Citoyens maliens, le changement commence d’abord par nous-mêmes
Les problèmes du Mali ne sont pas imputables aux seuls politiques. L’édification du pays est une tache qui incombe d’abord à nous-mêmes, nous citoyens.
Les mandats présidentiels, c’est comme les cigarettes. Après la première clope, on se rassure : la seconde sera la dernière. Mais comme il n'y a pas deux sans trois, on enchaîne avec la troisième et l’envie de se taper une quatrième finit par nous tenter… C’est comme ça.
En Afrique comme ailleurs, les manifestations au cours desquelles une partie de la population descend dans la rue ne sont pas toujours des succès. Parfois des gens meurent. Leur nombre est brandi par les médias, les analystes et une partie de la classe politique. Peu est dit par contre sur ceux qui ne sont pas « tombés », tués ou brisés à jamais ces jours-là. Pourtant, le lendemain et les jours suivants,…
Jet privé, salon d’honneur, voiture de fonction, accueil populaire et défilé motorisé ouvert par la gendarmerie. Messaoud Ould Boulkheir, président du parti Alliance populaire progressiste (APP) et président du Conseil économique et social, a été accueilli à son retour en Mauritanie avec panache après plus d’un mois de soins intensifs à Dubaï.
Quand l’Etat congolais s’active à bloquer ou à restreindre l’usage de réseaux sociaux, les internautes, eux, s’affairent à se transmettre des messages pour contourner les mesures. L’Etat bloque, les internautes débloquent, et la vie continue. Ca se passe nul part ailleurs qu’en RDC.
Je vous jure hein, je ne comprends plus rien du tout ! Car non seulement le Cameroun n’a jamais organisé une Coupe d’Afrique avec plus de huit équipes, mais voilà que la CAF lui demande d’en organiser avec jusqu’à vingt-quatre ! Hein ? Pardon dites-moi vous-mêmes si ce n’est pas un complot que les gens-là sont en train de fomenter contre la République du Cameroun.
La crise brésilienne s’éternise alors que la population retient son souffle et tente tant bien que mal de joindre les deux bouts. Les mois semblent plus longs en temps de crise, mais on dirait que la descente aux enfers de l’économie brésilienne n’est plus la grande préocupation du côté de Rio. L’instabilité politique durablement installée à Brasília atteint des proportions jamais vues dans l’histoire du pays depuis au moins 60…