Stanislas NTAMBWE

RDC: la France soutient les projets du PAM à l’Equateur avec 900 000 euros

Les bénéficiaires du Projet de PAM dans le champs
Les bénéficiaires du Projet de PAM dans le champs

Le Gouvernement français a apporté une contribution de 900 000 euros au Programme alimentaire mondial (PAM) en République démocratique du Congo (RDC), en vue de soutenir les projets « Achat pour le Progrès (P4P)» et « Assistance alimentaire aux réfugiés centrafricains », dans la Province de l’Equateur.

Au cours d’un point de presse tenu mercredi 01 octobre 2014 à l’Institut français de Kinshasa, le chargé des Relations extérieures du PAM en RDC, Olivier Le Blanc, a expliqué que « face à la situation humanitaire préoccupante des réfugiés centrafricains dans la Province de l’Equateur, ce don de la France est réparti entre deux projets ».

Il a précisé que « 700 000 euros sont destinés à l’assistance alimentaire vitale à des milliers de réfugiés centrafricains, victimes des conflits armés dans leur pays et autres groupes vulnérables dans le cadre du projet +Intervention prolongée de secours et de redressement (IPSR) 200540+, sur une durée de six mois dans la Province de l’Equateur ».

La deuxième partie du financement de la France (200 000 euros) porte sur « les achats au service du progrès (Purchase for Progress (P4P) en anglais) » à Bikoro (Equateur) où « au moins, 3000 personnes structurées en 134 Organisations paysannes (OP), bénéficient de divers appuis en production et commercialisation ».

Olivier Le Blanc a indiqué que « cette assistance se fait sous forme de distribution de bons d’achat (valeur monétaire ou alimentaire) ou de rations alimentaires ».

Remerciant le Gouvernement français de ce geste de « générosité aux personnes vulnérables en RDC », le chargé des relations extérieures du PAM s’est dit « particulièrement reconnaissant, du fait que le support français est soutenu et constant depuis plusieurs années en RDC ». Il a souhaité que « ce fort partenariat puisse continuer à l’avenir ».

Relancer la production et redynamiser le commerce des denrées agricoles

Pour Agbessi Amewoa, Coordinateur pays du projet au PAM, « la contribution de la France témoigne de sa volonté de soutenir ce projet innovant et permet la relance de la production locale et la redynamisation du commerce des denrées agricoles en connectant les petits producteurs aux marchés ».

Le Projet P4P, un projet conjoint du PAM et de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture (FAO) en RDC, est mis en œuvre depuis 2009 à Kabalo (Katanga) et Bikoro (Equateur), deux territoires reconnus parmi les « greniers » du pays.

Etendu à Ingende (Equateur) en 2012, il est financé par la France (pour l’Equateur) et la Belgique (pour le Katanga et l’Equateur) en partenariat avec certains organismes internationaux. Son objectif principal est d’ « appuyer les petits producteurs agricoles, d’augmenter leurs productions et de vendre celles-ci à des prix plus rémunérateurs pour permettre ainsi d’augmenter leurs revenus ».

En outre, la dynamisation communautaire, au cœur de la mise en œuvre du projet, a permis de former des OP et de les regrouper en Unions d’OP pour pouvoir leur apporter des appuis matériels et techniques spécifiques.

Parmi les réalisations du projet, on peut citer le renforcement de capacité de résilience des paysans, la réhabilitation de routes de desserte agricole ainsi que la construction d’infrastructures de stockage et de commercialisation en milieu rural.

Il y a également l’appui en intrants et en matériels agricoles, la provision d’équipements de transports (vélos et chariots) et de transformation (petits moulins et décortiqueuses), l’assistance technique pour l’augmentation de la productivité à travers l’approche des champs, écoles, paysans et l’alphabétisation d’environ 1 000 personnes à Kabalo et 900 à Bikoreo).

Les bénéficiaires du Projet ont collectivement « vendu 7 000 tonnes de vivres notamment le maïs et le riz durant les cinq dernières années », selon le PAM.

Dans les localités de mise en œuvre, le Projet a permis de renforcer la cohésion sociale entre des communautés et de relancer la production agricole et les marchés des produits agricoles qui avaient été dévastés par des années de désorganisation et de conflits armés.

 


Revue de presse congolaise de jeudi 02 octobre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

Les journaux, parus ce jeudi 02 octobre à Kinshasa, ont commenté une pétition adressée au Pape que les jeunes se réclamant de « l’Eglise catholique » de la Majorité Présidentielle (MP) ont déposée mercredi à la Nonciature apostolique, dénonçant « la violation par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) du principe sacrosaint de la laïcité de la RDC ».

A la Une, Forum des As rapporte, que dans cette pétition, « ils jugent dangereuse, pour le salut de leurs âmes, la tendance à la politisation permanente et à outrance de leurs lieux de culte, de la chaire apostolique et de leurs conducteurs spirituels qui ont, selon eux, failli à leur vocation ecclésiastique ».

Dans le même chapitre, Le Phare constate que cette « démarche naïve, initiative quelque peu maladroite et mal orientée, d’une certaine jeunesse apparemment manipulée, n’a pas récolté les dividendes politiques attendus, ni suscité les remous que ses initiateurs comptaient provoquer au sein de l’église catholique et de l’opinion nationale ».

De l’avis du journal, les membres de cette « organisation momentanée, sortis de nulle part et ne faisant partie d’aucune structure de jeunes de l’Eglise catholique, inconnus des laïcs, ont eu la surprise d’être accueillis par un portail fermé à double tour », lorsqu’ils se sont pointés à la Nonciature pour y remettre un mémorandum.

« Alors qu’ils avaient semble-t-il prévenu la représentation du Saint-Siège en RD Congo de leur arrivée », fait-il remarquer.

Le Phare a constaté que, « faute de trouver un interlocuteur ou un émissaire qui pouvait les introduire auprès du Nonce apostolique, ces jeunes gens désemparés et déçus ont glissé leur document dans la boîte aux lettres, dans l’espoir que quelqu’un finira par s’y intéresser un jour ».

Selon le quotidien, « la démarche n’a suscité aucune inquiétude à l’Archevêché de Kinshasa tout comme au CALCC ». « Pour les laïcs catholiques, il s’agit d’une manipulation grossière de quelques jeunes qui poursuit un objectif malsain : tenter d’opposer l’Eglise catholique du Congo au Vatican. Mais, cet objectif ne sera jamais atteint », estime-t-il.

La Prospérité rapporte que l’Apôtre Crispin Lwambwa Milambu a écrit « une lettre ouverte aux accents francs et directs, sur tous les enjeux de l’heure en RDC aux Evêques de l’Union des Eglises Indépendantes de la RDC (UEIC) en rapport avec la Constitution ».

A en croire le journal, Lwambwa partage l’écriture selon laquelle, « lorsque la nation est en danger, les justes doivent se lever et parler d’une même et seule voix ».

Pour La Prospérité, « Lwambwa pense que l’idée de la révision constitutionnelle est sans objet et, il déconseille des changements intempestifs des règles du jeu ».

Cependant, note le tabloïde, « tout en rendant à César ses attributs, Lwambwa demande au peuple de demeurer vigilant quant à la gouvernance, pour ne pas se perdre ».

 

 


Revue de presse congolaise du mardi 30 septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

L’actualité de ce mardi 30 septembre 2014 en République démocratique du Congo (RDC), est dominée par le projet de loi budgétaire, déposé hier au bureau de l’Assemblée nationale. Dans leurs colonnes, les journaux paraissant à Kinshasa ont diversement commenté ce projet  budgétaire.

En titrant :« Budget : cap sur le développement social », Le Phare rapporte que « le Premier ministre Matata  Ponyo a déposé lundi 29 septembre, au bureau de l’Assemblée nationale, le projet de loi budgétaire à la hauteur de l’ordre de 8 milliards 300 millions de dollars US  pour l’exercice 2015 ».

Il précise que « le chef du gouvernement a reconnu que ce projet de budget est modeste par rapport aux potentialités de la RDC ».

