Ils braquent et tuent sous l’étiquette des FRCI
Le Premier Ministre Soro doit contrôler ses hommes
De nombreux hommes en armes, se faisant passer pour des éléments Forces Républicaines de Côte d’Ivoire pillent des quartiers entiers depuis le début de la prise d’Abidjan. Leur mode opératoire est bien connu : ils pénètrent dans une résidence (généralement Cocody, Riviera, II Plateaux, Palmerais) et prétendent être en mission sous les ordres du Président Alassane Ouattara ou du Premier Ministre Soro. Certains disent même qu’ils sont en mission de protection auprès des civils sur instruction du commandant Wattao, Chérif Ouamane ou Koné Zakaria. L’objectif de ces hommes dont certains disent être membre des Forces Impartiales de Côte d’Ivoire (ex commando invisibles) est de
Il faut des enquêtes pour situer les responsabilités de chacun
Que retenir de Laurent Gbagbo ? Chacun pourra répondre à cette question comme il veut d’ici quelques jours, quelques semaines ou quelques années pour les plus lents. Une chose est sûre c’est que l’homme qui se prenait pour le messie de la Côte d’Ivoire vient de tomber avec son régime dit de la refondation. Le démocrate qui s’est opposé au prix de sa vie à Félix Houphouët Boigny aura montré au soir de son règne qu’il n’était rien d’autre qu’un despote qui se voyait probablement en Gbagbo 1er ou souverain à vie à la tête de la Côte d’Ivoire. A l’image de Adolph Hitler, qui encerclé
L’hôtel du Golf attaqué à l’arme lourde par les troupes pro-gbagbo
La licorne agit belle et bien sous mandat onusien
La nouvelle résolution du Conseil de Sécurité renforçant le mandat de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire venait à peine d’être votée que le scandale des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et présumé génocide éclatait dans l’ouest du pays plus précisément à Duékoué, la cité où éléments des FRCI fidèles à Alassane Ouattara et FDS fidèles à Laurent Gbagbo se sont affrontés à l’arme lourde pendant plus de 48 heures. Le bilan en perte humaine est lourd : le CICR avance le chiffre de 800 morts là où Caritas et d’autres ONG parlent de plus de 1000 morts. Qui a donc
Voici quelques jours que je n’ai pas posté d’articles sur ce blog et je tiens à m’excuser auprès des internautes qui avaient pris l’habitude d’être au parfum de l’actualité de la Côte d’Ivoire au jour le jour via eburnietoday.mondoblog.org. Les choses sont allées très vite dans la marche des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire sur Abidjan. J’ai eu à peine le temps de le réaliser que toute la capitale avait sombré dans la violence. Pour moi qui me connectais à partir d’un point public à Internet il était difficile de continuer à partager mes analyses quotidiennes sur les réalités de la crise ivoirienne.
Malgré les images rassurantes que diffuse la RTI ou TCI, les débats interminables sur l’issue de la crise, les appels aux jeunes patriotes à prendre d’assaut les rues et les nombreuses interrogations sur la capacité des deux camps à continuer la lutte, la triste réalité de la guerre civile Ivoirienne est présente. Oui on peut le dire la guerre civile est effective en Côte d’Ivoire avec son corolaire de morts, de corps en putréfaction, de violences interminables, de combats sans fin, de pillages et de décomptes macabres. 
La dynamique capitale Ivoirienne est méconnaissable
« Vous voyez, un homme qui prospère dans une activité commerciale la quitter sans raison ? »
C’est très tôt ce lundi matin que les bruits faisant état de violents affrontements dans l’ouest du pays sont parvenus aux populations Abidjanaises à peine sorties du sommeil. Les villes de Guiglo et de Duékoué dans le collimateur des FRCI (Forces Républicaines de Côte d’Ivoire) sont le théâtre de violents affrontements. Les troupes des FRCI fidèles à Alassane Ouattara s’opposent aux FDS fidèles à Laurent Gbagbo.
Bouaké, la capitale du nord de la Côte d’Ivoire a accueilli le Ministre de l’Education Nationale du gouvernement Soro, Mme Kandia Camara. Au cœur de sa visite la mise route d’une opération visant à relancer l’école dans les zones CNO. En effet en l’absence d’une école qui fonctionne correctement, des milliers d’enfants livrés à eux-mêmes risquaient de tomber dans la délinquance. Des écoliers, qui au lieu de rallier l’école comme chaque matin étaient obligés de s’adonner à des petits métiers comme charretiers, cireurs, vendeurs à la sauvette…
Quel doit être le rôle de l’Eglise en cette période de crise ? (photo d’archive non contextuelle)
Guiglo, localité située dans l’ouest de la Côte d’Ivoire est en ce moment le théâtre de toutes sortes de violences perpétrées par des miliciens et mercenaires envers les populations civiles. La ville, dans le collimateur des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) est encore sous le contrôle des FDS fidèles à Laurent Gbagbo et ces derniers ont voulu faire croire que les actes de pillages et de violence étaient à mettre à l’actif des éléments des FRCI. Après plusieurs jours de tergiversations et de guerre des communiqués, l’ennemi de l’ombre des populations innocentes de Guiglo a un visage. Les mercenaires libériens et les jeunes
Des bombardements en Lybie et des condamnations en Côte d’ Ivoire
Leur présence est vieille comme les indépendances des Etats d’Afrique de l’ouest et ils contribuent jusqu’à ce jour à déstabiliser de nombreux Etats. Libéria, Sierra Léone, Guinée Bissau, Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger…là où les crises politiques et militaires éclatent ils sont toujours prêts à la bagarre à condition que les chefs rebelles ou les présidents fassent grincer le tiroir-caisse. Les mercenaires et miliciens ont transformé l’Afrique de l’ouest en une véritable poudrière.
L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire est probablement l’une des missions de l’ONU qui peine à prouver son utilité sur le terrain. Si au Congo la MINUSCO est allée jusqu’à faire usage de la force pour amener les protagonistes à garder leur calme, en Côte d’Ivoire le jeu favoris de Mr Young Ji Choi et Mr Amadoun Touré (le porte-parole de la mission) consiste à expliquer les textes qui régissent l’ONU à tout bout de champ, à tergiverser sur le mandat de la mission et à trouver toujours des parades quand il y a des massacres.