Société connectée: les Mairies doivent être des acteurs du numérique
Dans notre société, le numérique représente une chance historique pour les habitants ruraux. Mais comment peuvent-ils tirer parti de cette révolution ?
Un autre regard permet de voir qu'au delà d'un simple groupe Facebook, Avant avant participe à la réconciliation (par le rire), à l'unité de la Côte d'Ivoire ! Du matin au soir et même toute la nuit, il y a de l'animation, du monde, des commentaires, des souvenirs... un vrai village ivoirien.
Le monde irait mieux si l'esprit des blogueurs était partagé. C'est un constat que j'ai fait dernièrement en regardant de près le quotidien de ces internautes particuliers. Qu'impliquerait donc cette vision qu'on pourrait taxer de fanatisme ? Lisons ensemble...
Tout se passait bien pour moi jusqu'au jour où Twitter a décidé de démocratiser le badge bleu. Il suffit de remplir un formulaire pour demander à certifier notre compte. Le dernier mot revient à Twitter, et la plupart du temps, c'est un refus.
Il est 20h30, l’heure à laquelle les ruelles d’Agbalépédogan (1) se desertent. Seule la rue principale avec ses deux rangées de lampadaires dessinant sur le sol des silhouettes longilignes trahit quelques présences humaines. Présences sans aucun doute masculines, la majeure partie de la gente féminine s’attelant à une autre occupation. L’indifférence suscitée par les trente minutes réservées au JT de 20h (journal télévisé) et à sa charmante présentatrice laisse place à l’effervescence…
Il faut réfléchir à la nécessité d’introduire le code informatique dans le cursus des écoles de journalisme en Haïti. Selon moi, il n’est pas trop tard pour réinventer le journalisme dont a besoin dans la société haïtienne. Un journalisme moderne, capable d’innover, qui n’est pas à la traîne des nouvelles technologies numériques.