Rond comme l’Ukraine !
L'Ukraine est l'un des pays où l'on consomme le plus d'alcool fort. Toutes les occasions sont bonnes. On boit de la vodka, de la bière, du champagne...
Dernier samedi de l’année. Les aiguilles de ma montre au poignet m’indiquaient 11 heures 20 minutes quand je me retrouvais au cimetière municipal. Cette veille de fête était un jour de deuil pour tous les visages serrés qui entouraient le cercueil abritant la dépouille d’un homme. Le père de Yao, ce vieil ami qui portait la douleur d’une perte. Le genre de perte dont on ne peut se remettre. L’homme…
Depuis bientôt dix ans, on assiste à une métamorphose du milieu rural nigérien. La raison : les technologies de l'information et de la communication qui ont fait irruption et, avant tout, le téléphone mobile bien sûr. Alors que l’essentiel de la population vit avec moins de deux dollars par jour, voyons comment certains se débrouillent pour générer un peu de revenu.
« Ce qui compte chez un homme, ce n’est pas la couleur de sa peau ou la texture de sa chevelure, mais la texture et la qualité de son âme » disait Martin Luther King. Pourquoi, alors, les noirs continuent-ils de promouvoir une fierté de leur couleur de peau ?
Parce que si moi j’héberge quelqu’un chez moi et que je le vois devant mes yeux le matin, à midi et le soir avant de me coucher, eh bien il va très-très vite me fatiguer ! Je n’aurai même plus l’impression que c’était mon meilleur ami auparavant. Je vais commencer à le trouver envahissant, indisposant et gênant. Je vais même me substituer à sa grand-mère pour lui demander que « Je demande hein, Pierre La Paix Ndamè ! Tu n’avais pas prévu d’aller visiter ton grand-père à Dibombari ? »
Aujourdhui, le Japon est en troisième position dans le classement des pays pratiquant le plus la chirurgie esthétique (derrière les Etats-Unis et le Brésil). Le pays du soleil levant n'a pas su garder sa part de tradition dans un monde moderne de plus en plus normatif.
Seule dans ma chambre, dans le froid de Toronto, et face à la pluie de photos de personnes voulant exhiber leur bonheur en ce 31 décembre, j’ai choisi d’écouter de la musique. Je me suis plongée dans ma playlist, entre groove que j’aime et paroles qui poussent à réfléchir, j’ai mélangé à ma manière festivité et introspection méditative. Puis, soudain, une musique de feu Carimi : « Fanm sa move ». D’un coup, je me suis perdue dans mes pensées. Je n’entendais plus rien, je pensais à nous.