Entretien avec Caroline Koussemon, une crocheteuse béninoise aux doigts de fée
Je n’aurais jamais imaginé un jour devenir crocheteuse. Un matin, je me suis réveillée et l’envie m’a pris. Le crochet… Rencontre avec Caroline Koussemon.
Du haut de ses 32 ans, Christian Romain Kossa vit pleinement de sa passion pour la danse. Grand passionné, travailleur, professionnel et engagé, cette passion l’a tout récent à la découverte du master Excece une initiative du Centre chorégraphique National de Montpellier en partenariat avec l’Université Paul Valéry 3 où il côtoie ce qui se fait de mieux dans cet univers qu’il affectionne tant. Sa formation débute à L’institut National Supérieur des…
Une exposition photos au musée national, des successions d’images garnissant la devanture de l’Institut Français de Mauritanie, d’autres suspendues à l’entrée du Bureau International du Travail (BIT) : voilà comment donner de la visibilité, du 8 juin au 10 juillet 2021, aux métiers du BTP et de la pêche en Mauritanie.
La toute première édition du Festival des AmArou vient de connaître son point d’orgue. Ce festival fait le pari de contribuer à la démocratisation de l’éducation artistique et culturelle au Togo.
Depuis quelques jours se tient au sein de l’Institut Français du Tchad, en pleine ville de N’Djaména, une exposition qui met en valeur les « reines » de Gaoui, une localité située à une vingtaine de kilomètre de la capitale tchadienne.
Au Bénin, la reprise des activités culturelles dans le respect strict des mesures barrières est effective depuis peu. Dans cet élan, les artistes plasticiens longtemps privés de scènes, ne sont pas restés les bras croisés face à la crise sanitaire qui secoue le monde.
Dans l’exposition de Marie-Noëlle Fattal, il n’y avait pas de cafés ; il y avait la vie sans les cafés ; il y a les hommes et les femmes chez eux, mais toujours en extérieur, sur une terrasse, à la fenêtre, sur un balcon ; ce que j’aime.
Cette année, le prix Marcel Duchamp fête ses 20 ans. Kapwani Kiwanga, artiste plasticienne et anthropologue, s’est vue décerner le prix lors de la traditionnelle cérémonie au Centre Pompidou, partenaire historique.
Un monstre sacré du 9e art africain vient de naître. Il s’appelle Ayissi Nga Joseph. Si vous lisez de la bande dessinée, il est pratiquement vrai que vous allez aimer « la légende de wazal ». C’est sa première plongée dans la BD qui nous transporte dans le tréfonds de l’Afrique.
La détention illégale des objets africains dans les musées européens suscite à entamer les démarches par les Africains pour la restitution des biens mal acquis ou volés sur le continent pendant la colonisation. Ce n’est pas seulement du sel dans une blessure, mais une perpétuation du colonialisme.