A la découverte d’Afrocomix, application mobile avec des BD et animations made in Africa
Êtes-vous capable de citer le nom de cinq super-héros africains ? Si vous répondez non, alors vous devez absolument lire ce billet et télécharger Afrocomix.
Après le Bénin, le Sénégal, c’est autour de la Côte d’Ivoire d’accueillir le séminaire tournant de l’association Get Up Woman sur "l'autonomisation et l'épanouissement de la femme entrepreneure". L'objectif est de booster et d’inciter les femmes à diversifier leur source de revenus à travers des initiatives personnelles.
Afin de réduire les risques pour l'environnement et pour l'être humain, et dans le but de satisfaire les consommateurs, j’ai pensé produire des oignons bios pour ensuite les vendre sur les marchés près de leur lieux de production, à Wadi, dans la province du Ouaddaï.
Une ancienne voisine m'a récemment contacté. Elle voulait me voir parce qu'elle avait « une excellente opportunité » à me présenter. Sceptique, mais curieux (et surtout poli), j'ai accepté de la rencontrer pour qu'on en parle. Le jour du rendez-vous elle n'était pas seule. C'est le monsieur qu'elle m'a présenté comme son partenaire qui était chargé de m'expliquer dans les détails en quoi consiste « l'activité ». Je l'ai écouté et compris un certain nombre de choses au sujet du marketing de réseau.
Au Cameroun il n’y a pas le travail car de nombreux jeunes sont des contractuels, des temporaires, des personnels intérimaires voire des prestataires individuels. Au Cameroun il n’y a pas le travail puisque l’âge de la retraite dépend de la personnalité de celui qui occupe le poste fictif. Au Cameroun il n’y a pas réellement de l’emploi à vrai dire, puisque la majorité de mes concitoyens sont exclusivement des débrouillards.
Écrit par Jason Fried et David Hansson, des entrepreneurs ayant monté leur propre boîte de conception de logiciels, cet ouvrage véhicule un seul message : Il est temps de (re) penser l’entreprise différemment. Oublions que les codes existent, sortons des cartons notre créativité et travaillons sans tenir compte des règles qui existent depuis des millénaires.
A Yaoundé, c’est la même chose que j’avais déjà remarquée à Dibombari, à Souza puis à Foumban. C’est le même constat que j’avais déjà effectué à l’Extrême-Nord. C’est la même mentalité qu’il y avait autrefois au Nord-Ouest et au Sud-Ouest, quand il n’existait pas encore de guérilla guerre sanglante de ce côté-là.