Ces salauds ont mis le feu à mon paradis !
Cette formule au vitriol (très choc) est du célèbre reggae maker ivoirien Alpha Blondy. Elle cristallise son indignation, son dégoût pour la classe politique ivoirienne responsable (à divers degrés) de la dégringolade du pays dans les affres de la guerre civile : plus de 3 000 morts.