Kahofi SUY

La Côte d’Ivoire, mauvaise élève du développement mondial selon le Pnud

Le Programme des Nations Unies pour le Développement a rendu public son rapport de l’année 2011 et il est aisé de reconnaitre que la Côte d’Ivoire ne figure pas parmi les bons élèves du développement mondial. Pour mémoire le thème marquant le bilan de l’année 2011 est ‘’durabilité et équité, un meilleur avenir pour tous’’ et les autorités Ivoiriennes entendent donner un sens réel à ce thème pour la Côte d’Ivoire. Selon N’dolambe N’gokwe représentant résident du programme des nations unies pour le développement, de manière générale l’IDH, l’indice de développement humain est en progression dans le monde avec un taux de 41% aujourd’hui. A l’inverse, la Côte d’Ivoire enregistre une baisse de cet indice.

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Radios Communautaires et paix en Côte d’Ivoire

A l’occasion de la première journée mondiale de la radio je suis allé à la rencontre des professionnels qui animent l’univers des radios communautaire en Côte d’Ivoire pour savoir ces radios pouvaient contribuer à asseoir un climat de paix en plein processus électoral.

Les radios communautaires sont celles qui sont les plus proches des populations. Elles constituent donc un moyen privilégié pour les autorités locales et nationales de se rapprocher des populations. La Côte d’Ivoire n’échappe pas à cette règle mais dans le contexte de sortie de crise qui marque l’actualité du pays, les autorités veillent à ce qu’il n’y ait pas de dérives susceptibles de mettre à mal la cohésion sociale. Les craintes de autorités Ivoiriennes sont fondées dans la mesure où certaines radios communautaires ont été utilisées pour relayer des propos haineux lors de la crise post-électorale issue de la présidentielle. D’autres élections, cette fois-ci locales sont programmées pour se tenir avant la fin de l’année et les professionnels des radios communautaires veulent se mettre résolument au service de la paix et de la cohésion sociale pour des élections apaisées.

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La diaspora sénégalaise en Côte d’Ivoire ‘’fiers du vieux’’ WADE !

Maître Abdoulaye Wade, président du Sénégal

Si l’élection présidentielle sénégalaise se tenait ce dimanche 29 janvier, il est clair que malgré les critiques de l’opposition Maître Abdoulaye Wade aurait été plébiscité par la diaspora sénégalaise à Abidjan. Ma tournée dominicale dans les quartiers d’Abidjan m’a permis de constater que nombreux sont les sénégalais vivant en Côte d’Ivoire qui ‘’sont fiers’’ de la politique du Sopi.

Ici on présente le vieux comme l’homme providentiel pour le Sénégal, le baptiseur d’un pays qui chaque jour bascule un peu plus vers la modernité. « C’est vrai que Wade c’est un vieux gars mais il a trop fait pour le Sénégal ! Ce qu’il a fait même les Senghor, les Diouf n’ont pas pu faire la moitié. Tout le tohu-bohu autour de sa candidature n’est que pure jalousie et ceux qui racontent que Wade veut instaurer une monarchie en cédant le fauteuil à son fils Karim sont tous des incapables ! Je vous jure que si on leur confie le Sénégal ils ne pourront même pas faire sortir une seule brique de terre » soutien avec force Birahim A. Vieux mais très efficace, voici l’image que la majorité des sénégalais que j’ai croisé à Adjamé, Treichville, Abobo et Yopougon ont de leur Président. A l’image de Birahim, Sek T. soutien l’action de Wade mais préfère jouer la carte de l’unité nationale. « Maître Abdoulaye Wade est un sénégalais comme les autres. Même moi le simple bijoutier j’ai le droit d’être candidat alors je pense qu’il faut laisser chaque sénégalais participer au débat politique ». Kane H. en fervent défenseur du PDS ne botte pas en touche pour soutenir son candidat et se lancer dans une interprétation de la constitution sénégalaise. « Wade mérite son deuxième mandat car c’est seulement au cours du premier qu’il a fait changer cette constitution. Son premier mandat n’est donc pas touché par les nouvelles dispositions de la constitution. Qu’on le laisse finir les grands chantiers qu’il a commencé car je ne vois personne finir tout ce qu’il a commencé ».

