Belle… presque
Ce soir-là, je n’insultais pas encore la vie. Elle coulait suave et me mettait toujours du côté de ceux qui ne doutent jamais, de ceux qui ne pleurent jamais ; de ceux qui regardent les autres comme des meubles de salon. Ce soir-là, mon cœur ne saignait pas encore de regrets, je n’avais jamais encore eu honte, je n’avais jamais eu l’impression qu’en humiliant l’autre, je m’éclabousserais davantage.