Ouverture de la Mara’CAN 2019, la Coupe d’Afrique des nations de maracana
À l'occasion de la Mara'CAN 2019, l'équipe de Mondoblog s'envole pour Conakry.
Après le Bénin, le Sénégal, c’est autour de la Côte d’Ivoire d’accueillir le séminaire tournant de l’association Get Up Woman sur "l'autonomisation et l'épanouissement de la femme entrepreneure". L'objectif est de booster et d’inciter les femmes à diversifier leur source de revenus à travers des initiatives personnelles.
Fin mars 2019, le gouvernement ivoirien a adopté des projets de loi relatifs au mariage, à la minorité, aux successions et à la filiation. En dépit de quelques évolutions au niveau des trois premiers, la reforme sur la filiation s’annonce assez complexe. Elle véhicule en effet certaines injustices et pourrait de plus implicitement proclamer une légalisation inavouée de la polygamie en Côte d’Ivoire.
Le processus d’enregistrement d’une association ou d'une ONG en Côte d’Ivoire est similaire à un parcours du combattant dans un circuit incertain. Beaucoup finissent par simplement abandonner. Au coeur du problème : la Direction générale de l’administration et de territoire.
Comme les enfants soldats du Liberia ou de la Sierra Leone, les populations d’Abidjan découvrent le visage hideux de la criminalité juvénile précisément celle des mineurs. Il s’agit d’enfants de 9 à 17 ans rompus à l’art du maniement des armes blanches que l’on appelle sur les bords de la lagune Ebrié les « microbes ».
L’Ivoirien adore faire la fête. Qui dit fête, dit laisser aller à tous les excès qui vont avec, particulièrement à une consommation démesurée d’alcool. Mais beaucoup d’autres Ivoiriens n’ont pas besoin de faire la fête pour ingurgiter quotidiennement de l’alcool. Et si la Côte d’Ivoire, malgré ses apparences, ne se trouve pas parmi les grands consommateurs d’alcool , c’est simplement parce que l’alcool qui y est le plus consommé échappe à tout contrôle depuis sa fabrication jusqu’à sa mise sur le marché. Et cet alcool, dont le plus célèbre est le koutoukou, encore appelé gbêlê, fait des dégâts parmi ses consommateurs, de jeunes adultes en général.
La mauvaise utilisation des réseaux sociaux en Côte d'Ivoire est une réalité. Au début amusant, le "malparlage" est devenue une course au plus idiot. Dommage. Il est vrai qu'on milite tous pour la liberté d'expression mais il est aussi vrai que chacun doit se sentir responsable de ce qu'il publie, ce qu'il commente et ce qu'il partage.
Les rares caricatures qu'on peut apercevoir dans les dernières pages de certains journaux sont de bien gentils dessins. On ne va jamais trop loin. On n'attaque pas vraiment. On peut rire, mais sans trop prendre position. On ne sait pas où on pourrait finir.On pourrait nous obliger à rendre notre démission. On pourrait sanctionner notre journal. On pourrait nous enlever et nous bastonner. On pourrait nous mettre en prison. On pourrait nous tuer.
Depuis plusieurs mois maintenant, des« prophètes»t autres serviteurs de Dieu prédisent des troubles en Côte d’Ivoire.
Fatigué de faire toujours les mêmes choses lors des fêtes dans la ville d'Abidjan, je me décide à vivre une nouvelle expérience : une fête au campement. Loin de toute ville et même de tout village, en pleine forêt, en pleine plantation.
Elle me dit « moi je ne compte pas sur garçon ho, en plus de cela, j’ai environ une dizaine d’hectares de cacao que je fais ». Étonnant de voir un tel exploit alors qu’on sait combien les travaux champêtres sont difficiles. Mais Célestine croit en son projet. Elle fait partie de ces femmes qui n’ont pas peur de faire les mêmes tâches que les hommes ; après tout, pourquoi une femme serait-elle limitée ? On est étonné, uniquement parce-qu'on n'a pas l'habitude de voir une femme entrependre !