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Côte d’Ivoire : L’armée menace de marcher sur un camp de miliciens

 

Jeunes miliciens lors du DDR

Depuis deux semaines environ une information selon laquelle un camp de miliciens serait opérationnel dans les environs de la localité de Lopou circule en Côte d’Ivoire. Lopou est situé dans le département de Dabou au sud du pays. Prenant très au sérieux cette menace les autorités Ivoiriennes et l’armée ne veulent en aucun cas laisser les locataires de ce présumé camp atteindre leurs objectifs. Le Ministère de la défense et l’Etat major Ivoirien pour endiguer la criminalité et la belligérance ont mené une mission dans les localités de Sikensi, N’douci et Tiassalé. Il faut dire que dans ces localités citées la criminalité sévit sur toutes ces formes : viol, braquages, vol à main armée, attaque de domicile sont quasi quotidien.

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L’ONUCI forme des hommes en armes et se prépare à la certification

 

Eléments de la Gendarmerie Ivoirienne

La police des Nations Unies (UNPOL) a procédé,  vendredi 3 février 2012, à la remise d’attestations à 20 officiers et sous officiers du Groupe d’intervention de la Gendarmerie et à 18 agents de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) de la police qui ont suivi des formations assurées par l’UNPOL. Avant de remettre les attestations aux 20 gendarmes au camp de la gendarmerie d’Agban, le Général Constant Prosper Sossou, contrôleur général de police et membre de l’UNPOL, a salué la disponibilité des formateurs. « Vous aviez su en peu de temps renforcer la capacité d’intervention de ce corps d’élite que constitue le groupe d’intervention de la gendarmerie »,  a dit le Gal. Sossou, qui présidait la cérémonie. Il a expliqué que la formation se situait dans la cadre du mandat de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), qui consiste à accompagner les populations ivoiriennes à sortir définitivement de la crise.

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Le coordonnateur humanitaire échange avec la société civile ivoirienne

Ndolamb Ngogwey le Coordonnateur Humanitaire du SNU

Le Système des Nations Unies (SNU) va établir un nouvel élan de partenariat avec la Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI), conduite par son Président Dr Patrick Ngouan. Cet encagement a été pris jeudi 26 janvier 2012 à l’issue d’une séance de travail entre cette structure et le Coordonnateur Humanitaire du SNU, Ndolamb Ngogwey qui avait à ses côtés, la Représentante de la FAO, Marie-Noëlle Koyara et le chef de OCHA, Carlos Geha.

Pour M. Ngokwey, ce nouveau partenariat peut-être bénéfique, tant pour les populations que pour l’efficacité des actions menées par le SNU. Selon ses propos, l’effort d’harmonisation des ressources, des budgets et de la communication des 17 agences onusiennes présentes en Côte d’Ivoire entre dans  cette vision d’améliorer les choses. « Bien organisée, la société civile est un partenaire tout naturel et nous essayons de voir comment nous pouvons l’associer davantage, établir un partenariat encore plus efficace, à partir de développement de projets jusqu’à la mise en œuvre », a estimé le Coordonnateur Humanitaire. M. Ngokwey a indiqué que le SNU disposait de plusieurs fonctions dont celles d’établir des normes et de veiller au respect de leur application, la possibilité d’offrir une expertise dans plusieurs domaines, de contribuer au renforcement des capacités et des institutions et de faire du plaidoyer afin de répondre aux besoins de la société civile. « Nous avons marqué notre disponibilité à les appuyer en tant que SNU, qu’il s’agisse de journées de consensus national, pour travailler sur la Charte de la société civile. Nous pensons que la société civile mérite d’être soutenue accompagnée et appuyée », a déclaré M. Ngokwey en réponse aux préoccupations de la CSCI.

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Violence de Yopougon : l’APDH charge le régime Ouattara

Eric-Aimée SEMIEN Président de l’APDH (en lunette)

Prendre le temps d’enquêter en long et en large sur des faits afin de ne pas tirer des conclusions trop hâtives, voici la vision qui fonde toute l’action de l’APDH, l’ONG Ivoirienne de défense des droits de l’homme. Action pour la Protection des Droits de l’Homme après avoir mené une enquête suite aux violences de Yopougon a produit une déclaration qui pointe clairement du doigt la responsabilité du gouvernement dans les violences survenues lors du meeting du FPI, le parti de l’ex-président Gbagbo Laurent.

