Cameroun

Le pouvoir de l’amour

  Récemment, j’ai vu un documentaire dans lequel une étude montrait que lorsqu’un homme tient la main de sa femme souffrante, leurs rythmes cardiaques et respiratoires se synchronisent, et la douleur de la femme diminue. C’est le pouvoir de l’amour. Pavel Goldstein, l’auteur de l’expérience, a commencé l’expérience avec 22 couples volontaires, entre […]

Big up !

Quand on est petit, beaucoup de choses nous marquent. Positives ou négatives. Dans tous les domaines. Dans ce petit billet, je rends hommage à certains animateurs radio qui m’ont bluffé. Cette photo me parle. Elle me parle même beaucoup. Merci à celui qui l’a mise sur les réseaux sociaux. C’est […]

Poisson braisé chez Ma’a Damaris

Telle est la recommandation mot pour mot d’un camarade. De vous à moi, vous comprenez que je n’ai pas pu résister à cet appel. Mon ventre, qui à l’instant de cette recommandation était déjà bien garni, je l’ai vu gronder, comme si son dernier repas remontait à 4h, alors que j’avais mangé il y a quelques minutes 😔😆. Je suis donc partie à la rencontre de mon destin, lors d’un de mes débarquements à Yaoundé 💞

Beignets de haricots ou de Koki  

Par rapport aux classiques (qui sont ronds 😅), les beignets de koki ont plutôt une forme de losange ou d’ellipse, et la mie est moins présente (donc idéale pour les personnes « allergiques » à la mie de beignets, de pain 👌👌). Ils sont généralement plus bons avec du piment 😍😍 (je sais que les haineux du piment 😒 ne partageraient bien sûr pas mon avis 😒, mais quand même un peu 😜). Quoi d’autre à ajouter ? Ah oui ! Sachez que ces beignets sont faits avec un koki en particulier (koki petites graines), et que le prix de la boite de ce koki n’est pas moins chère 😑😑, les beignets de koki sont généralement minuscules 😑, et coûtent 25 Francs l’unité 😃👌. Il en faudrait au moins 3 comme ça pour égaler un beignet de farine à 25 Francs 😂😂😂.

Comment lutter contre la féminisation de la pauvreté ?

En dépit de l’importance de la terre pour la subsistance des femmes, dans de nombreuses parties du monde, les femmes ne possèdent pas de terres ou de propriétés. Lorsqu’elles en possèdent, ces propriétés sont généralement plus petites que celles des hommes. En fonction du pays en Amérique latine, les hommes agriculteurs représentent de 70 à 90 % des propriétaires officiels des terres agricoles. Au Kenya, les femmes propriétaires ne représentent que 5% des propriétaires fonciers enregistrés. De nombreux facteurs contribuent à ces inégalités, dont les pratiques discriminatoires en matière d’héritage, l’accès inégal aux marchés fonciers et les réformes agraires inéquitables. Ces facteurs entravent la capacité des femmes d’assurer leur productivité agricole et leur sécurité alimentaire et de protéger leur subsistance et celle de leur famille. De plus, les femmes ne jouissent toujours pas d’un accès égal au logement et aux technologies qui pourraient alléger leurs charges de travail. Ensemble, toutes ces inégalités minent la capacité des femmes d’assurer plusieurs aspects de leur bien-être, dont la santé, l’éducation, l’emploi et la sécurité physique.
Par suite de la discrimination sur les marchés du crédit et les obstacles auxquels peuvent se heurter les femmes qui cherchent à avoir accès à des intrants productifs, il est aussi plus difficile pour les entreprises qui ont une femme pour chef d’être aussi productives et rentables que celles qui sont dirigées par un homme. Assurer aux agricultrices le même accès qu’aux agriculteurs à des engrais et à d’autres facteurs de production agricoles permettrait d’accroître le rendement du maïs de 11 à 16 % au Malawi et de 17 % au Ghana. Renforcer les droits de propriété des femmes au Burkina Faso aurait pour effet d’accroître la production agricole totale des ménages d’environ 6 %, sans aucun apport de ressources supplémentaires. Selon les estimations de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), donner aux agricultrices et aux agriculteurs le même accès aux ressources productives pourrait entraîner un accroissement de la production agricole de l’ordre de 2,5 à 4 % dans les pays en développement. Alors qu’est ce que nous attendons pour passer à l’action ? Valorisons la femme par nos actions et pas seulement dans nos discours. Et toi, que fais-tu pour la promotion du genre ?