Les rites du veuvage chez les NAWDA au Togo
Les Nawda encore appelé Naoudemba ou « Losso » appartiennent à un groupe ethnique vivant au Nord du Togo, plus précisément dans la préfecture de Doufelgou (Niamtougou).
Les funérailles de la reine d’Angleterre nous ont fait voir le degré d’attachement du peuple anglais à leurs traditions centenaires. Ma question est focalisée sur cette curiosité qu’ont les Africains à aduler ces traditions tout en diabolisant les leurs. D’où leur vient cette culture extravertie ?
Les Toubous, ou Gouranes, forment une population pratiquant le pastoralisme et le nomadisme dans le Sahara central. Mettant en lumière leur culture, la journée internationale des toubous le 15 septembre est un grand rendez-vous culturel.
Le Nguon est une fête traditionnelle biannuelle prenant place les années paires qui se déroule généralement la première quinzaine de décembre. Les festivités durent une semaine mais les cérémonies importantes se déroulent du vendredi après-midi au dimanche midi. C'est un évènement permanent chez les Bamoun depuis la fondation de leur Royaume en 1384.
Quand j'entends le son de la flûte, je me sens en pleine connexion avec le tréfonds de ma communauté. Je plane au-delà des âges pour épouser la sagesse du Foutah traditionnel, un massif montagneux de Guinée. La flûte est pour moi une drogue à laquelle je ne peux m'en passer. Juste un son, je sens qu'il y a une partie de moi, une partie de mes ancêtres, celle de mon enfance voire une partie de toute une communauté qui résonnent dans cet instrument traditionnel.
Comme le définissait l’aîné du siècle dernier et grand maitre des traditions africaines peuhles Amadou Hampaté Bâ (1900-1991), le conte est « l’école du gai savoir » par laquelle l’apprenant peut jouer en se renforçant. Le conte est un récit imaginaire qui comporte bien souvent une morale, mais il est aussi une sorte de miroir où chacun vient se regarder afin de pouvoir analyser ses propres défauts.
C’était un été comme celui-ci. De violents orages interrompaient d’interminables jours de plomb. Le soleil dévorait les vies, balayant les espoirs d’un ciel clément. Ah oui, et on faisait la fête aussi. Beaucoup. La musique et le vin aidant, nos fronts perlaient de sueur à force de danser sous la lune. Depuis la révolution néolithique, on danse au temps des moissons, afin qu’elles soient bonnes malgré tout. De millénaire en millénaire a-t-on conscience que l’on perpétue un rituel qui, depuis des temps immémoriaux, vise à éloigner les ravageurs, la grêle et la canicule ? Aujourd'hui notre maison brûle, notre navire prend l’eau et l’on fait toujours la fête.
#Billet d'humour. En cette année 2022, la politique internationale s'est invitée au menu de la Tabaski si je puis dire... Cela ne vous aura pas échappé, depuis quelques mois, lassé de siroter des opposants au dessert, Poutine a décidé d’avaler tout un pays : l’Ukraine. Cette guerre est venue perturber la quiétude de nos sacrifices rituels par la magie de la flambée des prix.
Quartier Haoussa, quartier Amiriyé, quartier borno… Le communautarisme peut trouver son explication dans les mouvements migratoires et la nécessité pour l’humain de vivre à proximité des personnes avec lesquelles il partage les mêmes cultures et valeurs.
La béninoiserie est certainement l'un des termes les plus péjoratifs attribués aux béninois. Médisance, coups bas, sorcellerie… D'où vient cette expression et ce mythe sur la méchanceté des béninois ?
Je ne suis pas contre le mariage. Mais pour beaucoup, si je ne suis pas mariée à mon âge, c’est que je l’ai voulu, ils pensent que je veux jouer les “toubabou mousso” (femme blanche en bambara). C’est pourquoi les hommes me fuient :). A propos du mariage, j’aimerais qu’à la place de “soumission”, on parle plutôt de “respect mutuel”. Mais chez nous, il est de coutume que la femme soit soumise à l’homme, qu’elle fasse tout dans la maison. C’est la norme. Quand tu essaies d’aller contre cela, tu es systématiquement stigmatisée. Tu n’es pas “mariable”.
Les proverbes ont une place très importante dans l'expression orale en Afrique. On pourrait les comparer aux maximes et aux citations des grands auteurs contemporains, à ceci près que ces proverbes ne sont signés d'aucun auteur ! Pourtant, ils sont repris partout et par tout le monde. Je m'intéresse ici à leur origine et à ce qui fait un bon proverbe !
En Afrique, les veuves devraient pouvoir obtenir des droits. La situation des femmes qui ont perdu leurs conjoints est parfois extrêmement difficile, voire inhumaine, sur le continent. Au Togo, dans les milieux ruraux et urbains, les femmes - principales actrices du foyers- sont souvent sous informées, et par conséquent marginalisées. Ainsi, après le décès de leur mari, les veuves basculent dans la misère et souvent, elles sont victimes de tous les maux de la vie communautaire.
Porter des tenues avec des textiles fabriqués en Guinée, faits par des créateurs et des couturiers guinéens, c’est une forme de ‘’politique culturelle’’ que je me suis imposée ! Non seulement nos textiles sont beaux, mais en plus ça valorise aussi notre culture. Il faut absolument promouvoir le travail de nos artisans et le mettre en valeur !
Reléguées, minimisées, secouées. Mais aussi combatives et débrouillardes. Autant d’adjectifs pour qualifier la femme en Afrique, en l’occurrence au Sénégal, mon pays. Je me lève chaque jour en voyant un peuple très ancré dans sa tradition. Une tradition très à cheval sur ses principes, surtout si ceux-ci concernent la femme.
Parfois pour des raisons connues ou non, certains aliments nous sont interdits à la consommation. Cela peut être lié à notre communauté, à notre classe sociale ou à nos traditions familiales.