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Mohamed Ould Bouamatou, au terroir après dix années d’exil

Sa première visite fut pour sa maman qui repose depuis près d’un an au cimetière du Ksar. Un moment d’intenses émotions. Il n’a pu ni l’assister pendant sa maladie ni accompagner son corps jusqu’à sa dernière demeure. C’est cette dernière rencontre post-mortem qui a dû bercer le retour de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou pendant tout son vol vers Nouakchott, une ville qu’il n’a plus revu depuis 2010, et où…


48ème anniversaire de l’OMVS, les journalistes animent une fête avec les élèves de l’école Cheikh Moussa

Récitation du Saint Coran, hymne national, chant, poésie, Quiz, distribution de casquettes et de tee-shirts à l’effigie de l’OMVS et du REJAO aux élèves, visionnement d’un documentaire effectué en 2019 dans quelques écoles du Trarza et du Brakna, ont émaillé cette journée, égayée par l’enthousiasme toute juvénile de dizaines d’élèves du primaire et du secondaire de l’école Cheikh Moussa.



La Malnutrition, ce tueur silencieux qui a mobilisé depuis Abidjan la société civile SUN en Afrique de l’Ouest, du Centre et Madagascar

En prélude au Sommet mondial Tokyo 2020 sous le thème «Nutrition et Croissance» pour lequel les 60 pays se préparent activement, une rencontre a réuni à Abidjan les alliances SUN de la société civile de 19 pays membres d’Afrique de l’Ouest, du Centre et Madagascar.


Fête du 8 mars, les Affaires sociales honorent des femmes et des filles qui se sont distinguées

Une vingtaine de femmes, plus un homme, ont été honorés, certains pour leur engagement dans la défense des droits de l’homme, et d’autres, pour leur distinction dans les études. C’était au cours d’une cérémonie de remise de prix organisée à Nouakchott, vendredi 13 mars 2020, par le Ministère des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille (MASEF), avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Le…





PECOBAT livre ses premières écoles construites en matériaux locaux sur financement de l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement

Les autorités du Guidimagha et du Gorgol ont réceptionné leurs premières écoles en matériaux locaux réalisées par des compétences locales. Une première expérience lancée par le projet PECOBAT du BIT, avec l’appui de l’’Union européenne et de l’Agence française de Développement (AFD) en collaboration avec le Ministère de l’Enseignement Fondamental. L’école de Dar-Essalam près de Kaédi et l’école 12 de Sélibaby ont été inaugurées les 5 et 6 février 2020.…


« La Mauritanie D’abord », le mouvement le plus citoyen en 2019

Le mouvement « La Mauritanie D’abord » peut être considéré sans conteste comme l’un des plus citoyens de l’année 2019. Sous l’impulsion de sa présidente, Seyide Mint Yenge, plusieurs cadres activistes de la société civile se sont donnés pour mission de s’engager dans le réveil citoyen et la réflexion sur le développement économique, culturel et social de la Mauritanie.


Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS), une bouffée d’oxygène pour le monde rural en Mauritanie

Ils avaient besoin d’activités génératrices de revenus (AGR), de formations dans divers domaines, de médicaments et de personnels vétérinaires, de véhicules, d’aires de repos pour les animaux convoyés sur de longues distances, mais aussi de marchés modernes équipés pour la vente de bétail, d’abattoirs…Ils, ce sont les pasteurs mauritaniens et leur famille qui retrouvent un second souffle de vie à travers les multiples interventions du PRAPS, lequel grâce aux 45…


Bamba Samory Soueidat, l’amoureux protecteur des tortues terrestres

C’est par un pur hasard, une matinée de l’année 1998, que Bamba Samory Soueidat tombe sur deux individus en train de griller une tortue. Depuis, il est devenu le protecteur de la Sulcata, menacée de disparition en Mauritanie.  La carapace de l’animal trônait sous le soleil ardent de l’Iguidi, à quelques encablures de Tiguint, tandis qu’une deuxième tortue attachée, attendait son triste sort. Pris de pitié pour elle, il débourse…


«Décolonisation», le film de Karim Miské en avant première dans les studios Holpac de Nouakchott

Les studios Holpac de la Cité Plage à Nouakchott ont projeté dimanche 29 décembre 2019, le film de Karim Miské, «Décolonisation». C’était devant un public de connaisseurs qui ont bien apprécié le montage de ce long-métrage découpé en 3 épisodes de 52 minutes chacun. « L’idée était de faire un film qui parle à tous les publics », a lâché Karim Miské, l’un des trois réalisateurs du film qui a fait le…



Tekavoul, un programme qui change la vie de plus d’un millier de femmes à Sélibaby

«Haye  Askari» et «Tadreïssa», deux bidonvilles, l’un à la sortie sud de Sélibaby et l’autre à la limite orientale de la ville. Une trentaine de femmes, la plupart cheffe de famille résidant dans ces deux quartiers déshérités de la capitale du Guidimagha, a bénéficié depuis plus d’une année des activités du programme national des transferts sociaux dit «Tekavoul». Promotion sociale, cash transfert, mesures d’accompagnement productives… Ce paquet de produits est…


Quand Daech radicalise l’État français

L’Etat français est entré dans une spirale de démence islamphobique sans précédent. Une victoire précieuse pour les organisations terroristes qui se servent de l’Islam pour leurs sales besognes.

