Des législatives inclusives pour la démocratie béninoise
Au Bénin, les élections législatives se sont tenus sans l'opposition. Une atteinte à la démocratie, dans un pays qui faisait figure d'exemple dans la sous-région.
C’est mon premier billet de 2019. Je croyais que j’allais écrire sur un truc genre mes nouvelles résolutions pour cette année ou encore le bilan de mon blog en 2018. Finalement, je n’ai pas pu, ne pouvant pas accéder à internet.
Dimanche 30 décembre était un jour d'élections en RDC. Mais la commission électorale a exclu trois circonscriptions : les villes de Butembo et Beni au Nord-Kivu, et de Yumbi, à l’Ouest du pays. Unis par la colère de se trouver à l’écart de ce grand rendez-vous, des bureaux de vote à ciel ouvert se sont improvisés toute la journée.
En mars 2016, les Béninois s’étaient rendus aux urnes pour élire un nouveau président de la République. L’ancien président Boni Yayi était arrivé au terme de ses deux mandats constitutionnels et ne pouvait se présenter à nouveau. Une alternance s’imposait. Et même si toutes les conditions pour une élection normale n’étaient pas réunies, le Bénin a réussi le pari d’organiser un scrutin apaisé, dans un contexte où les joutes électorales…
Le processus électoral peine à convaincre en RDC. Et pour cause. L’opinion s’interroge sur l’indépendance de la commission électorale quand celle-ci implique les forces armées dans l’organisation des élections.
La campagne électorale bat son plein en RDC. Chaque candidat promet monts et merveilles. Attention aux politiciens de carrière, prévient Jean-Hilaire Shotsha. Les Congolais méritent mieux, ils méritent d'être gouvernés par les gens les plus brillants de la société!
L'élection présidentielle camerounaise, prévue le 7 octobre, arrive à grand pas. Dans ce contexte, l'accès à l'information et la sécurité des journalistes sont primordiaux. Les professionnels de l'information et les forces de l'ordre se sont réunis à Douala pour discuter de ces questions.
Une Commission électorale nationale indépendante (CENI) non consensuelle, décriée, incompétente et ignorante de ses missions. Voilà l'institution qui va présider dans quelques mois à des élections décisives dans l'histoire de la Mauritanie.
Tout camerounais qui a suivi les élections présidentielles ces dernières années peut le dire : l’opposition camerounaise nous en a déjà fait voir de toutes les couleurs. Et voilà que les leaders d'opposition viennent frapper là où on ne s’y attendait pas.