Dieu candidat à la députation : élections divines, apaisées !
Elections apaisées ? Du calme : Dieu lui-même s’en charge. Unique recette : « les élections divines ». Voilà qui les rend tout à coup « libres et démocratiques ».
Il faut juste se rendre compte que Madagascar a tout raté depuis ces deux derniers siècles. Mais ce n'est pas le moment de s'apitoyer sur notre sort. Ce n'est pas le moment de réécrire l'histoire. Effectivement, lorsqu'on sera assez fier de nous, on pourra mettre en avant nos succès passés.
Depuis le 10 avril 2015, les murs des maisons, les réseaux sociaux, les messages radio et télévisés sont devenus l’apanage d’une grande pièce de théâtre avec pour acteurs principaux nos chers amis de la classe politique togolaise. Je vais me limiter aux hommes du parti au pouvoir en me basant sur une généralité,
L’opposition togolaise, disons-le, a toujours brillé par son manque d’unité, de stratégie, d’intelligence et de perspicacité. Tenez, la quasi-absence d’unité ! Je suis de ceux qui pensent qu’unité de l’opposition ne veut strictement pas dire unicité de candidature à un quelconque scrutin. L’opposition n’a vraiment pas besoin de présenter un candidat unique aux #TGPR15, ou des listes uniques aux législatives.
Depuis 2012 ; depuis cette année fatidique où mon cher pays, le Mali a connu une déconvenue des plus spectaculaires que j’ai décidé de n’avoir plus honte d’être Malien. Même si j’avoue que cela ne m’enchante plus de reprendre comme par le passé cette maxime : «Je suis un Malien et fier de l’être ». Cependant quand je jette un regard sur l’avenir politique de notre pays je me rends compte que la question d’identité nationale a été de tout temps remise en cause, du moins en ce qui concerne les Touaregs.
Préambule : Il y a environ deux semaines, j’ai eu la surprise d’être contactée puis invitée par le ministère guinéen de la jeunesse et de l’emploi jeune à participer à l’inter-ville organisé par le Conseil National des Jeunes Guinéens de France (CNJG) en raison m’a-t-on dit, de mon engagement pour la question Guinéenne sur les réseaux sociaux et sur mon blog. Le planning de cet inter-ville était simple : du…
Selon un adage populaire bien de chez nous, « le grand dit sa parole et le petit se tait ». Même chez les civils. Devant un président, on ne parle pas n’importe comment. On se lève. On lève le doigt. On parle poliment. Et l’on se tait, quand on nous le demande. C’est ça, la discipline. Pourtant, c’était facile. Regardez ce que faisaient les ministres. C’était comme si des oiseaux…
Le Cameroun souffre cruellement d’une crise de la citoyenneté. Nos villes font chaque jour les frais d’un sabordage, d’une irresponsabilité criarde de ses populations du fait de son désintérêt qu’elles ont de sa préservation, de sa protection. Ce désengagement finit par être considéré comme une désinvolture qui devient à son tour assimilable à un vandalisme tout court.
Où allons dans ma chère patrie ? Qu’est-ce qui se passe dans ma chère nation ? Des larmes coulent sur les joues de mon très cher pays. Burkina Faso que ce passe-t-il ? N’avons-nous pas déjà fait la majeure partie du travail en faisant partir les anciens dictateurs ? Pourquoi la jeunesse qui semblait avoir compris se retrouve encore dans les rues pour soutenir ces mêmes dictateurs que nous avons tous chassé ensemble le…
Le 25 mars 2012, le Sénégal vivait sa seconde alternance politique. Le président Macky Sall allait succéder au président Abdoulaye Wade et ce changement à la tête de l’État avait suscité un enthousiasme et un espoir d’une envergure nationale. Trois ans après, on est tenté de se demander si cet espoir nous habite encore et si réellement, la rupture tant chantée est enfin arrivée. Ils se sont souvenus du 25…
ll y a près d'une décennie maintenant, tu es entré dans nos vies. Sans te mentir, nous ne te connaissions pas, et tu étais venu sans nous avertir, mais nous (mes autres frères, sœurs, oncles, tantes, cousines, grands-parents...et moi) avions accepté de te recevoir. Tu étais venu à un moment crucial de notre existence, et puisque nous avions décidé de rompre avec un certain système, nous t'avions reçu à bras ouverts.
Comment faire le changement dans un pays où corruption, concussion, gabegie, clientélisme qui ont permis les dérives actuelles ayant conduit le pays à la faillite, gagnent en ampleur ? Dans un pays où les actes, agissement des dirigeants ôtent toute envie au peuple de croire au changement.