Tritonik joue de sa Berlinfluence
Après Project One en 2012, Tritonik dévoile Berlinfluence lors d'un concert à l'Institut français de Maurice (IFM).
Le 21 juin marque la célébration de la fête nationale de la musique. C'est l'occasion de faire une rétrospection sur l'une des spécialités du mboa: le makossa. Les pionniers de cette musique sont aujourd'hui méconnus ou du moins insuffisamment valorisés alors que cette musique a participé au rayonnement de la culture camerounaise à l'international.
Faites de la musique comme ... faites de la musique simplement !
En perspective de la finale, prévue le 3 juin 2016 à Nouakchott, avec plusieurs jeunes artistes de Nouakchott et de l’intérieur du pays, «Assalamalekum Cha’ab Youth Saghav » un projet initié par Zaza Production de Kane Limame dit Monza, sur financement européen, a organisé le jeudi 12 juin dernier une conférence de presse à l’Institut Français de Mauritanie (IFM). C’était en présence du Directeur de l’institution, du Délégué Général des Alliances…
Il avait trop bu. Il avait vraiment trop bu. Ses muscles s’engourdissaient peu à peu. Lui qui dansait il y a dix minutes, s’était assis il y a cinq minutes et s’enfonçait maintenant dans le canapé. Il continuait à taper des mains sur ses cuisses mais même cela était devenu difficile. Un concert de jazz manouche, voilà où il s’était rendu ce soir en sortant du boulot. Avec des copains, ses copains de toujours, ses copains de Berlin, ceux qu’il avait connu en arrivant huit ans plus tôt. Huit ans ? Douze en fait. Douze ans… Ses copains de bière, ses copains de club, ses copains de drogue, ses copains qui avaient eu des enfants, qui s’étaient mariés, qui avaient divorcé, buvaient trop eux aussi. Ses copains qui dansaient maintenant. Il avait trop bu. Enfin pas tant que ça, des bières à l’apéro oui, un « kurz » en arrivant. Des bières, combien, trois, cinq ? Et puis il avait terminé les cocktails des copines de ses copains. Si, il avait bu. Trop bu.
"Coller la petite", vous l'avez sans doute déjà entendu au moins une fois dans la rue.
Ça fait sept semaines que je suis de retour à l’île Maurice (et trois mois que je n’avais rien écrit ici). Égaré entre la tristesse d’avoir quitté un pays que j’adore et le plaisir de retrouver mon île natale, il n’y a pas mieux qu’une compilation pour décrire ce mélange de sentiments.