Boukari Ouédraogo

Euro 2012 : ambiance de Portugal – Espagne dans une « maison canal » à Ouagadougou

Comme les matches de la Coupe d’Afrique des Nations, ceux de l’Euro sont aussi attendus par les Africains et les Burkinabè en particulier. A l’occasion des demi-finales de cette compétition, l’Espagne, championne en titre jouait contre son voisin le Portugal le mercredi 27 juin 2012. Une demi-finale qui s’annonçait comme un classico entre le Barça et le Réal Madrid. Nous avons suivi ce match dans une « maison Canal ».

La joie des espagnols après la qualification

18h42mn lorsque nous arrivons dans la « maison canal » située juste à côté de la station total en face de l’avenue Charles de Gaules de Ouagadougou. A l’écran, l’équipe d’Espagne est concentrée pour l’exécution de l’hymne national à savoir « la marche royale ». Ce qui me surprend, c’est que la salle est presque vide. Elle  compte trois rangés de banc pour permettre aux téléspectateurs de s’assoir. Seule la rangé du milieu est à moitié occupée par quelques supporters en plein discussion tandis que le gérant panier en main encaisse. Pourtant, les jours de grands matches, il faut être présent au minimum 30 mn avant le début de la rencontre pour espérer s’assoir dans la rangé du milieu et être en face de la télé ou espérer être à la première place. Je m’assis sur la rangée de gauche où il n’y avait personne. Je payais ensuite 150 francs CFA au gérant qui, pour une autre surprise, n’avait pas augmenté le prix du ticket.

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Le « ting tang » de Blaise Compaoré

Les chefs d’État qui ont dirigé le Burkina Faso depuis son indépendance en 1960 bénéficient d’une amnistie suite à une loi votée le lundi 11 juin 2012 par l’Assemblée Nationale. Parmi ces anciens présidents, deux sont encore en vie (Saye Zerbo et Jean Baptiste Ouédraogo tous arrivés au pouvoir par coups d’État. Cette loi s’applique à l’actuel président du Faso Blaise Compaoré. L’assemblée nationale a voté la création d’un sénat et fixé des limites d’âges (35 ans minimum et 75 ans maximum) pour les candidats aux élections présidentielles. Que veut faire le Président du Faso ? Tentatives de réponses.
Que prépare le président du Faso Blaise Compaoré ? C’est la question que se posent bon nombre d’observateurs de la scène politique burkinabè après l’adoption de certaines lois le lundi 11 juin 2012 par l’Assemblée Nationale. Il s’agit de la loi amnistiant les anciens chefs d’Etat. Les anciens Présidents concernés par ces amnisties sont Saye Zerbo (entre 1980 et 1982) et Jean Baptiste Ouédraogo (Président entre 1892 et 1983) qui a gouverné le pays sous le nom de Haute Volta. Ces deux derniers sont arrivés au pouvoir à la suite de coups d’Etat tout comme Blaise Compaoré. En plus de cette loi, deux autres ont été votées portant création d’un sénat et limitant l’âge des candidats à la Présidence à 35 ans au minimum, et 75 ans au maximum.

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Burkina Faso: quand le ministre de la justice se rend justice

Les vieux démons refont surface au Burkina Faso. Après l’affaire des cantines pleines d’argent retrouvées chez le proche de l’ancien directeur général de la douane, c’est au tour du ministre en charge de la justice de s’illustrer négativement. L’homme sensé préserver les droits humains au Burkina Faso a fait tabasser un jeune mécanicien qu’il a failli percuter dans la circulation.
« Tu fais, on te fais et puis il n’y a rien ». Les Burkinabè pensaient que l’époque où certains dignitaires du régime disaient cela était révolue. Mais non. La pratique persiste. « Tu fais, on te fait et puis il n’y a rien » signifie « si tu oses dire quoi que ce soit, on te règle ton compte. Et tu vas te plaindre là où tu veux ».
Les Burkinabè sont abasourdis de lire dans le journal l’Observateur Paalga du mardi 21 janvier 2012, l’histoire du mécanicien qu’a fait tabasser le ministre de la justice, de la promotion des droits humains, gardes sceaux. Une histoire qui montre combien l’impunité et l’injustice sont encrés dans l’esprit des dirigeants et sévissent au Burkina Faso. Pour ceux qui ne sont pas au parfum de cette histoire, je laisse parler le jeune homme bastonné Adama Kima.Lire la suite…


