Le 20 mai au Cameroun ou le paradoxe de l’unité nationale…
Chaque année, le Cameroun célèbre l’unité nationale à travers la fête du 20 mai. Mais cette grande fête est déjà complètement devenue un paradoxe.
L'expression « à chacun son tour » est source de frustration. Ne pensons pas que parce qu’un ami ou un frère a réalisé telle ou telle autre chose c'est simplement parce que c’était son tour et que le nôtre arrive bientôt.
Le 29 mars dernier, un élève du lycée bilingue de Deido, situé dans la ville de Douala au Cameroun, a été poignardé à mort par un de ses camarades pour une histoire floue de téléphone portable. L’indignation qui a suivi ce drame a peu à peu laissé place à des analyses plus ou moins tordues dans lesquelles on a vu certains enseignants rejeter le tort sur les parents et sur les autorités gouvernementales, oubliant les premiers concernés : le personnel administratif du lycée en question.
La longue dictature militaire qui gouverne la Mauritanie depuis plus de quarante ans est en fait entretenue par une élite intellectuelle qui a créé une nouvelle science politique, « l’hypocritologie », qui fait des émules génération après génération.
Un élève du lycée bilingue de Deido, au Cameroun, a perdu la vie vendredi dernier. Quelques minutes plus tard tard, des vidéos et des images insoutenables de la victime agonisant sur son lit de mort, sont retrouvées sur les réseaux sociaux et même diffusées à la télévision. Quel manque d'humanité !
Tout le Cameroun est choqué après le meurtre du jeune élève du lycée bilingue de Deido, à Douala. La scène s’est déroulée le vendredi 29 mars dans l’enceinte de l’établissement scolaire, alors que les élèves prenaient leurs bulletins du deuxième trimestre avant le départ pour les congés de Pâques. Depuis ce drame, les questions fusent : "Qui blâmer ? Comment aurait-on pu éviter cela ? Comment en est-on arrivé là ?"
Vendredi, pendant la cérémonie de remise des bulletins, il y a eu un affrontement meurtrier au lycée bilingue de Déido. Et un jeune lycéen de 17 ans a été assassiné par son propre camarade ! Un Camerounais a été tué ici à Douala, mais moi je regarde ça comme si c’était la mort de toute la société camerounaise.
La mauvaise utilisation des réseaux sociaux en Côte d'Ivoire est une réalité. Au début amusant, le "malparlage" est devenue une course au plus idiot. Dommage. Il est vrai qu'on milite tous pour la liberté d'expression mais il est aussi vrai que chacun doit se sentir responsable de ce qu'il publie, ce qu'il commente et ce qu'il partage.
Les femmes n’aiment pas les hommes fainéants qui sont obligés de toujours mentir pour se donner de la valeur. Surtout que tu peux perdre beaucoup d’argent en courant derrière une femme alors que tu ne perdras jamais une femme parce que tu avais couru derrière l’argent…
Et si les libéraux n'étaient pas ceux qui croient en la vertu intouchable du libre-marché, mais nous, nous qui croyons qu’on sera plus heureux, demain, en nous libérant de la servitude de la sacrosainte croissance et de la consommation à outrance ?
Depuis son indépendance, la Guinée est plus ou moins instable. Tantôt sur un plan politique tantôt sur le plan social. Depuis bientôt dix ans, jamais il ne se passe un mois entier sans qu’une crise sociale, politique ou ne surgit. Partout ailleurs, les Etats normaux se démêle pour subvenir aux besoins fondamentaux de sa population. En Guinée, c’est tout autre, l’Etat manifeste souvent sa présence que par la force, la brutalité, l’oppression voire l’injustice vis-à-vis de ses propres administrés.