Textes confinés : la mésaventure de Raoul
Nous avons lancé un projet pour répondre, par les mots, aux maux du Covid-19. Des textes pour sortir de cet ordinaire morne et stressant.
Haïti ! Terre-Malheur, Terre-Catastrophe, Terre-Mélancolie, Terre-Pitié ! Haïti ! Rien ne l’a épargnée ! L’esclavage, la dictature, les ouragans, les tempêtes, les tremblements de terre… Cette terre si lourde des empreintes de l’histoire, si grande par l’héroïsme de ses fils toujours debout, si belle par sa végétation, surnommée la Perle des Antilles, si riche par sa culture… reste un symbole, le symbole de la lutte de l’homme contre la nature.
C’est l’histoire de la jeune autrice franco-camerounaise Marie-Alix De Putter, un être humain imparfait qui aime raconter des histoires et utiliser sa voix pour inspirer les autres à en faire de même. Son premier livre, très personnel, « Aime, ma fille, aime ! » est sorti début septembre. A lire absolument…
Chacun des mots transporte une émotion, c’est réel et on est facilement transporté au Rwanda en plein génocide. Le génocide nous est conté de manière franche et sincère. Pas d’édulcorants, ni d’ajouts. Seulement le témoignage d’une victime qui a vécu le pire mais qui a rencontré Dieu au milieu de ces ténèbres.
S’ouvrir aux autres n'est jamais facile, mais ça aide. Aujourd'hui, je peux le dire : l’écriture m’a sauvé.
Janvier 2010-janvier 2019, neuf ans se sont déjà écoulés depuis le tremblement de terre qu’a connu Port-au-Prince et ses environs, causant plus de 300 000 morts selon les statistiques officielles. La production littéraire en Haïti a largement été influencée par cet évènement qui continuera, sans doute, à traverser nos créateurs. Parmi toute la floraison de livres, dans presque tous les genres (roman, théâtre, essai, poésie, nouvelles), qui ont fait du…
À la gare, des visages se croisent furtivement, des sourires et des poignées de main. Des lendemains se croisent aussi, des destins qu’on lirait dans des romans plus tard, qu’on mettrait en musique ou peut-être sur grand écran. Près de moi, une femme hurle dans son téléphone dans une langue que je ne comprends pas. L’écran de la salle d’attente affiche la voie de départ de mon train. Je prends mon manteau et je suis parti.
À travers ce carnet, l’auteur nous présente des personnages qui lui sont familiers : sa mère Bertha, sa grand-mère Tida, son oncle Gogo. Il nous raconte des pans de son enfance dans son village natal. Il nous fait revivre les contes et les légendes d’antan, nos us et coutumes. Lui qui avait étudié en linguistique, dans un langage typiquement haïtien, fait rayonner le créole. Haïti, ses grandes villes, son vaudou y sont présentés.
C’était une conférence à l’American University of Beirut (AUB), au Centre Issam Farès, qui vous faisait voyager comme les livres d’Emilie Nasrallah, entre ici et là, présent et passé, exil et appartenance… Une soirée d’amitié et de réflexion pour célébrer le lancement d’Al Makan, l’autobiographie de la romancière – on eut dit qu’elle était presque là – concomitante avec l’ouverture d’un centre culturel/résidence d’artistes Beit Touyour Ayloul à Kfeir, son…