Etzer vilaire, ce poète mal connu
Etzer Vilaire est un poète méconnu ou plutôt mal connu. Découverte !
Etzer Vilaire est un poète méconnu ou plutôt mal connu. Découverte !
Peu importe ce qui a occasionné ma naissance : une nuit pluvieuse, une rencontre fortuite, quelques verres, un moment d’égarement. Peu importe, je suis là, je vis. Un être bien en chair avec un parcours, une histoire. Et à ce stade, je ne saurais continuer à être une erreur d’une nuit de folie.
Mon père était un policier. Son salaire n’était pas celui d’un ministre ou même d’un simple consultant de l’administration publique ou d’une entreprise privée. Il m’a toujours appris par la pratique qu’on n’est pas obligé d’être riche pour faire du tourisme. La planification et la gestion efficace de son revenu nous a toujours assuré de vivre décemment, de profiter un peu de la vie. Plus on est épanoui, plus on est…
Chez nous en Haïti, une vieille sentence populaire dit que : "la rue, c'est le salon du peuple". Généralement, si j'observe bien, un salon est un espace propre où on expose ses plus beaux objets à l'appréciation de tous les amis et visiteurs. Pas du tout comme dans les rues de Port-au-Prince...
Aux frontières de la soif est un livre entrainant et envoûtant. Pour ce livre , Kettly Mars, invitée d’honneur de la 20e édition de Livres en folie, a reçu en 2011 la bourse de la société du rhum Barbancourt à la création artistique. Le livre sera disponible à la 22ème édition de la foire du livre d’Haïti. On est en janvier 2011. Une année à peine après le séisme. Fito…
Livres en folie, c’est la grande messe du livre organisée chaque année à l’occasion de la fête Dieu par le journal Le Nouvelliste et la Unibank. Elle a vingt-deux ans cette année. C’est beaucoup de chemins parcourus, d’expériences partagées, de passion, d’amour et de folie pour la cause du livre. Cette cause si juste, me direz-vous ! Depuis 1995, la foire n’a pas pris une ride. Voici onze bonnes raisons…
J’habitais seule avec ma grand-mère Via, à Port-Royal. Dans ce vieil appartement de la rue Roussan Camille, j’ai appris à dessiner mes rêves sur du papier quadrillé. C’est là aussi que j’ai appris à mettre du gris dans le ciel sur mes cahiers déchirés aux allures de « la belle au bois dormant ». Tatie est pour moi cette vieille femme qui tient beaucoup à mon éducation. Petite fille gâtée voire même…