[Vidéo] Mon reportage sur les centres de santé de Dibombari
La mairie de Dibombari s’est dotée de plusieurs centres de santé intégrés (CSI) afin de faciliter l’accès aux soins médicaux de ses populations.
5 000 kits d’accouchements individuels et sécurisés vont être distribués aux femmes sans accès aux services de santé et à 25 structures sanitaires, visant à réduire la mortalité maternelle et néonatale, dont les chiffres restent alarmants.
Vous vous dites peut-être que c’est bon là, on a écumé ce mouvement BLM. Pourquoi en remettre une couche aujourd’hui ? La petite aventure relatée dans ce billet est la preuve que cette mouvance n’était pas qu’une tendance et qu’elle a marqué les esprits à 100 lieux de là où on l’attendait.
Au Burkina Faso, la pandémie de coronavirus est venue s’ajouter au lot de soucis quotidiens des populations déplacées: lutter pour ne pas mourir sous des balles assassines, lutter pour ne pas mourir de faim, et maintenant lutter pour ne pas mourir du Covid-19.
Il y a quelques jours, j'ai surpris une conversation entre des jeunes du quartier sur le coronavirus. L’un d’entre eux encourageait ses amis à se laver avec de l'eau très chaude afin de ne pas contracter le Covid-19. Je n'en revenais pas et j’ai bien sûr voulu vérifier ces informations.
Contrairement aux rumeurs qui circulent sur internet ou dans la rue, il n'existe aucun moyen de prévenir ou de guérir du coronavirus. Encore moins l'urine de bébé... Je vous explique tout dans ma chronique vidéo.
Aujourd’hui, j'ai envie d'imaginer mon Burkina Faso post Covid-19, un Burkina qui aurait retenu les leçons de cette crise sanitaire, qui mettrait tout en oeuvre pour se moderniser et favoriser l'innovation. Mon Burkina Faso dans "le monde d'après".
Enfants, nous avions une vision déformée sur les albinos. La société nous a enseigné qu’il fallait éviter leurs salutations, qu’il fallait être loin de leurs cadavres, qu’il fallait se tenir le nez quand ils passaient…qu’il fallait et qu’il fallait. Quand je me représente ces stigmates de la stupidité la plus affreuse que l’humanité nous a inculqué, j’ai honte 😣.
La Mondoblogueuse Madina S et moi-même vous proposons ce billet en commun : un classement non exhaustif des personnalités qui nous ont accompagnés, qui nous ont marqués pendant cette crise sanitaire. Nous avons posé notre attention sur des entités de différents horizons, qui, par leurs actions ont apporté une touche particulière à l'actualité.
L’apparition du coronavirus au Niger a mis en lumière le travail et la dévotion des agents de santé. Pour le jeune médecin généraliste Djibo Sayo Farmo Adamou, la propagation du Covid-19 jusqu’au Niger était prévisible. Rencontre.
Depuis le début de la crise sanitaire, je suis subjuguée par toutes les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux. Chacun y va de son remède miracle contre le coronavirus et les fausses informations deviennent virales au point de les retrouver dans mes conversations de groupe Whatsapp, et même dans la rue !
L’épidémie de Covid-19 rend visible les injustices face à l’accès à l’eau. Au Burkina Faso, au moins 27 % de la population ne dispose d’aucun accès à l’eau potable et 60 % des habitants n’ont pas d’installations sanitaires. Se laver les mains à toute heure est un défi difficile.
Même si ma Maman m'a toujours recommandée de boire au moins un bidon d'eau Lafi par jour, j'ai toujours eu du mal à le faire. Mais quand je tombe sur des posts sur Facebook qui partagent la rumeur selon laquelle boire de l'eau, et de préférence chaude, toutes les 15 minutes permettrait d’éviter de contracter le coronavirus, ça me tique un peu.
Au Niger, une rumeur a circulé sur Internet, selon laquelle des campagnes de vaccination contre le coronavirus seraient en cours dans les écoles primaires à Niamey. Je vous explique tout dans ma chronique vidéo.
J'ai assisté à une discussion entre ma mère et une de mes tatas. Elle a reçu un message sur WhatsApp selon lequel les médecins chinois auraient mis au point un test infaillible pour détecter le coronavirus... J'ai donc entrepris de me renseigner.