Douala, version « sans caleçon »
Ô innocence, ô insouciance, où êtes-vous? Où êtes-vous passés depuis? Ô pudeur, ô honte, ô honneur, pourquoi avez-vous foutu le camp? Cela avait commencé par une démultiplication des débits de boisson, qui naissent et se répandent de façon totalement incontrôlée. Ces lieux qui auparavant fermaient avant 10 heures du soir font maintenant concurrence farouche aux night clubs et autres discothèques. Y a-t-il encore des gens qui sortent en boîte à Douala. Je ne crois pas, puisque plus personne n’en parle. Il y a encore quelques années, les seuls lieux de (ré)jouissances dans notre chère ville se nommaient« Khéops », « Jet Set », « Blue Note », qui étaient tous des boîtes de nuit dignes de ce nom, c’est-à-dire avec des videurs à l’entrée, petite porte close, contrôle des identités, insonorisations… Aujourd’hui, on parle de « Club Facebook », « Connexion », « 10 étoiles », qui sont des snack-bars en bonne et due forme. Ils ne sont désormais plus seulement le repaire des braqueurs qui y ourdissaient leurs funestes desseins, mais aussi des lieux de jouissance libidinale incontrôlée. Ces bars ne sont plus seulement des bars, mais aussi des clubs de strip-tease. On les appelle les bars « sans caleçon »!
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La scène se déroule le mercredi 19 octobre dernier devant les locaux abritant les studios du groupe de presse Equinoxe. Ce groupe, réputé pour ne pas y aller du dos de la cuillère avec le régime en place et de ce fait souvent réprimandé par celui-ci recevait une visite d’importance: celle du ministre de la communication. Mais la présence des véhicules des forces de l’ordre composant le cortège ministériel ont eu un effet pervers: ils ont attiré les badauds et les inévitables conducteurs de moto-taxis. En une poignée de minutes, plusieurs centaines de ces engins étaient parquées devant le bâtiment. Une rumeur avait voulu que les forces de l’ordre soient venues sceller. Les conducteurs de moto-taxis regroupés sur les lieux entendaient donc intervenir si cette éventualité se confirmait. Il faut noter que la TV et surtout la Radio Equinoxe jouissent d’un important capital de sympathie dans la classe populaire car le franc-parler de leurs journalistes est apprécié. Et il est à préciser que la dernière fermeture de ces chaînes en février 2008 avaient été la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase et les fameuses émeutes que le Cameroun avaient connues alors avaient éclaté la semaine d’après.





Ibrahim Ag Bahanga, un chef rebelle touareg qui s’était notamment fait connaître par l’attaque des garnisons de Manaka et de Kidal (au Mali) en 2006 pour revendiquer l’amélioration des conditions de vie et le développement du Nord-Mali, est décédé vendredi dernier en fin d’après-midi dans un accident de voiture. Lire la suite…
Ah, les vacances au village dans notre enfance! C’était une tradition incontournable. Quand les grandes vacances pointaient leur nez, les parents se débarrassaient de nous en nous envoyant passer deux à trois mois auprès de leurs parents. Lire la suite…
C’est un secret de polichinelle: les camerounais sont des fêtards invétérés. Malgré toutes les difficultés auxquelles ils font face, il y a toujours de l’argent pour au moins se prendre une petite cuite au bar. L’investissement le plus sûr au pays actuellement tourne autour de la bière. Lire la suite…


J’ai assisté à la messe hier dimanche. Oui, je fais partie de ceux qui sont convaincus de l’existence de Dieu et de son omnipotence. Et au fur et à mesure que j’ai le sentiment de mieux comprendre le monde et la vie, je suis encore plus affermi dans cette conviction.
J’écoutais la session d’information d’une radio de proximité il y a quelques temps quand un fait divers assez cocasse fut relaté. Il y avait eu une bagarre entre deux amis, parce que le premier avait essayé de faire du charme second. Ce dernier, mis hors de lui par cette situation, avait entrepris de passer son compère à tabac.
Cher Président, Avant tout, je vais te demander comment tu vas. Chantal se porte bien? Franck, Junior et Anastasie, j’espère que par la grâce de Dieu, ils sont bien portants. Il faut croire que, car comme on dit souvent: « pas de nouvelles, bonne nouvelle ». Excuse-moi de ne pas emprunter les canaux officiels pour pour te faire parvenir cette missive.