« Toutefois, il a  noté des progrès notables comparativement aux budgets précédents en illustrant par celui  de 2001 qui se chiffrait à 300 millions de dollars US alors que l’actuel  avoisine les  9 milliards de dollars américains », souligne le journal.

Il note aussi que, « ce budget s’inscrit dans la logique du développement social car il prévoit la construction, la réfection et la modernisation des hôpitaux, des écoles, des infrastructures et autre secteur agricole ».

Dans le même registre, Le Potentiel constate que « quoi qu’ambitieux, ce projet reflète la faible capacité contributive de l’Etat congolais ». 

Cependant, poursuit-il, « il porte la marque de la détermination du gouvernement à s’inscrire dans la vision du chef de l’Etat tracée au travers de la Révolution de la modernité ».

Le quotidien affirme que « Matata y croit ».« Aussi a-t-il placé la barre au-dessus de huit (8) milliards de dollars américains pour le prochain exercice, en concentrant l’essentiel du budget sur les recettes internes », note-t-il.

Forum des As renseigne dans un autre chapitre que, « pour mettre fin à une guéguerre qui ne dit pas son nom entre Aubin Minaku et Matata Ponyo, le bureau politique de la Majorité présidentielle (MP) s’interpose ».

Selon le journal, « une réunion du bureau politique de la MP est prévue aujourd’hui à Kinshasa » pour « examiner la situation créée entre le secrétaire général de la MP et le Premier ministre de la RDC Augustin Matata Ponyo ».

« Ce qui sous-entend que les deux hautes personnalités de la MP ne convoleraient pas en justes noces alors qu’elles sont censées prêter main forte à l’Autorité morale de leur famille politique pour les deux ans qui restent avant la fin de son mandat fixée en 2016 », estime-t-il.

A en croire Forum des As,  « cette rencontre aurait eu pour seul point à l’ordre du jour, une émission de la Radiotélévision nationale congolaise au cours de laquelle, des fleurs jetées par le présentateur à l’endroit du Premier ministre en vantant ses réalisations, n’auraient pas du tout plu à l’entourage du secrétaire général de la MP ».

« Du coup, poursuit-il, on accusait Matata Ponyo  de tenter de reléguer au second plan le Raïs qui devrait passer pour l’artisan principal de la Révolution de la modernité qu’il a prônée pour redresser la RD Congo ».


Revue de presse congolaise du lundi 29 septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

Le Potentiel constate que « l’équation de la révision constitutionnelle se complique au jour le jour » en République démocratique du Congo (RDC). 

Il note que la dernière en date est la déclaration faite sur les antennes de RFI par l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Said Djinnit, dans laquelle il« conseille aux pays des Grands Lacs, dont la RDC, d’éviter toute modification de la Constitution ».

Le journal estime que cette déclaration « complique davantage la tâche de la Majorité présidentielle (MP) qui ne jure que par la modification de la Constitution du 18 février 2006, pour mieux négocier l’échéance de 2016 ».

« La MP constate a de plus en plus du mal à faire passer son projet. En interne, le cercle des opposants à la révision s’élargit davantage. Mais, c’est sans compter avec les lignes qui se rétrécissent en externe », constate Le Potentiel.

A la Une,  La Prospérité s’exclame: « A la tête de la marche contre la révision constitutionnelle : Opposition, Vital Kamerhe, Bruno Mavungu… réclament le dialogue politique ! ».

Le tabloïde relève qu’ « une marée humaine  a battu le macadam,  le samedi 27 septembre  dernier,  à  Kinshasa, à l’initiative des forces politiques et sociales pour l’unité ».

A son avis, « l’objectif visé  était de dire NON  à la révision de la Constitution. OUI au dialogue sans exclusive, conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et à la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité de l’Onu. OUI à l’alternance pacifique en 2016 ».

« L’opposition soutient qu’un compromis politique demeure  la  recette inévitable,  pour sauver la patrie face à la problématique de fin de mandat et des élections apaisées », rapporte-t-il.

Pour le leader de l’Unc, Vital Kamerhe, poursuit La Prospérité, « aucun article ne doit être révisé, même pas le 197, lequel touche à l’esprit même de l’article 220 ».

« Avant de réviser la Constitution, a-t-il prévenu, il va falloir marcher sur tous les Congolais ».

Selon le quotidien, « cette marche inaugure une série de manifestations qui seront organisées aussi bien dans la capitale qu’en provinces ».

Dans un autre chapitre, Le Phare rapporte « le lancement officiel de 32 projets novateurs pour la redynamisation de la recherche agronomique ».

Il note que « le gouvernement congolais affiche sa détermination à mener le combat pour la sécurité alimentaire de la population, par le développement de l’agriculture ».

Selon Le Phare, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural Jean Chrysostome Vahamwiti a, au cours d’une conférence de presse animée le week-end dernier dans son cabinet, indiqué qu’ « aucun pays au monde n’a développé durablement la production agricole sans système de recherche efficace et soutenu ».

Il souligne que, « pour matérialiser ce projet, le gouvernement a signé en date du 24 juin 2013 un contrat de coordination des recherches agricoles en RDC pour un coût global de 2.979.330 dollars américains avec l’IITA (Institut international d’agriculture tropicale), dont le siège est à Ibadan au Nigéria ».


Revue de presse congolaise du vendredi 26 Septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

Forum des As constate que « hier, à la tribune de la 69ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, le Président Kabila reste silencieux alors qu’il était attendu de se prononcer sur la révision ou non de la constitution ».

Selon le journal, « cette question de la révision constitutionnelle est au centre des manœuvres politiques dans le microcosme politique et dans des pans importants de la Société civile ».

Il souligne, toutefois que « le halo de mystère qui entoure la position du Raïs sur la problématique d’une éventuelle modification de la Loi fondamentale demeure épais ». « S’il a abordé le chapitre électoral, c’était juste pour confirmer la tenue prochaine des élections conformément au calendrier de la CENI ;  la maison de verre n’aura donc pas accouché de grandes annonces sur le plan politique », note Forum des As.

En titrant : « Kengo, Tokwaulu : le droit de parler et de penser en question », Le Phare s’interroge « Léon Kengo wa Dondo a-t-il eu tort de donner son point de vue sur la question constitutionnelle qui déchire la société congolaise ? »

« A la MP en tout cas, on n’en démord pas », affirme-t-il. « Plus d’une semaine après son discours du Palais du Peuple, la Majorité présidentielle (MP) peine toujours à digérer l’impact de son propos : +Il est allé trop loin+déclare-t-on », constate Le Phare.

De l’avis du journal, c’est « tout simplement parce qu’il a mis le doigt sur une grande plaie, en précisant avec clarté les règles et en insistant sur le comportement qui doit être celui de tout homme d’Etat : +sérieux, appliqué et otage de ses engagements+ ».

« C’est donc pour avoir rappelé ces engagements que Léon est devenu, l’espace d’un discours, un traître pour la MP » poursuit-il. Et, « il a cessé d’être le partenaire idéal avec lequel on peut composer un gouvernement dit de cohésion nationale. Il a cessé d’être le sage qui calme les ardeurs des +agités de l’Opposition+, l’homme qui sait toujours trouver des formules pour contourner les difficultés, même au prix, parfois,  d’un oubli conscient des aspirations du plus grand nombre », estime le journal.

Le Phare relève que’ « en d’autres circonstances qui rappellent le même type de désamour brutal, la MP avait utilisé l’artillerie lourde pour massacrer –au propre comme au figuré- le premier architecte du Pprd et ancien président de l’Assemblée Nationale Vital Kamerhe ».

« Marche de ce samedi 27 septembre : L’Opposition lance un appel à la mobilisation générale », annonce La Prospérité.

 « Finalement autorisée par l’Hôtel de Ville de Kinshasa, la marche des forces politiques et sociales aura bel et bien lieu, ce samedi 27 septembre 2014, à Kinshasa », affirme le quotidien.

« Toutefois, note-t-il, l’itinéraire a été modifié. Elle ne partira plus du terrain municipal de Masina, mais de l’échangeur de Limete, en passant par les Boulevards Lumumba, Sendwe, pour finir sur le Boulevard Triomphal ».

