Au Cameroun, la difficile réinsertion des repentis de Boko Haram
Malaise au Cameroun, où les communautés ne sont pas préparées à accepter le retour des ex-combattants de Boko Haram dans leurs villages d'origine.
Il est plus de 10h ce 26 octobre 2017. Je suis dans la salle de réunion du Groupement Inter patronal du Cameroun (Gicam) dans le 1er arrondissement de Douala. Les lieux grouillent de monde. Normalement, l’événement devait démarrer à 9h selon le programme que j’ai reçu.
L'un des avantages qu'aura apporté la crise anglophone au Cameroun, c'est justement le réalignement des acteurs. C'est une forme de positionnement ou ré-positionnement des acteurs et des leaders politiques, des analystes et des chroniqueurs. Pour dire autrement, c'est une crise qui donne l'occasion à chacun de s'exprimer en dévoilant au grand jour ses opinions et convictions.
Les exactions de Boko Haram ont contraint des habitants des villages de l’Extrême-Nord à fuir vers l’arrondissement de Touroua, dans la région du Nord Cameroun. Les attaques de la secte terroriste Boko Haram ne causent pas que des morts, des dégâts matériels ou encore des blessés. Ces attentats et autres incursions meurtrières dans les localités de la région de l’Extrême-Nord contraignent aussi et surtout de nombreuses populations à se déplacer…
J’ai eu une sale journée l’autre jour ! Non seulement une amie m’a réveillé pour me dire que « Ecclésiaste ! Qu’est-ce que tu es allé raconter à David sur mon nom ? », mais ensuite quand je suis allé au bar pour me rafraîchir, je suis tombé sur une femme que je remarquais quelque part à Baham, mais elle m’a plutôt menacé de mort : « Monsieur ! Je vous interdis de me répéter que vous me…
Eh oui, je vous rapporte mon séjour parmi les candidats du festival de la mode et du mannequinat édition 2017. Oui, oui, qu’est ce que tu croyais, j’étais aussi là, sapé comme jamais. Et en plus, j’étais assis aux premières loges. Ce qui prouve que je ne suis pas n’importe qui. Vous-même vous le savez, je suis un Mondoblogueur, mais je peux également me transformer en Mondoblagueur. Moi, le plus…
La crise politique que traverse le Cameroun aujourd'hui fait des émules. Une crise politique jusqu'ici émaillée de manifestations qualifiées de non violentes et appelée "ghost town". Ses manifestations sont à la fois essentiellement populaires et symboliques voire provocatrices.
Je me suis déjà posé cette question à plusieurs reprises. Pour quelle raison ? Eh bien parce que moi aussi j’aurais pu être prof de géographie, filière dans laquelle j’avais présenté le concours de l’Ecole Normale Supérieure de Yaoundé. Je n’avais (malheureusement ?) pas réussi à ce concours.