La Côte d’Ivoire n’a pas volé son élimination pour le mondial de football 2018
Le football ivoirien n’est que le reflet de certaines pratiques sociales qui mènent la Côte d’Ivoire à l’immobilisme, voire à la décadence.
Actuellement, il existe en Afrique trois modes des mariage : le mariage religieux, le mariage civil et le mariage coutumier. Ils cohabitent dans la plupart des sociétés africaines et sont même complémentaires. Ils sont à considérer comme des formes modernes de mariage, car, dans le temps, nos aïeux ont vécu d’autres formes de mariages, aussi surprenantes que déprimantes. Par Jean-Fraterne Ruyange « Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle »…
J’ai une amie sublime, tellement sublime qu’elle te donne envie de lui demander ses secrets : les crèmes qu’elle utilise (on ne sait jamais, dès fois que la sublimité soit au fond du pot), le régime qu’elle suit (vu qu’on est ce qu’on mange, elle doit vraiment manger des trucs très intéressants) et le prêt à porter qui l’habille (elle a vraiment du goût en matière de look) ...
Le 5 novembre, les filles et fils de la sous-préfecture de Kobikoro (Haute Guinée) se sont retrouvés dans la capitale guinéenne. L’objectif de cette réunion était la consolidation de l’unité et de la solidarité pour la mise en place de projets de développement communautaire. Kobikoro et Faranah : état des lieux.
Pendant plus d’une demi-heure, Aminata n’arrivait pas à enfanter. Elle enchaînait les contractions depuis longtemps, mais rien. Les femmes autour d’elles pensaient que ce n’était pas l’enfant qui refusait de sortir mais plutôt Aminata qui ne se donnait pas à fond. On l’encourageait mais toujours rien. Après beaucoup d’efforts, tout le monde avait dû se rendre à l’évidence. L’enfant ne refusait pas de sortir. La fille se donnait également à fond. Le problème n’était pas là. Le bébé ne pouvait pas sortir parce que le bassin d’Aminata n’était pas assez large pour le laisser passer. L’ultime recoure était donc une césarienne pour éviter que le bébé ne meure asphyxié. La crainte d’Aminata devint énorme. Elle s’est quand même dit que si l’opération se passait mal, ce ne serait la faute à personne car elle était maintenant dans la peau d’une résignée, aux formules remplies de bondieuseries. Ce ne serait ni la faute de sa mère, ni celle de son père. Ni de ce mariage forcé auquel on l’a soumise. Pas de responsables. Le destin. C’est tellement plus simple. C’est tout simplement Allah qui l’a voulu ainsi. Aminata n’a pas oublié les paroles de sa mère qui lui avait toujours répété que tout ce que lui Allah fait est bon.