La Prospérité rapporte que« les Forces politiques et sociales invitent les Kinoises et Kinois à y répondre massivement, pour entre autres, dénoncer la tentative de réviser la constitution en vigueur ou d’en élaborer une nouvelle ; demander à la Monusco de convoquer le Dialogue Politique conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies ».


Revue de presse congolaise du jeudi 25 septembre 2014

 

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

Les journaux parus jeudi 25 septembre 2014 à Kinshasa, ont diversement commenté l’actualité en République démocratique du Congo (RDC).

Le Potentiel, qui titre à la Une : « Changement de mode de scrutin : l’UE craint le pire », constate que « les choses s’enlisent au Parlement où les violons ne s’accordent pas entre partisans et opposants à la révision constitutionnelle ».

Il note que « les partis de l’Opposition ont promis de boycotter toute plénière qui touche à la révision de la Constitution et du mode de scrutin, alors que l’Union européenne (UE) vient d’apporter de la voix au débat ».

Le journal rapporte que « dans une déclaration faite par sa mission  d’observation électorale en RDC, l’UE dit craindre une +impasse en cas de désaccord persistant »« Elle préconise,  dès lors, un dialogue pour éviter le pire », poursuit-il.

 « Au Sénat tout comme à l’Assemblée nationale, en l’absence du projet de loi des finances 2015, les deux chambres du Parlement sont dans l’embarras le plus total constate Le Potentiel, faisant remarquer que « mardi, le bureau de l’Assemblée nationale a tenté de convoquer les députés dans une plénière qui s’est presque terminée en queue de poisson ».

Dans le même registre, La Tempête des tropiques note que « l’UE invite l’Opposition et la Majorité au dialogue pour éviter l’impasse lors de prochaines élections en RDC ».

Le journal rapporte que « le refus des autorités de se prêter à un réel dialogue, notamment au sujet de la séquence des élections et du changement de mode de scrutin, risque de conduire le processus électoral à une impasse ».

Forum des As s’exclame, « Pour avoir admis s’être trompé de tribune, Léon Kengo s’enfonce ! »

Le quotidien renseigne, en fait,  que Léon Kengo, « prié de s’expliquer sur sa prise de position contre la révision constitutionnelle, lors du discours d’ouverture de la session de septembre, le président du Sénat s’est limité à indiquer qu’il s’agissait d’un point de vue personnel ».

Il estime qu’ « il est simplement question d’une confusion de genres dans le discours de Kengo ». « Car, s’interroge Forum des As,  peut-on donner un point de vue personnel lors d’un discours d’ouverture de la session parlementaire ? »

Le tabloïde estime que lorsque le président du Sénat « s’exprime au nom de l’institution, il ne peut pas émettre un point de vue divergent, mais celui qui reflète la vision du Sénat sur une question bien précise », indique-t-il.

La Prospérité annonce que « le Gouvernement construit un +Marché international+ de Kinshasa, pour garantir un meilleur écoulement des produits frais, agricoles et d’élevage, sortis du parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo ».

Selon le journal, « le Marché international de Kinshasa n’est pas un simple projet, mais une entreprise dans laquelle le gouvernement entend voir, également les privés prendre des actions, dans la droite ligne du partenariat public-privé (PPP) ».

Il indique que ce marché « aura le statut d’une entreprise cotée dans un premier temps à la bourse de Johannesburg, en attendant la création d’une bourse des valeurs à Kinshasa ». Relevant que « les premiers produits du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo sont attendus au plus tard en mars 2015 ».

« Dans la stratégie de maîtriser la production, la transformation et la distribution, le gouvernement pense déjà à mettre en place un circuit pour un meilleur écoulement qui rapproche producteur, grossistes, détaillants  et consommateurs », précise La Prospérité.


Journée internationale de la paix : Des activités prévues à travers le pays pour « reconnaître des efforts fournis par la RDC »

Ban ki-moon, Secrétaire général de l'Onu
Ban ki-moon, Secrétaire général de l’Onu

Le monde entier célèbre le 21 septembre 2014 la Journée internationale de la paix sous le thème « le droit des peuples à la paix » à travers plusieurs activités organisées en Rd Congo par la Monusco. Le Secrétaire général de l’Onu, Ban-Kimoon, animera une vidéo-télé conférence avec les jeunes du monde entier,  dont ceux de la RDC, pour « reconnaître des efforts fournis par le pays ».

En marge de la Journée internationale de la paix, Ban-Kimoon, en compagnie du président de l’Assemblée générale ainsi que de l’ensemble des hautes personnalités des Nations Unies, échangera vendredi 19 septembre 2014, à partir de New-York, avec les jeunes du monde entier.

Selon le porte-parole de la Monusco Charles Antoine Bambara, les enfants de la RDC  participeront à ce forum « par Vidéo Télé Conférence à partir de Kinshasa, Bukavu et Goma ».

Au cours de la conférence de presse hebdomadaire du mercredi 17 septembre, il a indiqué que « le choix exclusif de la RDC dans cette conférence fait suite aux affres de la guerre dont souffrent les enfants de la RDC, mais aussi une marque de reconnaissance des efforts fournies par le pays de mettre une politique en ligne pour une bonne éducation des enfants ».

« Cette rencontre représente pour les enfants de la RDC et les enfants du monde, un moment de synergie qui pourrait aboutir à une plate-forme d’échange culturel et académique des enfants de la RDC et ceux du monde », a-t-il expliqué.

Outre cette vidéo-téléconférence, la Monusco organise le dimanche 21 septembre un grand concert avec la participation des artistes nationaux et internationaux, parmi lesquels la Fondation « Peace One Day ».

Selon Charles Antoine Bambara, « le concert sera retransmis en direct à travers la Radio Okapi et éventuellement, sur les télévisions locales ».

Il a souligné que d’autres manifestations sont prévues à travers le pays, notamment, « la marche pacifique des citoyens, pour symboliser la paix, » qui aboutira au « plantage d’un arbre de la paix ».

A Kinshasa, avec le concours du Cadre de concertation de la société civile du Congo, la Monusco mobilisera les citoyens à cette journée, à travers une marche qui partira de trois axes, dont la « place de la Gare, Kitambo Magasin et le Palais du peuple ».

« Dans chaque équipe, le flambeau de la paix sera allumé. Le point de chute de cette marche est le rond-point entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Justice, où des bougies seront allumées, on y plantera l’arbre de la paix et enfin des pigeons seront lâchés, comme signe de l’effort et de l’engagement de chaque citoyen aux efforts de la consolidation de la paix », », a précisé le porte-parole de la Monusco.


Revue de presse congolaise de mardi 16 Septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

La quasi-totalité des journaux parus, mardi 16 septembre 2014 à Kinshasa, ont consacré leurs manchettes au discours du président du Sénat Léon Kengo, à l’ouverture, hier, de la Session ordinaire à la Chambre basse du Parlement. Léon Kengo a dit haut et fort, « Non à la révision constitutionnelle ».

« Révision ou de changement de Constitution : un non retentissant de Léon Kengo wa Dondo », ainsi titre Le Phare.

Il note qu’à l’occasion de la rentrée parlementaire, le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo a indiqué, hier, que « le moment est venu, pour ceux qui entretiennent le désordre constitutionnel, d’éprouver une espèce de honte à la vue des dégâts qu’ils causent à la nation en prenant des initiatives qui tuent l’homme, la nation et l’environnement national ».

La Prospérité renchérit en titrant : « Révision constitutionnelle : Kengo très opposé ! » « C’est un véritable pavé dans la mare, écrit le journal, que vient de jeter le Président du Sénat, dans sa triple casquette de Co-président des Concertations nationales, de juriste et d’acteur politique ».

Il note que « si l’on modifie les dispositions intangibles de l’actuelle Constitution, on n’est dès lors plus dans la même Constitution, mais dans une autreOn détruit, par le fait même, tout l’édifice constitutionnel construit dans la peine », selon Léon Kengo.

