Ça ne devait pas arriver
On se souvient tous de ce qu’on faisait quand la terre du Népal a tremblé sous nos pieds le samedi 25 avril 2015. Moi, j’étais en train de couler un bronze.
Un dimanche ensoleillé. Alors que je m’empressais pour la messe, je fus interpellé par une femme : une femme blanche. Elle me lança ceci : « Bonjour, excusez-moi est-ce que je peux toucher votre peau ? » Je fus tellement surpris par cette question que j’ai hoché la tête sans m’apercevoir.
Ces enfants se prostituent et se sacrifient souvent pour nourrir toute une famille. Tout le monde est au courant. Alors le coup de l’indignation hypocrite, faudra repasser… à moins que vous vous indigniez juste parce que cette fois-ci les victimes sont de petits garçons ?
Tragédie, tragédie, absolument ! Tragédie d’un enfant exécuté en plein jour, à ciel ouvert, devant des centaines d’yeux, mais dont personne n’a le droit de connaître l’assassin. Ce décès précoce est survenu le 15 avril 2013, alors que l'auteur de cet ouvrage, David Kpelly était à Dakar.
De véritables génies de sable. C’est impressionnant de voir ces jeunes habitants de l’île à l’œuvre. Pour faire leurs travaux ils collectionnent des sables de différentes couleurs un peu partout en Afrique de l’Ouest. Ils en font des œuvres d’art impressionnantes, dont j’ai toujours le souvenir gravé dans mon esprit. On pouvait remarquer des sables de différentes couleurs entre blanc, noir, vert, café, marron, rouge ou rose. Leurs origines : ils sont collectés depuis des déserts, volcans ou plages.
Le 20 juin 1990, pas moins de 31 chefs d’Etat d’Afrique subsaharienne sont conviés à la grand-messe de la France-Afrique à La Baule, et entendent le mot d'ordre de François Mitterrand. Le discours du président français se veut novateur et encourageant, mais ferme.
L’Eglise joue un rôle prépondérant dans les Etats, elle sert de repère pour le pouvoir, un outil de cadrage, mais elle souvent critiquée pour son immixtion exagérée dans les affaires politiques. Le foisonnement d’église en RDC prend, de plus en plus, des allures inquiétantes. C’est devenu un véritable phénomène de société.
Depuis quelques semaines la vie politique nationale prend une tournure inquiétante. Les acteurs politiques, notamment ceux du pouvoir en place se laissent aller à des excès. Entre déclarations fallacieuses, campagne de terreur, stigmatisation, chasse aux sorcières, tout y est pour comprendre que le combat politique ne se joue plus sur les idées constructives, mais plutôt sur celles qui visent à détruire politiquement tous les rivaux
Au temps où les fesses, les grosses, avaient encore leur mot à dire, dans notre esthétique féminine. Maintenant que les choses vont vite, que les personnes vont vite, qu’il faut sauter, danser, changer, aller partout, être plus léger, plus agile, plus frétillant. Pour cette fois, HS oblige, je veux parler du mensonge.
Ce matin là, lorsque je suis sortie de mon lit, j’ai fait un tour sur Facebook, la maladie du siècle. On ne peut s’en passer. J’ai vu des images, des vidéos venues directement de la capitale ivoirienne. Elles m’ont fait froid dans le dos. Et je me suis souvenue de la célèbre réplique de Bruce Willis dans le mythique film Les larmes du soleil « Dieu a déjà quitté l’Afrique ».
L’avion tourne et je bascule vers l’océan. Par la fenêtre un soleil rayonnant, les vagues grises, le Pacifique, vraiment ? Et ces bateaux. Des petits, des gros, sûrement des gros en fait, l’avion est encore haut. J’ai claqué la porte il y a seize heures maintenant, je n’ai pas fermé l’œil une seconde, quatre heures du matin pour moi, dix heures ici, épuisée mais voilà que je souris.
Je me rendais à un rendez-vous. Le trajet se déroulait sans problème jusqu’à ce qu’un jeune homme monte dans le wagon où je me trouvais. Il était barbu, avait le teint basané et portait une djellaba. Un silence pesant s’installa tout d’un coup, presque tous les autres passagers le fixaient avec méfiance.