Chronique d’une française en Erasmus à Vilnius en Lituanie – n°2
Deuxième chronique en tant que française en Erasmus à Vinius Lituanie. Je vous parle services d'immigration, visa pour la Russie, appareil photo, ISIC…
La sentence est tombée : le Cameroun ne sera pas le pays organisateur de la CAN. Problèmes de sécurité, manque d'infrastructures, revanche de la Confédération africaine de football ou échec du président Paul Biya ? Décryptons les raisons de cette déconvenue.
Stuber est parvenu à insuffler une véritable poésie dans un univers d'apparence morne, à trouver la beauté dans le détail et la banalité, à remplir d'émotions cet espace froid et neutre de grande surface, pour raconter des sentiments sensibles et profonds. Un travail d'orfèvre.
Ce vendredi 30 novembre 2018 aux environs de 19h30, la nouvelle est tombée comme un couperet : le Cameroun n’organisera pas plus la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui aura lieu en 2019 !
Un haïku est un poème, très bref, qui célèbre l'évanescence des choses.
A 25 ans, Fatou Niang alias Thiolito, est une des très très rares footballeuses de la république islamique de Mauritanie. Un pays où le ballon rond devient ces dernières année un sport féminin. Pourtant, il a fallu resister à bien des préjugés pour qu'une professionnelle comme Thiolito exerce enfin dans les règles de l'art sa profession. Depuis, elle a conquis l'admiration du public.
Dans tous les coins du monde, les femmes et les enfants sont les principales victimes des violences basées sur le genre. Chacun de nous peut en être témoin ou complice, à cause de notre ignorance, de l’inaction et du silence surtout. Les journalistes doivent prendre connaissance de la situation en profondeur afin d’agir promptement en faveur des femmes et des enfants vulnérables.
Nos sociétés modernes sont confrontées à un choix à propos du futur. Et c’est un choix fondamentalement politique. On pourrait certes décider de s’en moquer. Décider que ce n’est pas très important pour nous que certaines structures collectent toutes ces informations. La notion de vie privée appartient peut être au passé. À l'avenir, tout ce qui nous concerne sera consultable d'un clic : qui est tombé amoureux, qui est tombé malade. C'est peut-être une bonne chose. Un futur sans secret. Moi, je pense que ce serait comme une prison digitale.
« J’appelle à la réhabilitation des femmes en mettant un terme à la violence en Centrafrique. » Tel est le message de l’Association des Blogueurs Centrafricains (ABCA) à l’occasion des 16 jours d’activisme 2018. Ce cri du cœur est lancé par le président de cette jeune association qui milite sans relâche pour la paix en RCA. Voici son communiqué.
Le Mawlid célèbre la naissance de Mohammed, prophète de l'Islam et des musulmans. À Blida en Algérie, les enfants déambulent dans les rues et jouent avec le "bouchikha", un vieil homme dont le visage est masqué et qui joue au saltimbanque. Tandis que, dans les familles, on cuisine toutes sortes de choses : beghrir, r'fiss, tchekhtchoukha, mhadjeb et m'ârek ainsi que la fameuse "tamina", la semoule grillée et mélangée au beurre et qu'on arrose de miel avant de la décorer avec de la cannelle.
Du 12 au 16 novembre 2018, à l’hôtel Azalai de Bamako, s’est déroulée une académie de formation médiatique sur les Mutilations Génitales Féminines (MGF). Au Mali, 91% des femmes sont excisées, avec une tranche d’âge de 15 à 49 ans. Les mutilations génitales féminines sont donc très répandues. Vu son ampleur et ses conséquences graves, souvent irréversibles sur la santé sexuelle et reproductive de la femme, l’excision est un réel problème de santé publique.
Ah, les chansons chantées virilement par les scouts ou les militaires, où il est bien souvent question de drôlesses à tripoter, d’être vaillant, et d’étriper l’ennemi pour soutenir l’honneur du drapeau… Mais si l’on se penche sur certaines de ces chansons, on peut en faire une toute autre lecture, et plus à l’avantage des femmes. Évidemment, cette lecture n’engage que moi, et ne saurait se substituer à une étude historique approfondie.
Le cas particulier des femmes, ou devrais-je dire du couple, n’ayant pas d’enfant est particulièrement sensible. Et donc des questions du genre : "Alors, vous n’avez pas encore d’enfant ?" ou "Qu’attendez-vous pour faire vos enfants ?" sont des questions très indélicates, peu diplomatiques, peu constructives et parfois dévastatrices.
Pour une bonne communication dans la lutte contre les stéréotypes et le sexisme, l'utilisation d'un langage adéquat s'impose. Ne dites plus : les hommes d’affaires. Dites : les femmes et les hommes d’affaires.