Si c’est ça l’ère Ouattara, les choses commencent mal !
Je n’ai jamais été autant étonné de voir la Présidence Ivoirienne ! Pas étonné de voir le monde qui s’y trouvait à la prestation de serment du Président Alassane Ouattara mais étonné de la manière dont cette institution est malmenée aujourd’hui. Je dis bien malmenée ! Le symbole du pouvoir d’Etat Ivoirien s’est transformé le temps d’une cérémonie en village où la langue officielle est passée du français au dioula ! Le nom inscrit sur la carte d’identité était un sésame et deux mots bambaras bien placés valaient mieux qu’une accréditation en règle. Les copinages de partis politiques et de familles alliées par…lire la suite
Coup de théâtre, retour à la normal, enfin la bonne lecture des choses….les commentaires et les analyses sont nombreux depuis la reconnaissance de la victoire d’Alassane Ouattara par le Conseil Constitutionnel toujours présidé par le sieur Paul Yao N’dré. Le Conseil Constitutionnel proclame M. Alassane Ouattara Président de la République de Côte d’Ivoire et celui-ci doit prêter serment ce vendredi 6 mai au Palais Présidentiel Abidjan Plateau à 16 heures. Le 3 décembre 2010, Paul Yao N’Dré, proche de Laurent Gbagbo, avait ouvert la plus grave crise de l’histoire de la Côte d’Ivoire en proclamant M. Gbagbo réélu avec 51,45% des suffrages
Aux heures chaudes de la crise post-électorale Ivoirienne, un communiqué émanant du Ministère de l’emploi et de la fonction public interdisait tous les travailleurs de collaborer avec le régime illégitime de Laurent Gbagbo. Le communiqué se voulait également très clair pour tous les contrevenants : ceux qui s’entêtaient à prendre le chemin du travail risquaient de perdre leurs emplois. Aujourd’hui avec le retour à la normalité et l’exercice des pleins pouvoirs d’Etat par Alassane Ouattara, la menace de ce communiqué risque de s’appliquer. Le premier secteur visé est celui des banques et des établissements financiers.
Médias Ivoiriens, nouvelles frontières nouveaux obstacles, c’est autour de ce thème que les journalistes et autres professionnels des médias se sont réunis pour échanger en ce jour du 3 mai qui marque la Journée Internationale pour la liberté de la presse. Le lieu choisi pour la célébration de cet évènement fut le siège du CNP, le Conseil National de la Presse. Dans le contexte de sortie de crise marqué par des craintes dans l’univers de la presse, Eugène Dié Kakou le Président du CNP n’a pas manqué de souligner les difficultés que les journalistes rencontrent au
« Je viens de récupérer juste deux mois de salaire : le mien et celui de madame. Rien n’a été facile et je dois dire que c’est un parcours de combattant. Je viens de Yopougon et je suis arrivé ici à 6 heures ce vendredi matin ». Ce témoignage est la preuve palpable que les salaires sont effectivement virés. 48 heures après la réouverture des banques pour le règlement des salaires et arriérés de salaires, les longues files d’attente sont toujours visibles devant les banques commerciales de la capitale Ivoirienne.
A beau convoiter le harem de votre père de son vivant, vous ne pouvez en aucun cas transformer sa dernière demeure en crachoir dit le proverbe turque. En d’autres termes même quand on n’aime pas un homme de son vivant, à sa mort on évite de le vilipender ou de ternir son image. Malheureusement l’ancien président ivoirien à savoir Laurent Gbagbo n’a certainement jamais su ce que ce proverbe signifiait. Félix Houphouët Boigny, que tous les Ivoiriens respectaient et respectent encore ne jouissait auprès de la refondation que d’un statut de personnalité de seconde zone
Le ton se durcit entre la Présidence Ivoirienne et le Commando Invisible. L’unité para-commando dirigé par l’ancien sergent chef Ibrahim Coulibaly dit IB a du mal à se faire entendre par le Président de la République. Si IB et ses hommes revendiquent une part de responsabilité dans la chute de Laurent Gbagbo et exigent leur part du ‘’gâteau’’, les derniers développements de l’actualité indiquent très clairement que leurs revendications n’auront aucune suites favorables. 


Que retenir de la chute du « Woody de Mama » ? Que sera la Côte d’Ivoire après Laurent Gbagbo ? La question reste posée et seul l’avenir nous dira si le peuple Ivoirien a véritablement tourné la page de l’aire Laurent Gbagbo. Que retenir de la chute du woody de mama ? Quels sont les attentes des Ivoiriens ? Voici le reportage audio que vous propose La Côte d’Ivoire au Jour Le Jour.

16 avril 2004 – 16 avril 2011, voici 7 ans que disparaissait le journaliste franco-canadien Guy André Kieffer. Les restes de l’homme, probablement exécuté par un commando aux ordres de l’ex-première dame Simone Gbagbo sont jusque là introuvables. Son seul tord avoir pris le risque d’enquêter sur la filière café-cacao au moment même où le monde entier avait les yeux rivés sur la Côte d’Ivoire. L’enrichissement vertigineux des caciques du LMP sautait à l’œil et la seule source de revenus de ces nouveaux riches ne pouvait être que la transpiration des paysans. Les énormes malversations dans la filière café-cacao étaient certainement sur le
Vous connaissez tous le Gondwana certainement, la République très très Démocratique où un certain Président Fondateur règne sans partage. La République très très Démocratique Gondwana et le Président Fondateur, deux réalités nées dans l’esprit du célèbre humoriste d’origine nigérien Mamane et qui sont au cœur de sa lecture du monde. Nombreux sont ceux qui le retrouve sur RFI mais aussi dans Plus d’Afrique sur Canal+ pour rire des frasques de notre bien aimé Président Fondateur. Si le Gondwana se présente comme une République imaginaire, il est souvent très facile de trouver une forte ressemblance entre l’actualité du Gondwana et celle de plusieurs
Le retour des titres dans les kiosques est une bonne nouvelle
La France veut-elle recoloniser l’Afrique ?
La loi Duvalier spécialement conçue pour Jean Claude Duvalier dit Baby Doc était une loi qui prévoyait à la demande de la République d’Haïti la restitution des fonds illégalement amassés par l’ancien dictateur. L’épisode date de 1986 et la somme détournée par Baby Doc s’élevait autour de 4,2 million d’euro. Depuis ce cas propre à Haïti, la Suisse pour ne pas dire l’occident de façon générale se refuse d’être le coffre-fort des fonds pillés dans des pays où l’eau potable et la nourriture manquent aux couches défavorisées.