Vers le Sud de Port-au-Prince
Elle n’a peur de rien. La vie est une lutte qu’on affronte dès l’aube de notre vie. Comme la majorité des habitants du Grand Sud, elle accepte le vide, l’incertain.
Depuis mon enfance, j’adorais jeter des mots sur le papier. J’écrivais tout ce qui me venait à l’esprit. Mes écrits étaient destinés à moi-même, j’étais mon propre lecteur. Jusqu’aujourd’hui je continue à écrire, mais je n’écris plus pour moi-même. J’écris aussi pour ces jeunes, qui comme moi, doivent réinventer le monde de demain. Aujourd’hui je suis blogueur ; pourquoi ce choix ?
Le deuil en immigration émerge de nombreuses facettes interculturelles. Nous pouvons parler de mœurs, de maîtrise des émotions, de positionnement vis-à-vis des autres. Ici, essayons de voir ce sujet au-delà des différences culturelles. Prenons le cas d’une personne qui vit à l’étranger depuis un certain nombre d’années et qui est avisée par un vieil ami du décès d’un être cher. Loin de la terre natale, le deuil des étrangers est-il…
Après cela, continuerai-je la politique ? Bien sûr que oui. Parce que tout est politique et que je ne compte pas m’extraire du monde que nous partageons. On y fait tous de la politique, qu’on le veuille ou non et je préfère la faire que la subir.
Dans cette recherche incessante de vérité, le doute devient alors un compagnon indispensable. A travers lui, nous découvrons de nouvelles perspectives, des horizons inexplorés et des vérités plus profondes. Ainsi, le doute peut être perçu comme une source de croissance intellectuelle et spirituelle. Cela nous incite à revisiter nos propres limites et à embrasser l’incertitude avec une curiosité éclairée.
Je suis tombé amoureux de deux filles au même moment, et il m’est difficile de choisir entre l’une ou bien l’autre…
Je viens de faire un triste constat, c’est que je m’occupe beaucoup mieux de ma voiture que de mes nombreuses partenaires amoureuses. Et pourtant je peux devenir le meilleur mari du monde si je décidais tout simplement de faire le contraire…
À l'occasion de cette date fatidique —05, Juin– tâchée par le départ de mon preux père dans l'autre monde, j'ai pris la peine de briser mon silence et prendre sérieusement le temps de réfléchir à fond sur ce qu'est la mort —au sens propre et au figuré. Espérant dans un sens, appaiser mon âme et mon esprit. Et dans l'autre, éclairer les lanternes de ceux qui ignorent encore le sens caché qui, est voilé derrière ce mystère ( la mort). Même si c'est avec des paroles qui frôlent la folie, je suis tout de même parvenu à laisser libre cours à mes pensées sans pour autant perdre le sens logique de mes phrases.
Toi camarade, bachelier ou futur diplômé qui te pose la question : " faut-il partir, braver les vents qui te hantent, ou bien rester, bercé par le connu qui t'appelle ?" J'aimerais te répondre cette fois avec ma voix d'adulte : malgré les maux de notre continent, personne ne viendra construire notre Afrique à notre place.
Il fait tellement chaud ce soir à Port-au-Prince. J'ai faim mais je n'ai plus d'appétit pour le spaghetti qui est sur mon réchaud. Il est rare que je cuisine un spaghetti aussi dégueulasse. Malheureusement, aux Gonaïves, on nous apprend que les garçons ne doivent pas entrer dans la cuisine...
J’ai déjà remarqué que comme je ne suis pas vantard, comme je ne suis pas exhibitionniste et comme je ne divulgue pas ma vie privée à travers les réseaux sociaux, il y a parfois des gens qui s’en préoccupent et qui veulent savoir si je n’aurais pas accessoirement besoin de quelque chose. Et c’est l’occasion pour moi de leur demander de ne pas s’inquiéter pour moi…
Âgée de 8 ans, alors que beaucoup d’enfants de mon âge ne savaient pas encore ce qu’ils allaient faire à l’université, moi je me voyais déjà avec une blouse blanche munie de mon stéthoscope. Mais c'était sans compter sur RFI et ma passion du journalisme...
Nous avons souvent entendu parler de la solidarité africaine et de l'individualisme reproché aux sociétés occidentales. Mais, après avoir vécu aux États-Unis pendant un certain temps, j'ai été agréablement surpris de découvrir une réalité différente. J'ai constaté que derrière cet individualisme, il existe une forme de solidarité discrète mais puissante, où chaque personne apporte sa contribution pour aider les autres.