Anou, le peintre qui interpelle par ses tableaux
Jusque récemment Bobo Dioulasso était le centre de la culture au Burkina Faso, mais aujourd’hui la richesse culturelle du pays est en train de s’effriter. La peinture n’a pas encore basculé dans le professionnalisme et le statut du peintre n’évolue pas au Burkina Faso.Dans ce pays, on n’a pas conscience des avantages que pourrait apporter la peinture à l’économie et à l’image même du pays. Il faudrait que nos autorités aient une vision et mettent en place des mécanismes qui permettent à une nouvelle génération d’artistes de faire connaître leur art à l’intérieur et à l’extérieur du pays.