L’hommage aux morts, vu par des Camerounais…
Au Cameroun, la réussite d’une cérémonie dépend de la taille du plat et du nombre de bières que chacun ingurgite.
Elle était tellement fière, ma grand-mère, de la forteresse parfumée qu’elle avait bâtie au prix de longues journées et d’interminables nuits sans sommeil. Elle pouvait se repérer les yeux fermés au milieu de son océan de bouteilles en verre.
Lecteurs bonjour. Ceux qui me font l’honneur d’une franche amitié au-delà de ce blog savent que, ne vivant plus dans la même ville que mon père, nous avons fait le pari de discuter par lettre interposée. Nous sommes Kotocoli, nous n’envoyons donc rien via la Poste. La Station de bus Agbalépédo sert un peu à cela aussi. Et nous discutons de tout et de rien, de sujets sérieux ou…
Un grincement, puis, comme un roulement de tambours qui se termine dans un fracas. Je le connais par cœur, ce bruit.
Depuis que le ou la benguiste est là, il/elle ne repart pas, hein. Ce n’est pas clair ! Est-ce pour un problème d’argent ou de papiers ? Il paraît qu’on l’a rapatrié, c’est pourquoi depuis il/elle est là. On l’a trop vu ici au pays, qu’il/elle reparte en Europe maintenant… Et patati et patata !
« N’oublie pas de me ramener la tour Eiffel ! Pas la vraie… évidemment », avait ajouté ce jour-là sa mère.