Un accessoire traditionnel à la corbeille
Les balafres comme on les appelle couramment auraient été un document d’identification, une carte nationale d’identité.
Depuis que le ou la benguiste est là, il/elle ne repart pas, hein. Ce n’est pas clair ! Est-ce pour un problème d’argent ou de papiers ? Il paraît qu’on l’a rapatrié, c’est pourquoi depuis il/elle est là. On l’a trop vu ici au pays, qu’il/elle reparte en Europe maintenant… Et patati et patata !
Après son sacre [1] au Fespaco 2015, L’œil du cyclone du réalisateur burkinabè Sékou Traoré fait à nouveau sensation. Prévue seulement pour la semaine du 13 juillet, sa projection a été prolongée jusqu’au 8 août 2015, drainant chaque soir beaucoup de monde aux cinés Burkina et Neerwaya. Au cœur de l’Afrique des guerres Le film s’ouvre sur un diaporama d’images violentes de pays africains en guerre : des armes, des morts, des militaires,…