Pour l’APDH les violences de Yopougon sont le résultat incontestable de l’impunité qui règne autour des nombreux actes de vandalisme et de brimade signalés depuis les premières tentatives de l’opposition d’organiser ses meetings. « Deux meetings de l’opposition ont déjà été perturbés dans la commune de Yopougon et nous n’avons pas eu de réaction du gouvernement, le meeting du FPI à Koumassi il y a de cela quelques mois a été maté sans aucune réaction, le meeting du FPI à Bonoua a été maté sans aucune réaction…donc nous faisons la remarque qu’un sentiment d’impunité habite certaines personnes et cela les encourage à semer la violence. L’APDH s’inquiète car s’il n’y a pas de réaction après les violences de l’espace FICGAYO cela risque de se répéter » souligne indigné Eric Aimée SEMIEN le président de l’ONG. Sur le fond de l’affaire (NDLR : violences de l’espace FICGAYO), l’APDH fait remarquer que les perturbateurs sont venus en grand nombre d’autres communes, au moyen de minicars de transport en commun ‘’Gbaka’’, et d’autobus de la Sotra. Avant la manifestation, ces derniers ont infiltré la foule et les environs de la manifestation. Ces personnes se sont réclamées proches du parti au pouvoir, mais la Direction de ce parti a indiqué que ces personnes étaient inconnues de son fichier. A la suite de propos qu’ils ont jugé insultants au cours de la manifestation, ils se sont livrés à des actes de violences sur les manifestants. En riposte, les manifestants du FPI, qui s’étaient préparés en conséquence compte tenu des précédents de perturbations de meeting, ont réagi. La situation a dégénéré…

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La Côte d’Ivoire veut éradiquer les viols d’enfants

 

La direction de l’égalité et de la promotion du genre en conférence de presse

Les cas de violences sexuelles spécifiquement les viols ont évolué ces derniers temps en Côte d’Ivoire pour atteindre une forme pernicieuse qui consiste à violer les enfants et des bébés de moins d’un an ! Cette pratique a connu une expansion aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du pays et vu sa gravité elle nécessite d’être prise au sérieux. C’est donc pour mettre frein aux agissements de ces adultes à l’esprit plutôt tordu que la Direction de l’Egalité et de la Promotion du Genre du ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfance a décidé d’entrer en action pour déclarer la fin de l’impunité autour de cette forme d’agression sexuelle fait aux enfants en bas-âge.

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La Côte d’Ivoire réaffirme son engagement à stopper le travail des enfants

 

« Nous ferons en sorte que l’enfant soit là où il doit être »

La Côte d’Ivoire vient de se doter d’un nouvel arrêté inter-ministériel portant détermination de la liste des travaux dangereux interdits aux enfants de moins de dix huit ans. Il s’agit de nouvelles dispositions révisant l’arrêté n°2250 du 14 mars 2005 qui déterminait une première liste de travaux interdits aux enfants de moins de dix huit ans. Sont qualifiés de travaux dangereux interdits aux enfants de moins de dix huit ans, les travaux qui par leur nature ou les conditions dans lesquelles ils s’exercent, sont susceptibles de mettre en danger leur vie ! Au-delà il s’agit de tout type de travail pouvant nuire à leur santé, à leur sécurité, à leur moralité, à leur développement physique et mental. A ceux là s’ajoute ceux pouvant leur priver de leur enfance, de leur potentiel, de leur dignité et de leur scolarité.

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Le CAP-2012 pour la Côte d’Ivoire est lancé !

