Dernière danse
La réponse était : « Avec joie ». J’ai souhaité danser les meilleures chansons de l’orchestre Tropicana d’Haïti avec toi ce jour-là. J’ai rêvé d’un pur moment de contemplation et de tendresse.
Whaou, bientôt les vacances. Et on le sait au Mboa, chaque moment des vacances, annonce le déferlement au pays, des «Mbenguistes»; cette diaspora camerounaise vivant surtout en Europe. Ainsi, ce samedi, a atterit « la go nyanga », comme on l’appelle affectueusement, la soeur cadette d’une amie d’enfance, partie il ya près de 5 ans à Paname pour y faire quoi? Je ne sais pas. Bon, dimanche dernier, pour faire comme tous…
Excellence, Vous êtes né un 6 Juin 1966 en toute innocence avec un cœur droit et équitable. Vous avez grandi dans une atmosphère qui est loin de vous révéler la gravité du dénuement dans laquelle une grande partie de la population togolaise vit. Ceux qui vous ont élevé ne vous ont donné pour science de gouverner que l’autorité et la méfiance, l’habileté et la défiance, l’éloignement de la vertu et la crainte…
Bien que je sois encore jeune pour raconter ma vie, je tiens tout de même à ce que vous sachiez qui je suis, d’où je viens, ce que j’ai fait jusqu’ aujourd’hui et ce que je compte faire demain. Une vie s’écrit toute seule, je retranscris ici la mienne pour vous.
Lors du journal Télévisé du lundi 23 Juin 2016 de GabonTélévison, une scène cocace dont nous sommes rarement témoins a alimenté toutes les conversations et suscité toutes les interprétations auprès des téléspectateurs mais surtout auprès des internautes.
Le 20 mai dernier, le Cameroun célébrait, dans toute l’étendue de son territoire, la traditionnelle fête nationale de l’unité. De milliers de Camerounais, de toutes les origines, ont défilé à travers le triangle national pour célébrer avec fierté cette unification. Bon, en dépit de l’incident curieux de la merco du Président subitement tombée en panne à Yaoundé, on peut dire que dans l’ensemble, faste et solennité ont été les maîtres…
J’ai comme un sentiment d’insatisfaction. Mes yeux ont dû perdre la propriété qui s’attachait à son charme, ou c’est le charme d’Aïda qui a migré vers le passé. Elle n’a plus sa fraîcheur. Cette joie de vivre. Cette insouciance. Je regarde un visage maigri et préoccupé. Buriné par les soucis. C’est un temple de tristesse, malgré le sourire qu’elle s’efforce de présenter.
Récemment, au mois de Mars, un festival international du théâtre intitulé « Buja sans tabou » se déroulait à Bujumbura. Des opinions divergent autour de l’appellation de ce Festival et du menu présenté lors de ce festival qui a réunis pas mal de pays africains. Les uns disent qu’il s’agit d’une dévalorisation de la culture Burundaise quand les autres disent qu’il s’agit d’une vulgarité qui animait quelques participants à ce festival.