« Il ne faut pas tirer prétexte de la révision pour aboutir à un changement de Constitution. Cela n’est pas prévu par la Constitution en vigueur », a expliqué Kengo wa Dondo. 

Il a ainsi, invité « les politiciens congolais à respecter leurs engagements, à cultiver la paix, la réconciliation, la tolérance et l’alternance ».

Le Potentiel constate que « le cercle des sceptiques au projet de la Majorité s’élargit ». « Et, la Majorité aura de plus en plus de la peine à faire triompher sa thèse », estime-t-il.

« Juriste et homme politique, affirme le quotidien, Kengo a usé de toutes ses casquettes pour s’opposer à ce qu’il considère comme +un cas flagrant de violation intentionnelle de la Constitution+ ».

Pour Le Potentiel, « Kengo est convaincu que modifier quelques dispositions de la Constitution, c’est autrement +détruire tout l’édifice constitutionnel construit dans la peine+ ».

Dans un autre registre, Forum des As titre : « Gouvernement de cohésion nationale, les chefs de partis exigent leur part du gâteau ».

De l’avis du journal, « plus la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale prendra du temps, plus l’équation se compliquera et les problèmes continueront à s’accumuler dans un pays où tous les postes sont convoitables parce qu’enviables ».

Il croit savoir qu’ « un grand nombre de ministres actuels devront rendre leur tablier ». « A la place, poursuit-il, d’autres personnes qui seront issues de la Majorité présidentielle, de l’Opposition et de la Société civile occuperont des postes au sein du nouvel Exécutif national ».

 


Revue de presse congolaise du lundi 15 Septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

L’actualité en République démocratique du Congo (RDC), est dominée par la rentrée parlementaire, ce lundi 15 septembre et la libération du pasteur Kutino de l’église « Armée de Victoire ». Les journaux paraissant à Kinshasa, ont convergé leurs commentaires sur les matières délicates qui feront l’objet de débat au cours de cette session de septembre.

Le Potentiel titre à la Une : « Budget 2015 et révision de la Constitutionrentrée parlementaire sous tension ». Il croit savoir que « lunanimité s’étant difficilement dégagée aussi bien, dans la Majorité que dans l’Opposition sur un projet de révision déposé par le gouvernement au bureau de l’Assemblée nationale, la rentrée parlementaire s’annonce sous tension».

Le journal relève que la Majorité qui est très accrochée à ce projet de révision de la Constitution, « pense s’appuyer sur le référendum – mécanisme difficile à faire appliquer au vu des contraintes de divers ordres, pour obtenir l’aval du peuple souverain ».

« Même si le chemin pour y parvenir est parsemé d’embûches, la Majorité ne s’avoue cependant pas vaincue », souligne-t-il.

Selon Le Potentiel, « dans l’Opposition, la révision de la Constitution passe pour un coup d’Etat ». « Tous s’opposent à une quelconque retouche de la Constitution, estimant que le temps et les circonstances ne se prêtent pas à un tel exercice », rapporte-t-il.

De l’avis du journal, « au Parlement, l’on devait s’attendre à de chaudes empoignades entre différentes camps ».

Dans le même registre, Forum des As qui s’interroge : « Session budgétaire ? », rappelle que « la session parlementaire de septembre est essentiellement budgétaire pour l’exercice 2015 ».

Il estime que « cette tradition parlementaire risque, cependant, d’être sérieusement chamboulée par le débat politique et politicien – plus le second que le premier – du moment ».

« A savoir, la révision ou non de la Constitution, d’autant qu’un projet de loi dans ce sens est déjà dans le pipeline », précise Forum des As.

Il pense aussi qu’ « un débat démocratique à la loyale au Parlement est de loin plus souhaitable que des manifestations de rue dont on ne sait pas toujours sur quoi elles pourraient déboucher ».

« Vive pression contre la révision constitutionnelle : Société civile, 650 Ongs écrivent à Minaku et Kengo ! », s’exclame La Prospérité.

Le quotidien rapporte que dans leur correspondance, ces ONGinvitent les parlementaires à « répercuter à l’Assemblée Nationale et au Senat,  le bien-fondé de déconsidérer et décourager toute nouvelle initiative de révision ou de changement de la Constitution ».

« Elles s’inscrivent plutôt dans la logique du renforcement, mieux de la consolidation, en RDC, de la démocratie et d’un Etat de droit, gage de la paix et du développement économique et social », note-t-il.

Le Phare constate qu’ « après plus de 8 ans de prison : le Pasteur Kutino Fernando est grâcié, selon  une ordonnance signée par le chef de l’Etat et rendue publique hier vers 20 heures 45’ »

Il rappelle que « le responsable de l’Eglise +Armée de la Victoire+ avait été mis aux arrêts avant d’être traduit devant une juridiction militaire sous les accusations de détention et dissipation des armes et munitions de guerre, de tentative d’assassinat sur la personne du pasteur NGALASSI ».

Le Phare constate qu’ « à l’annonce de cette nouvelle de remise en liberté de cet homme, des téléphones et des messages sur l’Internet ont fait le tour du monde pour saluer cette mesure prise par le magistrat suprême ».

« Est-ce le début d’autres mesures similaires de grâce en faveur d’autres prisonniers d’opinion qui croupissent encore dans les différentes maisons d’arrêt de la République ? », s’interroge-t-il.


RDC : la NSCC fustige les consultations initiées par une fraction de la Société civile en vue d’une révision constitutionnelle

Le Coordonnateur de la NSCC, Jonas Tshiombela, devant les journalistes
Le Coordonnateur de la NSCC, Jonas Tshiombela, devant les journalistes

Le débat sur la révision ou non de la Constitution en République démocratique du Congo (RDC), continue de faire couler d’encre et de salive. Il y a peu (le 03 septembre 2014), une fraction des acteurs de la Société civile mène des consultations auprès de la classe politique, en vue d’une éventuelle révision constitutionnelle.  Mais la Nouvelle Société civile congolaise (NSCC) se dit « ne pas être ni concernée, ni partie prenante à cette démarche cavalière qui n’engage que les intéressés eux-mêmes ».

« A quel jeu les acteurs de la Société civile congolaise jouent-ils finalement ? », s’interroge Jonas Tshiombela, Coordonnateur national de la NSCC au cours d’un point de presse animé vendredi 12 septembre à Kinshasa.

Il dénonce des consultations initiées ces derniers temps, par certains acteurs de la Société civile, lesquelles consultations risquent, selon lui, « d’engager toute la Société civile dans son ensemble sans en avoir reçu mandat de tous ».

Cependant, tout en respectant leur liberté d’initiative et le travail des autres, la NSCC note avec « regrets et inquiétudes » la démarche de ses collègues, dans la mesure où « l’initiative n’a jamais fait l’objet d’un débat à l’interne au sein de toutes les plates formes de la Société civile du pays ».

Au regard du débat partisan déclenché par les tenants de la révision de la Constitution, la NSCC déplore en également, « la non reprise en compte des réelles aspirations et priorités actuelles de la population congolaise ». Ainsi, elle appelle toute la Société civile à « une démarche participative et inclusive qui tient compte des aspirations du Congo profond, visant à consolider les acquis démocratiques ».

« Un calcul de positionnement politique »

Le coordonnateur de la NSCC estime que « ce débat presque académique frise un calcul de positionnement politique des initiés parmi les élites politiques du pays, débat  auquel se sont invités certains acteurs de la Société civile ».

Le 03 septembre 2014, certains des acteurs de la Société civile, animateurs desdites consultations, se sont retrouvés dans un atelier en rapport avec le débat sur la révision constitutionnelle, organisé par 30 ONG locales.

Cet atelier avait débouché sur une déclaration dans laquelle ces mêmes acteurs de la Société civile s’étaient prononcés contre la révision de la Loi fondamentale. Ce qui veut dire que le débat sur cette question était déjà clos.  Y revenir aujourd’hui est tout simplement une tricherie et un manque de respect pour les autres.

Curieusement, ce sont les mêmes acteurs qui sont en train de mener des consultations auprès de la classe politique sur l’opportunité ou non de la révision constitutionnelle.

