« Jimi : All is by my side » de John Ridley
Derrière la posture de « hippie cool » se cache un autre Hendrix que Ridley tient à présenter,
A l'affiche dans plusieurs salles tunisoises, le film Timbuktu d'Abderrahmane Sissako fait la part belle à l'image, à l'esthétique, à l'émotion quitte à faire vivre aux spectateurs le récit d'un ailleurs fantasmé. Onirique et à destination d'un public occidental, Timbuktu a intrigué Guenda, blogueuse italienne et moi-même et nous proposons ici de relever des représentations orientalistes du film sur lesquels rebondit la Tombouctienne Faty avec son expertise du terrain.
C’est désormais le vendredi que j’ai décidé de positionner cette nouvelle rubrique initiée en début de semaine. Au menu de ce deuxième opus : une exposition engagée, de la mythologie chinoise animée, une comédie douce amère, de la pop entraînante et de la musique classique. Bon week-end ! Musique : Shamir A seulement 20 ans, le talent de ce gosse qui en paraît 15 est indécent. Le kid de Las Vegas touche…
Initiée aujourd’hui, cette nouvelle rubrique « Vidi, legi, amavi » (j’ai vu, j’ai lu , j’ai aimé) apparaîtra de façon hebdomadaire sur ce blog. De toutes mes sorties, lectures et expériences, je ne retiens que l’essentiel de la semaine écoulée afin de partager avec vous mes coups de cœur.
Je continue d’essayer de comprendre les événements contemporains malgré le brouillard médiatique qui nous empêche d’y voir clair. Et cette quète m’a mené vers un film méconnu du grand public – eh oui. Je ne sais pas dire pourquoi, mais ce film est difficile à trouver même en streaming. J’ai regardé le « W. » d’Oliver Stone et c’est à peine si je n’en suis pas sorti complètement « stone » tant le burlesque…
« Taxi » de Jafar Panahi remporte l’Ours d’Or à la 65ème Berlinale. Tourné illégalement à bord d’un taxi sillonnant les rues de Téhéran, c’est le 3e film du réalisateur iranien Jafar Panahi depuis son arrestation en 2009. Des chadors, des jeans, des sacs à dos. Des voitures. Le cadre jaune d’un taxi. Nous devinons sous les foulards les chignons relevés, permettant au hijab de ne pas glisser. Téhéran. Dans le taxi…
Je m’égare un peu. Je devrais parler du Brésil, mais les affaires mondiales se bousculent et je me mets au pas. Après, Boko Haram, la CAN 2015 voici donc que je m’attaque aux Oscars. Pour commencer, faut-il voir la cérémonie? Y-a-il vraiment du neuf sous le soleil radieux d’Hollywood? Marion Cotillard est-elle enfin sortie de son hibernation artistique?
Après plus de dix ans à regarder ses voisins sud-américains briller aux Oscars, à la Berlinale ou à Cannes, le Brésil reviendra-t-il enfin au sommet avec ce film qui tient la route? Car depuis Central do Brasil de Walter Salles le cinéma brésilien meurt sur la plage, comme on dit au Brésil. L’année dernière aurait dû être celle de la consécration tant la radiographie des années post-Lula de Kléber Mendonça Filho…
Je ne vous parlerai pas de l'histoire, ni de l'Histoire. Je ne vous parlerai pas de mon ventre qui s'est parfois noué, de mes yeux qui se sont cachés derrière mes mains, de mes éclats de rire par moments. Je ne vous parlerai que de la beauté du film.
Aujourd’hui pour réussir ou se faire remarquer (c’est selon, car ça dépend de la connotation que vous accordez au mot réussir) il faut être à poil ! Exactement, il faut avoir le moins de fringues possibles pour avoir le plus de sex-appeal virtuel permis, logique imparable !
Si quelqu’un m’avait dit quand j’ai eu cette chance inouïe d’être de la dernière sélection Mondoblog, « tu sais, il va t’arriver des trucs fous », je ne l’aurais pas cru. Et puis, voilà, il arrive un truc fou à l’ami de l’ami d’un ami et je me retrouve pour mon plus grand bonheur, le vôtre aussi espère, dans la confidence d’une histoire incroyable, qui me relie une nouvelle fois à Kidal.
A l'occasion de la 25e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), lancées en 1966 par Tahar Cheriaa, je me suis rendue cet après-midi à la maison de la culture Ibn Rachiq afin de voir le film sénégalais de Dyana Gaye Des étoiles. Bien que j'aurais souhaité que le film fasse salle comble comme ce fut le cas pour L'Oranais de l'Algérien Lyas Salem deux heures plus tôt au cinéma Colissée, j'étais plutôt ravie de voir une cinquantaine de spectateurs africains - et qui plus est tunisiens - dans la salle.