Moi Tarba, j’ai décidé d’être : les misères d’une ancienne esclave à Atar, en Mauritanie
Rencontre avec Tarba Mint M’boyrick, une ancienne esclave qui s'est enfuie il y a plus de 25 ans et se bat pour survivre, avec l'aide l'ONG SOS Esclaves.
"Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage”, Marie-Joseph Chénier.
Plusieurs organisations de la société civile du Mali (Temedt, Infa-plus et Ikewane), ainsi que du Niger (Timidria) et de la Mauritanie (IRA), ont lancé à Bamako un appel réclamant la fin de toutes les formes d’exploitation, d’asservissement et d’esclavage dans le Sahel.
Nous devons comprendre, tous, la nécessité d’aller de l’avant. Le pouvoir ne doit plus initier des lois et aller à l’encontre de leur application. Il doit mettre un terme à ses contradictions flagrantes. L’esclavage n’existe plus.
Mardi 17 mai, un temps très doux balaie les alentours de la prison civile de Nouakchott. Déjà l’apparat des grands jours. Une foule dense et compacte attend le moment où les deux hommes franchiront la porte de la prison vers la liberté.
Salutations chers tous J’aime à penser que ce troisième et dernier volet de « la violence dans l’histoire » vous trouve en bonne forme. C’est une chose étrange que de poursuivre sur ce sujet au vue de l’actualité, les tragédies qui émaillent le monde entier, surtout celles du Kenya, sont encore très vives et bouleversantes dans les esprits. Je profite de l’occasion pour dire, encore une fois, nos condoléances aux familles. Malheureusement,…
La question de l’esclavage continue à déchaîner les passions en Mauritanie où ce fléau des siècles obscurs a encore droit de cité. Le phénomène qui plonge ses racines dans la société mauritanienne touche majoritairement la frange haratine, une composante importante de la société maure.
Réveillée à 6H du matin par des coups de fouets en rafales avec ces phrases : – Qui est le salopard qui t’a déchiré avant moi, sale pute sans dignité… ? Elle eut à peine le temps d’apercevoir celui qui lui a passé la bague au doigt, 14h plus tôt, celui-là même qui a prononcé avec joie « Je promets de te prendre pour épouse pour le meilleur et pour le pire… de…
Salutations, chers toutes et chers tous. Haïti, Haïti, Terre bienaimée. Aujourd’hui quand on entend parler d’Haïti, et ce même en Afrique, c’est uniquement sur des sujets de séisme, famine, épidémie, Papa doc, etc. Le peuple haïtien est régulièrement voué à l’opprobre et à la pitié des autres, même des africains, c’est dire ! J’ai été tout particulièrement interpellé par les violents actes racistes anti-haïtiens de la république dominicaine ainsi que…
La Ministre des Outre-Mers et le Président de la République ont sali la mémoire des millions d’esclaves morts pendant la traite négrière, en légitimant que leur déportation n’était pas vouée à leur extermination mais juste à enrichir les esclavagistes et était de moindre importance que le crime commis envers le peuple juif… Analyse de déclarations honteuses. Monsieur HOLLANDE vous avez déclaré que « la Shoah est le plus grand crime, le…
En ce dimanche 1er février, mon pays célèbre l'abolition de l'esclavage. En effet, cela fait 180 ans que les chaînes de l'esclavage ont été brisées. Cette décision prise en 1835 par le pouvoir colonial britannique découle du Slavery Abolition Act de 1833. Elle marqua un tournant dans l'histoire et le futur de l'Ile Maurice. Bien qu'aboli depuis 1835 l'esclavage, et ses séquelles demeurent présents dans la mémoire collective locale. En témoignent plusieurs ségas aux paroles explicites:
Le collectif d’avocats chargés de la défense des antiesclavagistes d’IRA, condamnés à 2 ans de prison, a tenu vendredi 16 janvier 2015 un point de presse au siège du FONADH. Il s’agissait d’édifier l’opinion sur les dessous d’un procès controversé qui s’est achevé jeudi 15 janvier dernier par le prononcé du verdict après deux semaines de délibéré. Les avocats considèrent que le procès a été vidé de son sens juridique,…
Triste de te savoir en prison depuis plus d'un mois déjà. Pourquoi ? On m'a dit - ou plutôt j'ai lu dans notre « presse pressée » alors que je me trouvais à Tunis - que tu participais à une marche dénonçant l'esclavage foncier en Mauritanie. Rien que ça ? On t'a arrêté pour rien. Tu as fait pire, dans la défense de tes frères haratines, je pense, mais les autorités t'ont toujours laissé libre de tes mouvements. Et de ta parole qui impressionnait même ceux qui s'affichaient comme tes contradicteurs les plus farouches. C'est pourquoi je pense que ton arrestation et celle de Biram ont été planifiées de longue date.