Par ailleurs, Jonas Tshiombela croit savoir que l’efficacité de la démarche initiée par cette fraction de la Société civile est « torpillée » et ne peut aboutir aux résultats escomptés. Il s’insurge aussi contre toute « révision constitutionnelle sélective » en faveur de l’un ou l’autre acteur politique, la qualifiant ainsi d’ « hostile » aux attentes de la population.


Revue de presse congolaise de jeudi 04 septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

« Révision constitutionnelle : le non de la Société civile », ainsi titre Le Potentiel. Il estime que « si la démocratie rime avec la majorité, les révisionnistes devraient faire profil bas et se plier à la voix du souverain primaire qui, à travers les structures qui le représentent, s’est déjà opposé à ce projet +démocraticide+».

Le journal constate qu’ « après les partis politiques de l’Opposition et ceux de la majorité au pouvoir (MP), c’est au tour de la société civile de la RDC de se prononcer sur cette question, à l’occasion de l’atelier qu’elle a organisé le 3 septembre 2014 en rapport avec la campagne pour la démocratie en RDC ».

Le Potentiel rapporte qu’ « au-delà des arguments avancés en faveur de la révision constitutionnelle, les motivations profondes de celle-ci sont à chercher dans l’instinct de survie des animateurs des institutions publiques sacrifiant ainsi les valeurs démocratiques et de l’Etat de droit auxquelles le peuple congolais est fermement attaché et pour lesquelles il a consenti énormément de sacrifices ».

Pour la Société civile de la RDC, le référendum populaire relatif au sujet est « inopportun », dans la mesure où « le référendum pose des difficultés quant à la capacité du peuple à se prononcer en connaissance de cause, notamment au vu des éléments qui lui sont fournis à cette fin ».

« Souvent, la manière dont la question est élaborée en matière de référendum, est entourée d’une certaine ambiguïté. Elle ne permet pas à ceux appelés à se prononcer de saisir les vrais enjeux. Tout se réduit, en définitive, à une sorte de plébiscite », poursuit-elle.

Forum des As renchérit« Révision constitutionnelle : la Société civile dit non » et rapporte que « les Ong décident de mobiliser la population contre toute tentative de révision de la Constitution ». Estimant que « le décor est ainsi planté et que la session parlementaire de septembre s’annonce d’ores et déjà très mouvementée ».

Le journal pense que « ça commence à en faire beaucoup ». Car, constate-t-il, « l’Opposition dans toutes ses tendances ou presque, s’est déjà prononcée contre la révision constitutionnelle ».

 « Au sein de la Majorité il y a comme une fissure. Ici, la dissonance est bien réelle. Avec notamment un parti, et non le moindre, le MSR, la deuxième force parlementaire, qui s’est déjà prononcé contre la révision constitutionnelle et a maintenu jusqu’ici sa position », explique Forum des As.

Dans le même registre, La Prospérité s’interroge « va-t-on assister à un bras de fer entre la Majorité, d’un côté, et l’Opposition et Société Civile, de l’autre ? »

De l’avis du journal, « apparemment, les choses vont dans le sens d’un durcissement de ton ».  « Mais, souhaite-t-il, les Députés et Sénateurs, destinataires patentés de ces recommandations, devront, eux, avec un minimum de concentration, s’y appesantir, pour que ce débat, longtemps engagé dans l’informel, prenne, enfin, l’ascenseur, pour rejoindre le desk de  dossiers brûlants, dès l’ouverture de la session de septembre 2014 ».

Il note aussi qu’« en pleine campagne pour la démocratie en RDC, la Société civile n’entend point reculer, ni  renâcler sur les voies et moyens de se rendre utiles, pour contrer toute avancée dans le sens contraire ».


Revue de presse congolaise du mercredi 03 septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

L’actualité de ce mercredi 03 septembre 2014 en République démocratique du Congo (RDC), est perçue diversement dans les journaux paraissant à Kinshasa.

Le Potentiel titre à la Une : « Kabila, autorité morale de la République ». Il note que « durant le règne de Joseph Kabila, le pays a négocié des réformes courageuses  dans divers domaines ».

« Aujourd’hui, il s’agit de protéger tous ces acquis en gérant de manière responsable ce grand tournant, hors de toute pression », estime le journal. « Ce qui hisserait le chef de l’Etat au rang prestigieux de l’autorité morale de la République », ajoute-t-il.

« Faudrait-il ramener une fois de plus le pays vers le chaos au moment où une lueur d’espoir pointe dans sa marche vers l’émergence ? Est-ce utile d’agiter aujourd’hui le spectre d’un déluge au motif qu’il est des compatriotes qui résistent au schéma d’une 4ème République ? », autant d’interrogation que le journal se pose.

Le Potentiel pense que la réponse est « sans équivoque : non ! La RDC ne mérite plus pareil traitement ». « Kabila a le choix entre écrire son nom en lettres d’or dans l’Histoire de la RDC ou inaugurer un nouveau cycle de contestation qui va précipiter le pays vers le chaos », rapporte-t-il, l’avis d’un analyste.

La Prospérité constate que « la Société civile s’interpose entre la Majorité et l’Opposition »,  face à la révision constitutionnelle. Le journal annonce que « des organisations de la société civile de la RDC tiennent  ce mercredi 3 septembre,  un atelier en rapport avec le débat sur la révision de la Constitution ».

« A cette occasion, précise-t-il, elles  vont préconiser une mise à jour des résolutions du sommet USA-Afrique, analyser, échanger et  enrichir le débat  sur   la proposition de  loi portant statut d’anciens Chefs de l’Etat ».

La Prospérité note que, « les organisateurs entendent, en outre, scruter au scalpel  les raisons révisionnistes avancées jusqu’ici  par la Majorité présidentielle  (MP) mais aussi, étudier et approfondir la question consécutive à l’opportunité  de  tout  éventuel  référendum populaire, son timing et   ses contraintes financières, logistiques et humaines  face aux prochaines joutes électorales en RD. Congo ».

Parlant du « Gouvernement de cohésion nationale », Forum des As constate que « le +cas Matata+ est un dilemme cornélien  sur la table du Raïs » et que, « Kabila est désormais seul devant sa conscience pour trancher ».

Le journal estime que « le chef de l’Etat semble être partagé entre le maintien déjà envisagé du Premier ministre et le recours à un +pro+ de la politique soutenu par un courant au sein de la Majorité et des opposants pro-concertations nationales ».

« Or, pour un Gouvernement, c’est d’abord la tête avant le reste de la composition, à savoir les vice-ministres, ministres et vice-ministres. Ou on garde le Premier ministre Augustin Matata Ponyo Mapon pour ne parler que d’un remaniement, ou on met le cap sur une nouvelle équipe », pense-t-il.


Revue de presse congolaise du mardi 02 septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

Le Potentiel titre : « Révision constitutionnelle : La Scode s’oppose au PPRD ». Il constate que « la révision constitutionnelle prônée par la Majorité présidentielle (MP), après le coup administré par le PPRD dans la fourmilière, ne cesse de soulever des vagues de protestations ».

De l’avis du journal, « des partis de l’Opposition, de même que ceux de la MP considèrent l’organisation d’un référendum relatif à ce sujet comme un putsch à l’endroit du souverain primaire, lequel n’en aurait cure pour l’instant ».

 « C’est le cas de la Solidarité congolaise pour le développement (Scode) qui exige l’alternance en 2016 », rapporte Le Potentiel.

Dans un autre registre, Forum des As relève aussi que la « rentrée scolaire et la hausse du prix du carburant deviennent un double casse-tête pour les Congolais ! »

Le quotidien constate que « le prix du gasoil à la pompe passe de 1.450 FC à 1.515 FC tandis que celui de l’essence quitte le cap de 1.475 FC à celui de 1.525 FC.».

« Or, généralement, lorsque le prix de cette énergie est revu à la hausse, ce sont les prix des biens et services qui prennent aussi l’ascenseur. Mais, chose curieuse, cette augmentation du prix à la pompe intervient à l’approche de la rentrée scolaire qui constitue souvent un véritable casse-tête pour les parents pour la plupart démunis en RD Congo », fait-il remarquer.


