Préserver mes couleurs du néant
"Otage de fantômes nocturnes, le sort m'enlève toute commodité de me départir de mon agonie." Une détresse poignante résumée en quelques mots.
Vous appréciez la poésie ? Plongez dans la douceur de la renaissance printanière à travers mes vers.
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Photo de Dina Nasyrova: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/photo-d-un-livre-sur-textile-blanc-3784567/ Au commencement était le désir, et le désir était auprès de l’homme et le désir était l’homme.
Caroline était ma cheffe. Elle est partie le 4 janvier 2024 après plus de deux ans de maladie. Lors d’une insomnie, j’ai eu envie de me rappeler d’elle et des petites choses qui nous reliaient à la manière du “Je me souviens” de Georges Perec.
Comme vous j’aime le feu. J’aime l’énergie brûlante des monstres sacrés. J’aime la fougue des héros déterminés dès l’aube à voler le soleil. Comme vous, je peux ressentir, je crois, la fièvre des stades et l’amour pour les moteurs vibrants des grosses cylindrées. Je comprends la vitesse qui grise et la puissance qui électrise
Dans un siècle, en 2123, nous reposerons tous aux côtés de nos parents et amis. Des étrangers occuperont nos demeures, fruits de nos labeurs acharnés, possédant tout ce qui constitue notre réalité actuelle. Avez-vous déjà envisagé ceci ? Poème de Benjamin Lovua.
La RDC est bien plus qu’un simple pays, c’est un univers de créativité linguistique et culturelle. L’humour congolais sait captiver, étonner et rassembler, créant ainsi une identité nationale à nulle autre pareille.