Culture

Ces [pré]noms qui pèsent trop lourd

Observez autour de vous, vous vous en rendrez compte : les prénoms que porte la grande majorité d’entre nous n’ont aucun lien avec le continent. La plupart du temps, on se base sur les personnages de séries télévisées, quelquefois sur les personnages de romans, mais beaucoup plus sur les livres saints, pour attribuer des prénoms à notre progéniture.

Une journée à Mongo, à la découverte de la gastronomie tchadienne

Je suis allé à Mongo, à 500 kilomètres au Nord-Est de N’Djaména, pour la deuxième édition de la « Journée de la gastronomie tchadienne ». Cette journée a pour but de mettre en valeur la « vraie » cuisine tchadienne, celle où on n’utilise pas d’arômes artificiels ni d’organismes génétiquement modifiés (OGM), celle qui prend tout son temps pour bien cuire. Un régal…

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Mise en jachère

Prendre le temps de lever les yeux, de regarder, avec compassion même si cela sera douloureux – on sort du film About a war éprouvé – pour se réconcilier ; avec soi aussi… avant de pouvoir continuer. Pour se battre, il faut des ressources et de l’amour.

MACAM, Musée d’Art Moderne et Contemporain libanais, tient haut sa place sur une colline de Méditerranée

L’art produit par les libanais sur 20 000 m2 : découvrir ou redécouvrir le patrimoine artistique libanais César Nammour, ancien industriel et collectionneur d’art choisit  de transformer des usines désaffectées depuis vingt ans en lieu de conservation de la mémoire et du patrimoine artistique libanais.  C’est ce qu’il a envie […]

Au Tchad, le festival Dary pour bien terminer l’année 2018

Du 22 décembre 2018 au 2 Janvier 2019, il s’est tenu à la place de la nation de N’Djaména, le Festival Dary. Avec pour slogan « Notre Pays, nos Merveilles », le festival avait pour objectif de valoriser le potentiel culturel et artistique tchadien à travers des danses, des expositions, des prestations artistiques, des jeux et de la gastronomie. 12 jours de festivités pour oublier et bien terminer l’année 2018 qui fut compliquée pour beaucoup de tchadiens.

Anou, le peintre qui interpelle par ses tableaux

Jusque récemment Bobo Dioulasso était le centre de la culture au Burkina Faso, mais aujourd’hui la richesse culturelle du pays est en train de s’effriter. La peinture n’a pas encore basculé dans le professionnalisme et le statut du peintre n’évolue pas au Burkina Faso.Dans ce pays, on n’a pas conscience des avantages que pourrait apporter la peinture à l’économie et à l’image même du pays. Il faudrait que nos autorités aient une vision et mettent en place des mécanismes qui permettent à une nouvelle génération d’artistes de faire connaître leur art à l’intérieur et à l’extérieur du pays.