La « Révolution de la modernité », made in RD Congo

Au moment où, à Kinshasa, les politiques nous chantent de la « Révolution de la modernité dans tous les secteurs de la vie, brandissant des grandes maquettes et panneaux publicitaires sur les grandes artères de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), ces images sont éloquentes et prouvent à suffisance, la situation sociale des citoyens  congolais en plein XXI ème S. De l’avis de certains observateur, la fameuse « Révolution de la modernité » n’est qu’un « slogan », dans la mesure où, les constructions modernes, les autoroutes « 5 étoiles », les infrastructures « haut de gamme » et les bonnes conditions sociales des populations…ne le sont que sur des maquettes. En réalité, la situation laisse à désirer.

Il s’agit d’un photo-reportage, tourné dans différents sites où sont logés les déplacés de guerres et conflits armés, en juin 2013 à Kalémie, dans le District du Tanganyika, au Nord de la Province cuprifère du Katanga. Les politiciens devraient cesser de nous distraire et de donner  l’impression que tout va bien chez nous. Découvrez par vous-mêmes, cette « Révolution de la modernité » qui, peut-on dire, est une marque déposée du pays de Joseph Kabila.

Ce sont les Agence humanitaires du système des Nations Unies, comme le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Unicef… qui viennent souvent au chevet de ces personnes vulnérables pour leur apporter une aide en vivres et non vivres. Le gouvernement congolais qui est le premier responsable de ces paisibles citoyens, est quasi-inexistant sur terrain.

N°1

Elèves d'une école de Tabacongo (à 10 Km de Kalemie
Elèves d’une école de Tabacongo (à 10 Km de Kalemie)

A l’ère de la « Révolution de la modernité » chantée sur tous les toits à Kinshasa (RDC), c’est cela,  la situation de l’élève congolais en plein 21ème siècle. Cette photo est prise dans une des écoles du village de Tabacongo, à une dizaine de Kilomètre de Kalemie, province du Katanga. 

N°2

 

Elèves àla cantine
Elèves servis à la cantine

 

N°3

 

Les élèves alignés et attendent d'être servis à la cantine
Les élèves alignés et attendent d’être servis à la cantine

Les élèves font la queue pour recevoir la ration pendant la recréation. Nous sommes à Nkona à une dizaine de Kilomètre de Kalémie. La plus part d’entre eux sont les enfants des déplacés mais, on y retrouve aussi ceux des populations locales. L’objectif de cette pratique de cantine scolaire était de retenir les enfants à l’école et les empêcher d’aller à la chasse ou de faire d’autres travaux dus aux parents. Mais, une fois qu’il y a carence de nourriture à la cantine, l’école est séchée. 

 

N°4

 

Enfants des déplacés
Enfants des déplacés

C’est une enfant d’un déplacé à kabubili (28 Km de Kalemie), elle a 5 ans. Apparemment, elle n’est pas en bonne santé et n’accuse pas une bonne croissance physique.

 

N°5

 

Distribution des vivres à Mulange Rail
Distribution des vivres à Mulange Rail

Ces femmes attendent la distribution des vivres par le Programme alimentaire mondial (PAM), à Mulange Rail (123 Km de Kalemie, au Katanga). 

 

N°6

Accueil des vivres à Mulange Rail
Accueil des vivres à Mulange Rail

Cette marée humaine en liesse, se réjouit parce que l’équipe du Programme alimentaire mondial (PAM) arrive dans leur Camp pour procéder à la dernière distribution supplémentaire des vivres pour ce site de Mulange Rail. Il faut noter que le PAM distribue des vivres, deux fois  mensuellement, après avoir identifié et évalué les besoins alimentaires d’un site des déplacés. En dehors de ces deux distributions réglementaires, si le besoin se fait encore sentir, le PAM pourrait évaluer la possibilité d’accorder une seule et dernière distribution supplémentaire. Mais pour ce site de Mulange Rail, cette distribution supplémentaire qui intervient après trois mois, est loin de satisfaire les besoins sur terrain.

 

N°7

Un enfant servi à la cantine scolaire
Un enfant servi à la cantine scolaire

N°8

Les élèves mangent après quelques heures de cours
Les élèves mangent après quelques heures de cours

Les enfants de l’école du village de Kabubili (à Kalemi, dans le Nord-Katanga) reçoivent la cantine scolaire du PAM pendant la recréation. Après quelques heures des cours et pour les encourager à fréquenter l’école, ces élèves sont invités à prendre leur repas et sont servis dans des conditions hygiéniques déplorables. Ce repas composé de haricot (petit poids) et de la bouffe, ou du Fufu, comme  on l’appelle chez nous. Il s’agit d’une préparation de la farine du maïs mélangée  à celle du manioc. Les enseignants eux, reçoivent la ration non cuite qu’ils pourront amener chez eux. C’est une sorte de rétribution pour eux.

N°9

Les adultes  formés en alphabétisation en échange des vivres
Les adultes formés en alphabétisation en échange des vivres

Ces personnes adultes échangent la formation contre des vivres du PAM. C’est à dire qu’ils reçoivent une formation en alphabétisation et autres métiers pour se voir être bénéficiaires d’une ration alimentaire pour nourrir les leurs. C’est ça notre grand Congo démocratique.

N°10

Un enfant malnutris interné à l’hôpital général de référence de Kalémie
Un enfant soufrant de la malnutrition aiguë admis à l’hôpital général de référence de Kalémie

Dans le District de Tanganyika, plusieurs enfants souffrent de la malnutrition sévère, aiguë ou modérée. Ils sont également exposés à plusieurs maladies d’origine hydrique. Notamment, le choléra. Certains d’entre eux les plus vulnérables, sont pris en charge dans des centres de santé par les humanitaires. Et cela, n’est pas le problème de l’autorité publique.

 

N°11

Un enfant souffrant de malnutrition aigue admis a l'hôpital général de référence de kalemie
Un autre enfant souffrant de malnutrition aiguë admis a l’hôpital général de référence de kalemie

Ces enfants malnutris sont pris en charge par le Programme alimentaire mondial, jusqu’à l’amélioration de leur alimentation. D’autres meurent pendant le traitement. Alors que nombreux sont ceux qui n’ont pas accès aux soins et abandonnés à leur triste sort.

L’UNICEF construit parfois, quelques écoles et fournit quelques outils classiques pour les aider à fréquenter l’école. 


Revue de presse congolaise du lundi 01 septembre 2014

Le journaux paraissant à Kinshasa
Le journaux paraissant à Kinshasa

Deux principaux sujets dominent la Une des journaux parus, lundi 01 septembre 2014 à Kinshasa. Il s’agit notamment, de la mort du général Lucien Bahuma en Afrique du Sud dont les spéculations gagnent déjà du terrain en République démocratique du Congo (RDC, mais aussi de la mobilisation entreprise le week-end dernier par François Muamba, coordonnateur national du Mécanisme de suivi (MNS) autour de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, en marge de la 4ème évaluation de cet Accord à l’Assemblée général de l’Onu, prévue le 22 septembre 2014, à New-York.

Le Potentiel note à la Une que, « pendant que le M23 se réorganise à l’Est, après Mamadou Ndala, le décès inopiné du général Bahuma », a provoqué « Emoi et consternation dans l’opinion congolaise ». « Armes au poing, le général Lucien Bahuma Ambamba, commandant des opérations dans le Nord-Kivu,  est décédé à l’hôpital militaire de Pretoria, en Afrique du sud », indique le journal.

« Le sinistre serait arrivé lors d’une réunion d’état-major avec des officiers ougandais à Kasese. Malgré tous les soins pris dans son transfert de Kampala à Pretoria par un avion médicalisé, la réanimation n’a pas pu le ramener à la vie », explique Le Potentiel.

