Pas de visage ?
Mon véritable adversaire […] n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne.
Ces enfants se prostituent et se sacrifient souvent pour nourrir toute une famille. Tout le monde est au courant. Alors le coup de l’indignation hypocrite, faudra repasser… à moins que vous vous indigniez juste parce que cette fois-ci les victimes sont de petits garçons ?
Le 20 juin 1990, pas moins de 31 chefs d’Etat d’Afrique subsaharienne sont conviés à la grand-messe de la France-Afrique à La Baule, et entendent le mot d'ordre de François Mitterrand. Le discours du président français se veut novateur et encourageant, mais ferme.
Depuis quelques semaines la vie politique nationale prend une tournure inquiétante. Les acteurs politiques, notamment ceux du pouvoir en place se laissent aller à des excès. Entre déclarations fallacieuses, campagne de terreur, stigmatisation, chasse aux sorcières, tout y est pour comprendre que le combat politique ne se joue plus sur les idées constructives, mais plutôt sur celles qui visent à détruire politiquement tous les rivaux
Il est une idée reçue (appelons cela comme ça) qui veut que l'Indonésie soit l'une des plus grandes démocraties du monde. Un immense pays qui se distingue en Asie par sa stabilité politique et par l'alternance au pouvoir. Pourtant, ce pays est loin, très loin, de l'idée que je me fais de la démocratie.
Au temps où les fesses, les grosses, avaient encore leur mot à dire, dans notre esthétique féminine. Maintenant que les choses vont vite, que les personnes vont vite, qu’il faut sauter, danser, changer, aller partout, être plus léger, plus agile, plus frétillant. Pour cette fois, HS oblige, je veux parler du mensonge.
C'est un autre champ de bataille entre la majorité et l’opposition. Une controverse qui relève de la politique politicienne. L’appartenance ou non à l’ancien régime. La ligne de démarcation est choisie de commun accord : le 3 août 2005, date du coup d’État conduit par Mohamed Ould Abdel Aziz, alors colonel, contre le président Taya.
A huit ans, je ne comprenais pas grand-chose, rien du tout à la politique. Mais je savais comme tous les gamins « nés zaïrois », qu’il y avait à côté du Tout-Puissant Dieu Notre Père qui est aux cieux, un Tout-Puissant Père de la nation zaïroise à Kinshasa. Nous pensions aussi que Jérusalem où Jésus entra triomphalement, Putu ou Poto (Europe) où se rendaient chaque année les missionnaires, tout comme Kinshasa le lieu qu’habitent les hauts politiques, étaient des communes du ciel.
Malheureusement, les élections passent et se ressemblent au pays du NON au général de Gaulle. Elles restent anxiogènes, conflictuelles et très souvent dramatiques. En dépit du poids de l’âge (l’une des premières Républiques d’Afrique à accéder à l’indépendance), tout porte à croire que les élections à venir n’échapperont pas à ce triste cycle de violence et de contestation que la Guinée sert regrettablement à la face du monde.
Ce billet fait le récit malheureux d’un groupe de candidats à la recherche d’une structure politique, électorale, voire électoraliste devant assurer leur soutien de participation aux élections. C’est arrivé le jeudi 16 Avril 2015 à Port-au-Prince. A l’heure des prochaines joutes électorales annoncées pour cette année en Haïti, nombreux sont des citoyens qui, démocratiquement, manifestent l’intérêt d’y participer à un niveau ou à un autre. Dans les bureaux électoraux se…
Les années se suivent et se ressemblent. C’est par dizaines de milliers que nos frères embarquent vers les côtes européennes, dans des conditions de plus en plus dangereuses. Résultat; c’est par milliers qu’ils périssent chaque année en haute mer. Face à ce drame humain, si les dirigeants occidentaux ont une part de responsabilité, je reste convaincu que la grande responsabilité incombe aux Africains, à nous-mêmes. Un proverbe de chez nous dit en substance : « N’accusez pas à tort le lieu où vous êtes tombés, mais accusez plutôt celui où votre pied a buté ».
Cela fait au moins 4 bonnes semaines que les enseignants des universités publiques ivoiriennes sont en grève. Aucun bruit sur la situation hormis l'annonce par le ministre de tutelle Gnamien Konan que les syndicats seront reçus par le premier ministre. Pour faire diversion comme à l’habitude de ce gouvernement, le ministre a annoncé la création d’un fonds pour la recherche doté d’une enveloppe de la ridicule somme de 500 millions de FCFA. Diantre, ce ministre prendrait-il les universitaires pour des enfants qui se ruent en classe quand l’odeur de l’argent est rependue ? Fonds de la recherche pour quelle utilité ? Il s’agissait de donner des réponses aux préoccupations des enseignants et non on encore de répandre de la poudre de promesse pour détourner si maladroitement les attentions. A l’évidence, l’argumentaire n’a pas été efficace. La grève qui continue est qualifiée d’illimitée.
Il est prévu par la médiation de faire signer l’accord d’Alger le 15 mai prochain à Bamako. Il s’agit pour elle de clore définitivement avec la très mauvaise séquence qui a failli ébranler ce fameux accord. Mais bon,comme le dit ce proverbe « Bamanan » : « Mieux vaut avoir quelque chose dans la bouche que d’avoir la bouche complètement vide », pour dire que nous contenterons bien de cet accord malgré ces imperfections. Car il s’agirait bien d’un acte de raison et d’engagement pour la paix et la réconciliation au Mali.