Cameroun : Les mototaxis à Douala
Les motocyclettes sont devenues incontournables dans l’espace urbain de Douala, du fait du mauvais état des routes.
Le bus kinois est un univers à part entière. Les débats tournent aussi autour du football, la rivalité entre les artistes musiciens Fally Ipupa et Ferré Gola… Parfois aussi, tout est calme et un passager qui s’avérait être pasteur s’élève et commence à prêcher Jésus-Christ, obligeant tout le monde à applaudir, dire Amen, ou même chanter...
Depuis un certain temps, nous vivons une situation très surprenante à Kinshasa. Les receveurs des bus (collaborateurs du chauffeur) se tiennent désormais debout sur les portières des véhicules, servant de klaxons et de rétroviseurs, guidant ainsi les chauffeurs au volant. Ils mettent leur vie en danger et cela se passe sous le regard impuissant des autorités compétentes.
Il est tout simplement question d'adopter les bons comportements afin d'assurer la sécurité de toutes et de tous. Nous empruntons les routes pour rejoindre nos proches et non en être définitivement séparés. Alors le topo est simple : soit nous continuons de nous comporter comme des cons sur les routes, soit nous essayons d’appliquer le règlement du code de la route.
Tous les Guinéens connaissent la route nationale 1 pour y avoir passé des heures interminables entassés dans les taxi-brousses ou même sur le toit, mais tous les guinéens savent aussi qu'il n'est pas prudent de rouler de nuit sur certains tronçons. Les gendarmes, qui sont censés protéger les usagers de la route et lutter contre les infractions génératrices d'accidents, se transforment en racketteurs, et tous les chauffeurs ont fini par s’y habituer et l'accepter.
Les arrêts brutaux et les virages brusques sont récurrents sur les routes de Cotonou et ses environs. La majorité des conducteurs de taxi minibus, communément appelé Tôkpa-Tôkpa, conduisent dangereusement. Ils exposent les usagers de la route et les passagers de leur bus aux risques d’accidents. Raisons et implications du non-respect du code de route sont au centre de ce billet, qui espère trouver les fous du volant afin qu’ils arrêtent le désordre.
Après la crise en 2011, l’Etat ivoirien a redéployé les forces de l’ordre dans la région du Gbêkê, principalement à Bouaké, l’ex-capitale de la rébellion ivoirienne. La police, la gendarmerie, les FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) et le CCDO (Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles) sont tous présents et à la tâche. Malgré cette présence remarquable des soldats, un phénomène né de la crise de 2002 semble constituer le véritable problème de sécurité à Bouaké : les taxi-motos.
Le blog est toujours en vie. Comme promis, quand je n’arrive pas à publier un article digne de ce nom, je dois poster un article humoristique. Donc, sérieusement, si vous êtes dans le bus à Antananarivo et qu’une des cinq situations suivantes arrive, descendez tout de suite !
Si vous bâchez avec une femme potelée, vous serez bien sûr assit à l’arrière, et les fesses de la femme (qui aura surement payé moins cher que vous) prendront tout le siège, vous aurez donc les fesses sur le fer de la moto, imaginez la douleur lorsque vous êtes sur une route accidentée !
Dans la SOTRAMA , il y a souvent des débats assez passionnants, ainsi, pour être au parfum de l'actualité dans le pays, emprunte donc une SOTRAMA ! Toutes les rumeurs y trouvent leur place, aucun sujet n'est tabou.