continent Noir.

 

 

 

Radio / Nostalgie / Danse

C’est un projet curieux pour qui connait l’univers audiovisuel d’Edmonton. Une radio communautaire francophone dans la ville ? Pourquoi ? Radio-Canada fait déjà un travail remarquable d’inclusion de la langue française dans ses programmes. N’est-ce pas inutile de créer un média consacré à cette seule langue dans une cité aussi cosmopolite ? Selon Alain Bertrand, qui anime une tranche musicale sur Radio Cité (puisqu’il s’agit d’elle) ce média a toute sa raison d’être. Il explique pourquoi.

Radio Cité, le son de la communauté francophone du grand Edmonton

L’été culturel beyrouthin s’est placé sous le sceau de la nostalgie. Clairement énoncée ou manifeste, cette nostalgie a été le fil rouge de la plupart des spectacles qui se sont déroulés dans la capitale du Liban pendant la période estivale. Nicole Hamouche a assisté à quelques uns : le Festival Samir Kassir, le concert de la chateuse Américaine Mélody Gardot ou encore l’exposition Baalbeck au Musée Sursock.

Nostalgia 3G

 

Un enfant d’un an et demi qui danse. Quelle est l’’utilité d’une telle activité pour un être humain qui n’a pas encore la pleine conscience de son existence dans ce monde. A cet âge, seuls les besoins vitaux (manger, dormir, déféquer…) devraient constituer l’occupation de ces petits êtres humains. Mais, il danse. Et c’est une œuvre éminemment poétique. Toute la beauté du monde éclate avec cet enfant qui bouge au rythme d’une musique. Tanguy Wéra découvre les joies de la paternité à travers son fils, cet enfant d’un an et demi qui danse…

Et déjà, il danse

 

Rien / Métro / Surveillance / Victoire

Tout le monde – ou presque – court, haletant, derrière une vie qu’on veut remplie. Faire des enfants, s’en occuper, évoluer sur l’échelle sociale, avoir un bon boulot, des responsabilités, être plus beau, plus grand, meilleur que les autres, meilleur que soi-même. Nourrir, consciemment ou non, le capitalisme vorace. Manon Heugel ne veut pas de cette vie-là. Celle dans laquelle il faut participer à des soirées guindées pendant lesquelles on récite à l’envi son curriculum vitae. Et pour s’en échapper, pour elle, une seule destination : Berlin.

Le choix du néant

 

Le métro est un passage incontournable pour qui visite New-York. C’est un réseau développé, exponentiel, qui tourne tous les jours et qui ne s’arrête jamais, même la nuit. Le métro est ainsi devenu un lieu de vie, où les gens font beaucoup de choses. Comme dormir, lire ou demander l’aumône. Osman Jérôme l’a fréquenté et en raconte tous les traits.

Trois activités très courantes dans le métro à New York

 

Depuis quelques années, on voit se multiplier dans la ville de Douala, au Cameroun, des caméras de surveillance. Dans l’espace public (les grandes artères ou les principaux carrefours) comme dans une sphère beaucoup plus privée (les boutiques, les entreprises, les domiciles). Les gens sont filmés partout, sans leur autorisation. Ecclésiaste Deudjui se pose la question de savoir ce qui motive cette course tous azimuts à la surveillance.

Ne souriez plus hein, vous êtes filmés !

 

Warda ne regarde jamais le foot à la télé. Mais elle a été devant la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, plus précisément la deuxième mi-temps du match, sur un écran géant disposé sur une petite place de Tours. Une soirée bien particulière pour la jeune femme qui a vu l’Algérie l’emporter sur le Sénégal et qui a pu vivre la joie débordante des supporters de l’équipe vainqueure. Un bonheur qui s’est prolongé jusqu’à tard dans la nuit.

https://can2019.mondoblog.org/can-2019-vue-de-tours-france/

 

 

Marketing / Androgynie / BD

Le blogueur Camerounais Fotso Fonkam a été récemment approché par une amie, qui souhaitait le convaincre d’adhérer à une société pratiquant le marketing de réseau. Il a saisi cette occasion pour comprendre cette nouvelle activité promettant un gain rapide à tous ses adeptes. Si cette pratique a des avantages certains, il n’en demeure pas moins qu’elle est risquée et que les personnes souhaitant s’y lancer devraient en considérer quelques aspects.

Le marketing de réseau : bonne ou mauvaise idée ?

 

L’androgynie – le fait d’avoir l’apparence physique ambigüe – est l’un des phénomènes naturels qui perturbent le plus dans un monde où pour beaucoup, les frontières doivent être clairement définies, marquées. L’androgyne gêne, brouille les repères, bouscule les zones de confort. C’est en tout cas ce que pense Sefofo, un modèle androgyne de nationalité togolaise, qu’Afi Affoya a rencontré.

Alex Sef, une histoire d’androgynie au Togo

 

Dans un pays où 20% des filles ont eu un rapport sexuel avant l’âge de 15 ans et où une étude réalisée dans l’une de ses communes démontre que neuf jeunes sur dix n’utilisent pas de préservatifs, l’urgence de la sensibilisation aux IST et aux grossesses précoces était de mise. L’idée de la bande dessinée Didier a été imaginée comme un moyen d’atteindre les plus jeunes et de les éveiller sur la question des risques encourus par la pratique sexuelle. Les résultats de cette initiative ont été probants, comme le raconte Jeff Amann.

Didier, une BD pour l’éducation sexuelle des jeunes

 

Mondoblog audio

Dans cette édition de l’infolettre, nous vous proposons d’écouter le Mondoblogueuse Malgache Carole, qui lit un extrait de son article « Fake News : démêler le vrai du faux », publié le 22 février 2017. Dans cet extrait, la blogueuse alerte contre la propagation à vitesse exponentielle des fausses informations abondamment diffusées par les réseaux sociaux. Elle relève que les personnalités politiques l’utilisent à grand renfort de moyens afin d’imposer leurs idées dans l’esprit du public, lequel doit en prendre garde.

Partagez

Auteur

Commentaires