Bangou Tandia, l’as de la terre
Dans la contrée de Diafounou (région de Kayes au Mali), le quadragénaire est un modèle de l’entreprenariat rural. Celui qui n’a pas pris pour option ni l’école ni la migration a choisi le métier de la ferme.
La situation des anciens employés de la Force Barkhane et de la MINUSMA à Gao mérite une attention particulière. Ces individus, ayant travaillé pendant plusieurs années à Gao, se sentent aujourd’hui négligés.
À la gare, j’aperçois un clochard adossé à un mur, vêtu qu’il est en haillon. Devant lui se tiennent une femme et trois enfants royalement habillés. La femme se fait un peu distante tandis que les gosses sont proches du SDF, lui font des câlins, lui donnent de la tendresse…
Le futur est un mirage pour le Burundi. Face aux nombreux soucis auxquels fait face la population, visualiser un lendemain meilleur est un luxe des privilégiés. La blogueuse, malgré tout cela, va au-delà des frontières nationales et relève des problèmes similaires dans d’autres pays d’Afrique. Elle propose une solution qui en porte plusieurs et qui réformerait non seulement le Burundi, mais également l’Afrique : l’éducation… « – Attends… C’est moi…
Confrontés au manque de formation et d’assistance, la plupart des jeunes de ma contrée (région de Kayes, au Mali), n’ayant pas l’assurance de réussir une activité économique au pays, préfèrent « partir pour devenir QUELQU’UN ». Cependant, quelques rares d’entre eux osent entreprendre au village. C’est le cas d’Adama Diarra et Samba Dramé qui ont ouvert un atélier de lavage de motos et véhicules.
Le sport, la santé et la stabilité économique sont liés. Une population en bonne santé garantit la stabilité et la croissance généralisée. Trois d’entre eux réduisent aussi la souche et le fardeau sur le secteur des soins de santé. La bonne santé entraine de la croissance de l’économie, le développement et la productivité nationale. Il a également un rôle politique…
Aujourd'hui, le sport rime avec argent. Du moins, le sport dit "professionnel". L'argent y coule à flot. Tout le monde ou presque y gagne et très bien. Pendant ce temps, d’autres secteurs d’activités, plutôt vitaux et suffisamment pénibles s’en sortent bien mal...
Coups d’État militaires, turbulences politiques, sous-développement…la Démocratie malienne vacille depuis des décennies. Entre un pouvoir militaire tirant le diable par la queue et des politiques aux abois, le choix du peuple n’est pas souvent simple.