 

Camp de réfugiés dans l’ouest de la Côte d’Ivoire

La question des réfugiés en Côte d’Ivoire demeure toujours préoccupante neuf mois après la fin de la crise post-électorale. C’est pour trouver une réponse immédiate et surtout durable à cette situation que le Bureau de Coordination de l’Action Humanitaire des Nations Unies OCHA, le Ministère Ivoirien en charge des affaires sociale et leurs partenaires se sont réunis ce 16 janvier à la salle de conférence du ministère des affaires étrangères pour procéder au lancement du Processus d’Appel Consolidé pour la Côte d’Ivoire. Ce projet humanitaire aura une durée d’un an et devra au bas mot mobilisé des ressources à hauteur de 173.089.333 dollars US. Cette somme doit répondre aux besoins de 186.000 personnes déplacées Internes et 161.061 réfugiés Ivoiriens dont 135.208 au Libéria.

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Ce que je retiens de 2011 en Côte d’Ivoire !

Une année c’est 365 jours et je pense qu’il fallait attendre le 31 décembre pour dire effectivement que l’année s’est achevée. L’année 2011 étant  un vieux souvenir, qu’il me soit permis de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2012 et que vos vœux les plus chers à vos yeux se réalisent ! DIEU nous bénissent tous et qu’il nous donne santé, paix du cœur, joie, longévité et succès dans nos différentes entreprises.

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Ex-com Zone : l’âme de délinquant malgré tout !

Des chefs de guerre de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FAFN) pro-Ouattara dont le Commandant Issiaka Ouattara, alias Wattao, devenus officiers de hauts rangs au sein des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), sont impliqués dans des « activités délictueuses à plus grande échelle » selon International Crisis Group. Des éléments des FRCI « se livrent à des activités délictueuses à plus grande échelle, dans un cadre plus structuré contrôlé par d’anciens chefs militaires des FAFN qui tentent de perpétuer le système mafieux », accuse ICG dans un rapport.

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Les gombotiers de midi

Dans l’univers des chauffeurs de taxi abidjanais, la bataille pour la recette fait rage. Pour s’en sortir, il est hors de question de laisser le moteur au repos. Alors quand on est fatigué, on fait appel à ses copilotes pour assurer la relève…

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RTI : une manipulation flagrante d’image !

L’un de mes instructeurs pour qui j’ai beaucoup d’admiration et qui est un spécialiste de l’image me disais un jour que « quelque soit l’usage que tu feras d’une image à d’autres fins, autres que son contexte d’origine, il y aura un photographe ou un regard avisé pour te rappeler ton forfait ». Je crois bien que cela s’applique au petit malin qui a proposé ce 1er Décembre le reportage sur l’infection au VIH des enfants au journal de 20 heures de RTI1.

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Côte d’Ivoire : des journalistes de nouveau en prison !

 

 

Lors de son investiture à Yamoussoukro la capitale Politique de la Côte d’Ivoire, le Docteur Alassane Ouattara a invité la presse Ivoirienne à jouer un rôle positif dans le processus de réconciliation nationale. Il a solennellement plaidé pour que les journalistes désarment leurs plumes pour le bien du pays. Au cours de cette même cérémonie d’investiture il a pris l’engagement d’appuyer la presse et de garantir la liberté des professionnels des médias. A peine cette profession de foi achevée que les journalistes Ivoiriens sont déjà dans la tourmente et dans le tourbillon du système répressif du régime Ouattara.

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Côte d’Ivoire : Un projet d’éducation civique pour les femmes

 

L’Organisation des Femmes Actives de Côte d’Ivoire en abrégé OFACI et le PNUD, le programme des nations unies pour le développement ont initié un projet d’éducation civique et de sensibilisation des femmes à l’exercice de leur citoyenneté par la connaissance des institutions de l’Etat pour leur plus grande implication dans la gestion de la chose publique et dans le processus électoral. La phase 1 de la formation est destinée aux formatrices responsables des ONG venues des quatre coins du pays et celles-ci auront à leur tour la charge de diffuser l’information aux populations à la base.

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Herman ABOUA retourne en prison !

Arrêté depuis le 21 juillet 2011 alors qu’il était de retour de son exile ghanéen à la fin de la crise post-électorale, le journaliste Ivoirien Herman ABOUA anciennement en poste à la RTI et détenu depuis 4 mois était face au juge Kouakou N’goran du 3ème cabinet du tribunal d’Abidjan ce 21 novembre pour être entendu sur les huit chefs d’accusations que le ministère public a retenus contre lui.