La femme noire en perte d’identité
Les cheveux crépus africains disparaissent : elle met les postiches, les mèches géantes qui couvrent volontairement la moitié du visage.
Depuis cette nuit, le ciel de mon pays pleure toutes les larmes de son corps meurtri. Il pleure son chagrin, son dégoût, sa honte.