Au Cameroun, les beatmakers se noient
Si certains se démarquent au Cameroun, je trouve que d’autres Beatmakers se noient !
A la mort d’une personne, l’enfant naturel est souvent victime des conséquences plus ou moins désastreuses des actes de ses parents. Le législateur a essayé de trouver un juste milieu entre l’intérêt de l’enfant et la réparation d’un potentiel préjudice causé.
Une mère au foyer trouve toujours des prétextes pour ne pas sortir de la maison, en laissant ses enfants tout seuls. Et même lorsqu’il s’agit de remplir ce devoir citoyen qu’est l’élection, elle préfère souvent trouver une raison pour se défiler, jusqu’au jour où, elle a un soupçon de conscience.
L’heure du bilan a sonné. Il a fallu attendre que les esprits se calment avant de parler de ce qui a été au centre des polémiques sur toutes les lèvres au Cameroun durant l’Euro 2016. Comme tout événement sportif, cette compétition a nourri les débats qui ont, plus ou moins, failli tourner au vinaigre lors de vives discussions. La passion ayant dominé tous les sujets, seuls les arguments purement sportifs ont…
Comme la grande majorité des Camerounais, dimanche dernier, moi aussi j’ai regardé la finale de la coupe d’Europe 2016, opposant le Portugal à la France. Sauf que, à la différence de près de 80% des Camerounais, je supportais tout seul la France, et ce, depuis le début de cette compétition. Le snack bar où j’étais assis était bondé de «Portugais» massa. J’étais seul habillé en couleurs de la France hein,…
La fin du Ramadan est une grande occasion de faire la fiesta au Cameroun...
‘’Tchoooo, osoebénko?’’. Ils croient que quoi Deudjui et ses compatriotes ? Charrier les Togolais et croire qu’on ne peut ressembler aux Camerounais dans la médiocrité comme dans les bonnes choses et qu’on voudrait leur nationalité? Vraiment il faut être kamer pour penser ça. On peut l’être et plus. On veut même d’abord devenir camerounais pour quoi ? Écouter « coller la petite » et « tuer pour tuer » à longueur de journée ?…
On ne développe pas ; on se développe déclarait l’un de mes maitres à penser l’historien et philosophe Joseph Ki-Zerbo. Ce savant, avec Cheikh Anta Diop et Achille Mbembè, a forgé ma personnalité, ma transdisciplinarité et surtout mon "indisciplinarité". Il a contribué au désenchainement de ma conscience à travers ses livres sur l’historicité de l’Afrique, l’identité africaine, l’éducation africaine, le développement endogène et l’unité africaine.