Mali : éduquez vos enfants, après on parlera du pays
Un enfant, c’est un pays, une nation, une famille, une rue. Tout ce qu’il dit, fait, exprime ou cache sert de baromètre de l’état d’une société.
Côte d’Ivoire : la voix des victimes 19 septembre 2002, date sombre pour la Côte d’Ivoire. La guerre éclate. Des bourreaux tuent. Femmes violées, enfants mutilés, hommes assassinés, nation défigurée. La souffrance des victimes. Djeli se fait aujourd’hui l’écho de cette souffrance. Des victimes parlent, les martyrs ont une voix qui porte. Entendez, écoutez pour ne pas oublier. Dans le silence, la voix des victimes résonne.
Tout ce que je vous demande, chers gendarmes, c’est de respecter et de protéger les journalistes guinéens en plein exercice de leur métier. Car il n’y a pas de démocratie sans liberté de presse et l’Etat de droit passe nécessairement par la presse.
A Kinshasa sévit un nouveau phénomène (peut-être pas si nouveau que ça, mais moi je viens de le découvrir, du coup…). Il s’agit du port de signes ostensibles d’appartenance à des gangs. Suivez plutôt. Le trajet des filles Zola avait toujours été une fille sans histoires, un peu trop réservée même. Pour une raison ou une autre, ses quelques années scolaires n’ont pas été fructueuses, c’est pourquoi sur les insistances…
Que se passe t-il? Sur quel critère Issa Camara a-t-il été recruté aux seins des forces armées guinéennes ? Pendant cette période de ramadan, les habitants du Mali ont eu la vie difficile ce weekend (vendredi, samedi) : une milice se faisant appeler « militaires », à la solde d’un barbare, terrorise les pauvres populations. Vendredi, le commandant du Bataillon d’Infanterie de Mali Issa Camara croise un chauffeur de camion. Oui, un pauvre…
En réalité, les provocateurs qui sont à l'origine des troubles ne sont pas des supporters, ce sont juste des délinquants venus spécialement pour semer le désordre et la violence. On peut penser que l’alcool est un prétexte pour ces hooligans qui avaient prémédité leurs actes.
Lundi 18 janvier 2016. 05H30. Abobo, la plus grande commune d’Abidjan. Cette agglomération est dramatiquement appelée “Abobo la guerre”, ou encore “Bagdad City”. Peut-être que ces surnoms sont prémonitoires au désastre que vivent au quotidien les populations de cette cité. Dans le pur hasard, je suis habitant de cette commune.
Par les temps qui courent, la vie au Burkina Faso ressemble à un véritable film de science-fiction, digne de La Planète des singes de Pierre Boulle. Son roman nous apprend bien de choses sur notre profonde bestialité. Plus besoin d’aller au cinéma pour voir un film ! Les Burkinabè jouent en direct, sur un écran grandeur nature, le quotidien de leur sinistre vie. Avec toute la prudence du monde, lorsque j’emprunte la route sur ma moto,…