Et le journal de s’interroger : « à qui profitent tous ces décès prématurés ? »,  alors qu’ « au même moment, le M23 se réorganise » ? Pour ce journal, il s’agit là d’« une succession de faits qui interpelle. Comme Mamadou Ndala, le général Bahuma est décédé dans des conditions tout aussi inattendues ».

La Prospérité qui s’exclame, « Grande consternation à Goma : Fardc, mort confirmée du Général Bahuma ! », précise que « le général Bahuma n’a pas survécu à un accident cardiovasculaire cérébral qui l’a terrassé, depuis Kasese en Ouganda, dans la nuit de jeudi 28 à vendredi 29 août 2 014 ».

Dans ses colonnes, le tabloïde s’interroge « Que faisait le Général Bahuma en Ouganda ? » « Selon le Général Léon Kasonga, porte-parole des FARDC, le Général Bahuma prenait part,  avec son homologue ougandais, à une rencontre dans le cadre des consultations périodiques mixtes pour l’évaluation de la situation sécuritaire à la frontière commune », rapporte-t-il.

La Prospérité constate aussi que « les épouses des militaires à Goma (Nord-Kivu), ont fait monter la tension » à l’annonce de la mort du général Bahuma en organisant une marche de protestation.  Le Gouverneur de Province Julien Paluku retient de Bahuma  les qualités d’ « un homme exceptionnel, d’un Officier de haut rang et d’un infatigable et indomptable  guerrier ».

L’ACP renchérit :  « le général Bahuma, officier et combattant de valeur, avait joué un rôle important dans les opérations ayant conduit au succès des FARDC contre les rebelles  et miliciens aussi bien du CNDP de Laurent Nkunda que du M23 ainsi que de l’ADF dans la province du Nord-Kivu ».

« Et en 2013, note l’Agence congolaise de presse,  il a assuré la coordination de l’opération +Pomme verte+, placée sous le commandement de feu le général Mamadou Ndala, alors colonel qui a défait la rébellion du M23 créée par des éléments issus du CNDP ».

Le Forum des As, qui titre : « Dossiers FDLR, amnistie des ex-M23… : les précisions de François Muamba », rapporte que le coordonnateur du Mécanisme national de suivi (MNS) de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, rassure que

« le 22 septembre prochain, le rapport de la partie rd congolaise sur l’évaluation de l’Accord -cadre d’Addis-Abeba à New-York, sera transparent ».

« C’est un François Muamba, les dossiers bien ficelés en bandoulière,  qui déclinera la part de contrat exécuté par Kinshasa », constate le journal. « Comme dans une espèce de répétition générale, François Mwamba a présenté à la presse, vendredi 29 août, les efforts déployés par la RDC pour mettre en œuvre cet accord », rapporte-t-il.

Forum des As relève qu’ « attendu plus particulièrement sur les dossiers FDLR et amnistie des ex-cadres de feu M23, François Muamba a dit dans toutes les langues qu’il veut le départ des FDLR du territoire rd congolais. Et ce, sans le moindre préalable ».


La malédiction de Lokrum

Lokrum-Beach
Lokrum-Beach

Imaginez une charmante petite île sous le soleil. Tout le monde aimerait y passer ses vacances, sinon y vivre. Et pourtant, depuis plus de 200 ans, l’île de Lokrum, au large de Dubrovnik en Croatie dans la mer Adriatique, n’est plus habitée. Elle est la victime d’une malédiction qui a porté malheur à tous les gens qui ont essayé de s’y installer.

Les origines de la malédiction de Lokrum

Tout commença en 1023. Un incendie d’une ampleur effroyable frappa la ville de Dubrovnik. Celui-ci devint rapidement incontrôlable. Les habitants firent alors le vœu d’édifier un monastère en l’honneur de Saint Benoît si leur ville était épargnée.  Une fois la promesse sacrée énoncée, le feu s’éteint miraculeusement. Fidèles à leur vœu, les habitants construisirent alors un monastère bénédictin et une église dédiée à la Vierge sur l’île de Lokrum toute proche.

Un mystérieux rituel 

La vie s’écoula ainsi paisiblement pendant des siècles jusqu’à ce qu’un général français des armées napoléoniennes découvrît cette île merveilleuse. Pour se l’approprier, il décida alors de chasser les moines avec l’aide d’aristocrates de Dubrovnik.

Malgré les tentatives de négociation, le général français resta inflexible et força les moines à quitter l’île. Ceux-ci lui demandèrent une ultime faveur qui leur sera accordée : célébrer une dernière messe.

Néanmoins, une fois celle-ci terminée, les moines se livrèrent à un curieux rituel.Vêtus de leur manteau à capuchon, ils firent trois fois le tour de l’île.

Chacun tenait à la main une bougie à l’envers de sorte à laisser des traces de cire fondue tout autour de l’île. Ils accompagnèrent ce rituel de chants impressionnants annonçant de grands malheurs pour ceux qui avaient voulu s’emparer de cette terre sacrée. La malédiction de Lokrum était née.

Une malédiction foudroyante 

Les effets terribles de cette malédiction ne tardèrent pas à se manifester. L’un des aristocrates complices se jeta par une fenêtre, un autre fut assassiné et le troisième se noya en mer en essayant d’atteindre Lokrum. Et, ce n’était qu’un début.

Le capitaine Tomaševic, propriétaire de l’île après la fin de la République, bien qu’immensément riche, se retrouva ruiné après fait faillite. Il revendit l’île à l’archiduc Maximilien, le frère de l’empereur d’Autriche François-Joseph.

Séduit par la beauté de Lokrum, celui-ci transforma le monastère en résidence d’été. Cependant, il ne put pas en profiter longtemps ses obligations politiques l’obligèrent à devenir l’empereur du Mexique contre l’avis des Mexicains qui ne tardèrent pas à se rebeller. L’infortuné Maximilien fut arrêté et exécuté le 19 juin 1867.

L’île fut rendue au comté de Dubrovnik , mais personne ne voulut plus l’acquérir en raison de sa sulfureuse réputation. Lokrum trouva difficilement acquéreur en la personne de Dujmovic Poljica qui fut obligé de la revendre peu de temps après, suite à de grosses pertes financières.

Elle fut alors cédée au Dr Jakopovic, médecin à Budapest et proche de l’empereur François Joseph. A peine avait-il acheté l’île que le scandale éclata : le soi-disant docteur n’en était pas un, mais était en fait un coiffeur. Humilié et chassé des cercles politiques, celui-ci se retrouva ruiné et céda l’île à son neveu. Ce dernier se noya en essayant de rejoindre Lokrum en bateau quand celui-ci se retourna lors d’une brusque tempête.

La malédiction de Lokrum : à l’origine du suicide de Mayerling ?

L’île revint alors à Rudolf, le fils et seul héritier de l’empereur François Joseph I et de l’impératrice Elisabeth de Bavière. Rudolf s’y installa avec sa femme Stéphanie avant de créer le scandale en tombant amoureux de la belle Maria Vecer. Les deux amants se suicidèrent ensemble dans le château de Mayerling, suicide resté célèbre et toujours entouré d’un grand mystère.

L’impératrice Elisabeth décida alors de céder l’île et de débarrasser ainsi la famille de la terrible malédiction frappant régulièrement ses membres depuis son acquisition par Maximilien. Elle la restitua à l’ordre de Saint Benoît qui, conformément à la malédiction, refusa de s’y installer et déclina l’offre.

N’arrivant pas à s’en débarrasser, la famille impériale donna alors une grande quantité d’argent à l’ordre des Dominicains de Dubrovnik qui acquirent alors l’île.

Ceux-ci décidèrent de la vendre aux enchères. Une offre mirobolante de 30 000 forints allait sceller la vente quand celle-ci fut arrêtée par un mystérieux émissaire agissant au nom de la famille impériale. C’était la princesse Elizabeth Windisch-Graetz, propre fille de l’infortuné Rudolf décédé quelques années auparavant. Peu de temps après cette acquisition, Elisabeth était assassinée par un certain Lucceni, un anarchiste italien.

Depuis ces terribles évènements, l’île n’est plus habitée que par des animaux. Elle est uniquement visitée l’été par des touristes qui ne restent pas plus d’une journée, saisis par l’étrange ambiance de ce lieu maudit à jamais.


