Thomas Sankara se prononçait déjà sur la dette à Addis-Abeba
Je vous propose le discours du capitaine Jean Isidore Thomas Sankara Président du Burkina Faso de 1984 à 1987. Ce discours a été prononcé le 29 juillet 1987 à Addis-Abeba en Éthiopie trois mois avant son assassinat. Malgré le temps, ce discours est encore d’actualité. La preuve que cet homme était en avance sur son temps. Mais retenez cette phrase :
« Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la dette, je ne serai pas là à la prochaine conférence ! »





Le match des Lions Indomptables du Cameroun face aux Lion de la Téranga (0#0) avait une allure de défaite pour les premières cités. Le pénalty raté par Samuel Eto’o a presqu’éliminé cette équipe. Les Camerounais s’en sont pris à leur star brûlant son maillot. Eto’o est traité de tous les noms de malheur, lui qui pendant sa carrière s’est toujours battu quand il a eu l’occasion de porter le maillot vert du Cameroun.
Dix ans, il aura fallu dix bonnes années aux Américains, malgré un service secret généralement bien renseigné, pour en finir avec Oussama Ben Laden. Dix années au cours desquelles, le chef terroriste traqué, narguait et menaçait le monde occidental, dans des vidéos préenregistrées. C’est Barack Obama lui-même qui l’a annoncé dans la nuit du dimanche 1er mai au lundi 2 mai 2011. Le cerveau des attentats du 11 septembre 2001 a été tué dans une opération américaine au Pakistan. Attentats qui ont fait près de 3000 morts aux Etats-Unis.
En Afrique, de nombreuses familles font venir des jeunes filles du village pour servir de domestiques en ville. La plupart d’entre elles travaillent dans des conditions déplorables si ce n’est de la pure exploitation, de l’esclavage. Aller au bureau le matin et le soir laisse peu de temps aux Ouagalais pour s’occuper de la maison. Ces réalités de la ville obligent certaines femmes à recourir aux filles de ménages. Il y a deux catégories : celles qui logent dans leurs familles d’accueil et celles qui travaillent la journée et rentrent dormir chez elle. Les familles d’accueil préfèrent que les domestiques dorment chez elles.
Il y a deux ans, alors que j’effectuais un stage dans un quotidien burkinabè Sidwaya, la rédaction a reçu un jour la visite d’un jeune aveugle. Souleymane Ouédraogo, venu racontrer ses mésaventures alors qu’il tentait de passer un concours de la fonction publique, la magistrature. Il était âgé à l’époque de 34 ans et diplômé en maîtrise des droits des affaires. Mais le jeune homme a perdu la vue à l’âge de 10 ans…
Une fois de plus, une mutinerie au Burkina Faso. Après les militaires les jours passés, les policiers de la Compagnie Républicaine de la Sécurité (CRS) du Burkina Faso ont fait retentir les armes. Une mutinerie qui intervient alors que le gouvernement négocie avec les différents corps militaires et paramilitaires pour répondre plus convenablement à leurs revendications déjà satisfaites!

La politique est souvent considérée comme l’art du mensonge. Pour cette raison, les acteurs perçus comme des hommes de mauvaise foi. Mais un homme a tranché avec cette manière de faire. Laurent Bado (à ne pas confondre avec Laurent Gbagbo, du Parti pour la Renaissance (PAREN) insulte ses électeurs pendant les campagnes.
La majorité des séropositifs vivent en Afrique. Malgré les discriminations dont sont victimes certaines personnes vivant avec le virus du VIH nombreux sont ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le SIDA. Rihanata Ouédraogo, séropositive en fait partie. Cette dame âgée d’environs 45 ans et qui n’a pas eu la chance d’aller à l’école témoigne. Je m’appelle Rihanata Ouédraogo et je réside au quartier Saint Léon de Ouagadougou. Je suis une mère de cinq enfants. Je vis avec le virus du VIH/SIDA depuis cinq ans environs. Comment ais-je pu contracter cette maladie ?
Après la fermeture des établissements publics au Burkina Faso, la suspension des œuvres sociales à l’Université de Ouagadougou, la coalition de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et les libertés (CCVA) une structure dont est membre l’Union National des étudiants du Burkina (UGEB), a organisé un meeting le samedi 19 mars 2011 à la bourse du travail de Ouagadougou. A l’issue de ce rassemblement, les organisations syndicales du Burkina ont décidé d’une marche le vendredi 8 avril 2011.
Les étudiants de l’université de Ouagadougou sont dehors. Après les manifestations nées de la mort « suspecte » de l’élève Justin Zongo, les autorités ont décidé de la fermeture des établissements d’enseignement public. Tous les services sociaux dont bénéficiaient les étudiants sont suspendus. Obligés de libérer leur chambre des cités universitaires, ils sont des réfugiés…Ce que redoutaient les étudiants après l’annonce de la fermeture des établissements d’enseignements publics est effectif. Toutes les cités universitaires ont été fermées et les étudiants priés de libérer les chambres le jour même où le gouvernement publiait son communiqué.
Depuis la mort de l’élève Justin Zongo à Koudougou, des manifestations ont secoué certaines localités du Burkina Faso. Après les élèves des lycées et collèges de Koudougou, Pouytenga, Yako, Fada N’gourma, Dori, Boulsa et Ouahigouya, les étudiants de l’Université de Ouagadougou, mobilisés par l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB) ont manifesté leur mécontentement dans la capitale burkinabè à travers une marche. Celle-ci s’est achevée en queue de poisson.