Cette folie de l’État français fait suite à l’affaire Mickaël Harpon, cet informaticien de la préfecture de police de Paris, auteur d’une tuerie qui a fait quatre morts parmi ses collègues. Tout musulman en France exerçant une pratique religieuse rigoriste, notamment plus exacerbée durant le Ramadan, qui porte la barbe, qui a un comportement équivoque envers les femmes, qui pratique régulièrement et de façon ostentatoire la prière rituelle, qui porte un signe noir au front, est désormais suspect de radicalisation.

Une catégorisation du parfait terroriste que le Ministre de l’Intérieur français, Christophe Castaner, vient de brosser suite à l’affaire Michael Harpon, et donc susceptible d’être complétée par le prochain terroriste qui ne manquera pas de se manifester, tant cette catégorisation à elle-seule ne parviendra pas à éradiquer les actes criminels que les détraqués de la société française, jetant leur dévolu au dernier moment et on ne sait pourquoi sur l’Islam, ne manqueront pas de commettre en prenant notre Sainte religion comme cheval de bataille.

Cette psychose générale qui s’est emparée de l’État français risque fort d’avoir de dangereuses répercussion sur les 5 millions de citoyens français de confession musulmane, laissés en proie aux délires de leurs compatriotes qui ne manqueront pas de submerger les services de renseignement français chaque jour et chaque nuit de signalements de comportements suspects d’un voisin, d’un collègue de bureau ou d’un promeneur solitaire, répondant aux critères le qualifiant de « suspect terrorise », des critères établis le plus scientifiquement du monde par le Ministre de l’Intérieur.

Imaginez les tonnes de dénonciations que les services de sécurité français vont recevoir par heure et par jour, et imaginez le nombre de musulmans de France, qui risqueront des interpellations, des interrogatoires, des harcèlements, parce que justement, la catégorisation du « parfait suspect de radicalisation », sortie de l’imaginaire du Premier ministre français, s’applique parfaitement aux musulmans du monde entier, qu’ils soient en France ou ailleurs. La France ne pourra pas empêcher ses citoyens de confession musulmane de faire leur prière quotidienne, de redoubler d’efforts dans l’adoration durant le ramadan, de porter la barbe, et d’avoir le front noirci à force de prosternation.

En plongeant dans les abysses de l’absurde, sous la poussée d’une extrême droite aveuglée par sa haine de l’Islam, soutenue en cela par une partie des médias à large audience, l’État français vient de concéder sa première défaite contre les organisations terroristes. Celles-ci se féliciteront de la victoire formidable qu’elles sont en train de remporter sur la France, et qui va les inciter à enfoncer encore et encore le clou, par des coups d’éclat qu’ils exerceront non en passant par les vrais porteurs des valeurs de l’Islam, c’est-à-dire l’écrasante majorité des citoyens musulmans de France, mais par des convertis récents, faciles à manipuler et à embrigader jusqu’à l’acte final.

Car, si l’on juge les attaques terroristes essuyées par la France, toutes sont le fait soit de délinquants multirécidivistes soit de nouveaux convertis. Des personnes qui, dans leur parcours, ne sont pas connues pour leur dévotion religieuse et, paradoxe, ignorent tout de l’Islam.

Cheikh Aïdara


Dix pays d’Afrique de l’Ouest à Nouakchott pour valider les documents du Mentorat clinique des sages-femmes

Nouakchott abritera du lundi 14 au vendredi 18 octobre 2019, un atelier de validation des documents clés du Mentorat clinique des Sages-femmes. Cet atelier organisé par le Bureau Régional du Fonds des Nations Unies pour la Population pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre  (UNFPA-WCARO) accueillera des délégations venues du Bénin, Guinée, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Congo Brazzaville, Niger, Mali, Mauritanie, Togo et Tchad. Les délégations sont composées de consultants et de représentants du ministère de la Santé ainsi que des écoles de formations en santé publique de chacun de ces pays.

Atelier sur le DIUPP à Nouadhibou-photo archives (Crédit Aidara)

Mettre l’accent sur le rôle de la sage-femme, sa formation initiale mais surtout la réglementation de ses activités et le soutient à lui apporter sous forme de mentorat et de supervision. Tel est entre autres, l’un des objectifs de l’atelier que Nouakchott va abriter du 14 au 18 octobre 2019 et pour lequel le Bureau Régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARO) a réuni dix pays où les avancés en matière de santé de la mère et de l’enfant tardent à donner des résultats satisfaisants. Cet atelier sera le lieu de disséminer l’expérience que le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Bénin et Madagascar ont mis en œuvre depuis trois années à travers des initiatives de mentorat des sages-femmes  pour améliorer la pratique et réduire la mortalité maternelle, surtout en période périnatale.

Pour évaluer l’impact de ses initiatives, UNFPA-WCARO avait diligenté des missions au Bénin, au Burkina Faso et à Madagascar. Les rapports produits ont servi de base aux discussions régionales sur l’élaboration d’un Référentiel du Mentorat Clinique des Sages-femmes, objet d’un atelier à Abidjan en mars 2018 et aux termes duquel, un draft a été élaboré.

Les documents clés du Mentorat Clinique des Sages-Femmes sont ainsi composés du Curriculum de formation (les modules), le Guide du Formateur et le Cahier de l’Apprenant.

Nouakchott servira ainsi dès lundi 14 octobre 2019 d’étape ultime pour la finalisation et la validation des documents pédagogique du Mentorat clinique des sages-femmes en Afrique de l’Ouest et du Centre. Il s’agira pour les participants de réaliser une revue critique des documents, discuter et amender le contenu des différents documents, et enfin, adopter le contenu final des documents soumis à validation.

Cheikh Aïdara