Le développement personnel passe par l’esprit et le corps

Cerveau humain
Cerveau humain

Il existe tant de méthodes de développement personnel qu’il est toujours difficile de faire son choix pour progresser vers la voie de la réussite et du bonheur. Pourtant, la plupart de ses méthodes déçoivent dans leur application pratique. Ce n’est pas qu’elles ne soient pas bonnes mais pour la plupart, elles ne prennent en compte que l’aspect mental du développement personnel en laissant de côté la dimension physique.

Pour développer son esprit, il faut développer son corps

L’Homme est un ensemble corps-esprit et on ne peut développer l’un en négligeant l’autre. L’esprit nous permet de penser et le corps est le support de cet esprit. Autrement dit, l’esprit est logé dans un corps qui a une grande influence sur votre état d’esprit et réciproquement

Pour comprendre ce point de vue, il suffit d’évoquer l’existence des maladies psychosomatiques qui, après avoir été méprisées par la science officielle, intéressent depuis quelques dizaines d’années de nombreux médecins et chercheurs.

Par définition une maladie psychosomatique est caractérisée par l’influence du mental sur le corps. Beaucoup de maladies physiques sont la conséquence d’états de stress de dépressions, de détresse morale. Cette relation de cause à effet est tout à fait reconnue officiellement à présent.

Le nombre de maux pouvant entrer dans cette catégorie augmente régulièrement. Les preuves concernant les liens entre le corps et l’esprit s’accumulent.

Pour être heureux, bougez

Aussi, si vous désirez vraiment connaître le bonheur ou vous orienter vers une vie plus agréable et plus enrichissante, je vous encourage à :
– entretenir votre corps par une nourriture saine
– faire de l’exercice

Il n’est pas besoin de devenir un athlète de haut niveau pour entretenir votre corps. Trouvez une activité physique qui vous plaise et pratiquez-la régulièrement.
Si vous recommencez une pratique après une longue période d’inactivité, reprenez progressivement. Ensuite, continuez à votre rythme pour installer cette saine habitude dans votre existence.

Produisez vous-même votre propre énergie positive

La pratique sportive, ou l’exercice physique, provoque la production par votre organisme d’un certain nombre d’hormones qui vont vous aider, non seulement à renforcer votre corps, mais aussi votre esprit. L’activité physique génère entre autres les endorphines. Ces substances chimiques ont un impact extrêmement positif sur l’organisme et le mental.

Les endorphines sont appelées les « hormones du bonheur » car elles sont à l’origine de notre bonne humeur, la pensée positive et de notre bien-être.

Vous pouvez générer vous-même ces puissantes énergies positives d’une façon naturelle et totalement gratuite en faisant de l’exercice ! Inutile de se mettre la pression et de placer la barre trop haut . Vous commencez par des activités physiques simples telles que :

–    Pratiquer la marche dès que l’occasion se présente
–    Prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur
–    Parcourir une partie d’un trajet quotidien à pied
–    Courir à votre rythme

Cela renforcera votre corps pour traverser les épreuves de la vie et vous forgera un mental de fer pour vous conduire à la vie que vous désirez.


Le secret infaillible de la réussite : y travailler tous les jours

Le secret infaillible de la réussite : y travailler tous les jours

Connaissez-vous l’obstacle numéro 1 qui vous empêche de connaître la réussite et de réaliser vos objectifs ? Si vous aviez une seule chose à faire qui vous permettrait de parvenir facilement à réussir tout ce que vous entreprenez, quelle serait-elle ? Nul besoin de vous triturer l’esprit pour connaître ce secret. Il est tellement simple que peu de personnes y pensent. Et pourtant, il va vous permettre de réaliser tous vos désirs et vos rêves.

Agir de façon régulière vers l’objectif fixé  

Ce principe, c’est : « Suivre un plan d’action et accomplir les bonnes actions  régulièrement » Autrement dit, pour réussir, il suffit d’accomplir plus souvent les actions correspondant à votre plan d’action et d’abandonner celles qui l’empêchent de se réaliser, retardent sa réalisation, voire peuvent vous démotiver et vous faire abandonner votre recherche personnelle.

Pour réussir sa vie et accomplir tous ses objectifs, il faut suivre le principe AAPT  :
– Avoir un objectif précis
– Agir le plus tôt possible
– Procéder par étape
– Travailler sur le long terme

Avoir un objectif précis 

Peu de gens ont un objectif précis ! Beaucoup passent incessamment d’un désir à un autre sans arriver à en exaucer un seul ou alors incomplètement.

Agir le plus tôt possible 

Beaucoup de personnes parlent mais n’agissent pas. Ils tardent tellement à se mettre en action que souvent, ils ne passent jamais à l’acte.

Procéder par étape 

La plupart du temps, les gens suivent quelques temps les différentes étapes de leur plan et finissent par en sauter certaines pour cause d’impatience. N’ayant pas accompli les étapes précédentes correctement, ils peuvent difficilement réussir les suivantes, finissent par s’impatienter et souvent par abandonner en cours de route.

Travailler sur le long terme 

Cette étape est liée à la précédente. Rien de grand ne s’accomplit rapidement, a fortiori si vous cherchez à atteindre le bonheur, à gagner plus d’argent, à mener une vie plus confortable, à acquérir une maison, un appartement… Or, de nos jours, nous avons du mal à pratiquer la vertu de la patience, et souvent, au bout de quelque temps, nous abandonnons notre quête.

Nous restons alors avec une grande frustration car n’ayant pas fait preuve de suffisamment de patience et n’ayant pas atteint le désir précédent, nous finissons par nous persuader que nous n’arriverons jamais à rien.

La loi incontournable du succès 

Interrogez n’importe quel psychologue, homme d’affaire, célébrité, acteur, milliardaire, ils vous confirmeront tous cette loi première du succès. Vous voulez vraiment réussir votre existence et arriver à la satisfaction de tous vos désirs ?

Si vous le désirez vraiment, faites de cette loi sacrée du succès « suivre un plan d’action et accomplir les actions appropriées régulièrement », votre propre devise. Je vous invite à apprendre par cœur ce principe, à l’implanter profondément dans votre esprit, à le répéter et surtout à l’appliquer chaque jour :

1.    Le matin au réveil, demandez-vous : « Que vais-je faire aujourd’hui qui va me permettre de réaliser mon objectif ? »

2.    Dans la journée, avant chaque action, interrogez-vous : « Est-ce que ce que je m’apprête à faire est une action qui va me permettre de réaliser mon objectif ? »

3.    Le soir, quand vous faites le bilan de votre journée, votre questionnement devra vous amener à savoir : « Quelles actions accomplies aujourd’hui m’ont permis d’avancer vers mon objectif ? »

Ayez ce triple questionnement chaque jour, ainsi il va devenir un réflexe quotidien. Votre vie devrait alors changer complètement et la voie vers la réussite et le succès  sera toute tracée.

Il se peut, qu’au début, vous ne parveniez pas complètement à suivre ce plan. Il y a des jours où vous oublierez l’une ou l’autre des questions.

Ne culpabilisez pas, c’est inutile. Il faut le temps que vous implantiez cette nouvelle habitude dans votre esprit et dans votre vie.
Rapidement, cependant, cela deviendra un réflexe quand vous verrez les grands avantages que vous pouvez retirer de cette méthode.

Ainsi, une fois la liste de vos objectifs établie, et le premier d’entre eux choisi, vous décrirez par écrit les différentes actions et étapes qui doivent vous mener à celui-ci.
Chaque jour, accomplissez au moins une étape, même infime, devant vous mener à votre but.

Même si cela consiste à simplement passer un coup de fil, rencontrer ou parler à telle ou telle personne, faire une recherche de documentation par exemple sur le nouveau travail que vous voulez commencer… ou simplement à y penser !

Vous verrez que, rapidement, cette méthode d’attraction de la réussite deviendra une seconde nature. Chaque étape accomplie vous mènera tout naturellement vers la suivante.