La CAN, l’autre drogue pour endormir les consciences

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2012 a débuté depuis le 21 janvier 2012 à Bata en Guinée Équatoriale. Cette fête du football africain (qui prend fin le 12 février 2012) est aussi une occasion pour certains dirigeants africains de détourner l’attention de leurs peuples des problèmes du pays.

(ph.L’opinion)

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est là. Des seize meilleures équipes du continent, présentes au Gabon et en Guinée Equatoriale pour célébrer le football africain, il n’en reste plus que huit. Depuis le soir du 21 janvier et pour trois semaines, les africains sont devant le petit écran pour suivre les matches de leurs équipes préférées et de leurs stars que sont Didier Drogba, Gervais Kouassi dit Gervinho, André Ayew, Seydou Keita, Moussa Sow, Abrou Aka Panga, Alain Traoré, Jonathan Pitroipa etc. Même si de grandes nations comme l’Egypte, le Nigéria, le Cameroun, l’Afrique du Sud et l’Algérie sont absentes, la fête connait le même engouement. A défaut de supporter son pays, le cœur battra pour une autre nation ou pour un joueur. Cela témoigne le fait que le football demeure le sport roi en Afrique. Il suscite un tel engouement que même dans les plus petits hameaux, l’on s’active pour ne pas rater ce rendez-vous. Des téléviseurs, des groupes électrogènes etc., s’achètent comme de petits pains. Les maisons CANAL+ sont bondées chaque soir aux heures des matches (16 heures et 19 heures).

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Bloguer dans un pays du sud : le cas du Burkina Faso

Difficile de dire qui est le premier blogueur au Burkina Faso. Cependant, l’histoire retient que parmi les premiers, figurent des journalistes. Ces derniers se sont mis à la pratique des blogs à l’occasion d’une session de formation sur l’utilisation de nouvel outil, organisée au centre de presse et en collaboration avec Yam Poukri, une association spécialisée dans le domaine des technologies. Cette formation a eu lieu en 2005 à l’issue laquelle, les journalistes ont pu créer leurs premiers blogs. Il s’agit par exemple de Quophyblgueur aussi connu sous le nom du Le blog du 10sident de Koffi Amétépé, L’heure du temps de San Évariste Barro Journalisme engagé de Ramata Soré. Journaliste au journal L’événement, elle anime un autre blog du même titre Journalisme Engagé etc. Lire la suite…


Habibata Gansgné, la seule femme conductrice de taxi à Ouaga

Certains métiers semblent être destinés uniquement aux hommes. Cependant, certaines femmes ont décidé de briser ces barrières, ces croyances pour s’adonner aux métiers dits d’hommes. Après le portrait de  la seule cireuse à Ouagadougou Virginie Mireille Zerbo, je vous présente celui de Habibata Gansgné plus connue sous le nom de Biba, la seule  « taximwomen »(conductrice de taxi) de la capitale burkinabè.

 


Carnet de voyage au pays de la Teranga (hospitalité)

Ce blog le message d’Afrique est né grâce au concours Mondoblog organisé par l’Atelier des médias, une émission web-participative sur Radio France Internationale (RFI). Après six mois de pratique encadrer par les initiateurs parmi lesquels Cédric Kalonji, Ziad Maalouf et Simon Decreuze, je me suis rendu à Dakar, la capitale du Sénégal pour une formation.  Mon carnet de voyage.

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Suy Kahofi, le blogeur d’Abidjan

Suy Kahofy est un journaliste ivoirien  devenu également blogueur affirmé à la faveur de la création du concours et de la plateforme Mondoblog.  Celui qui raconte « La Côte d’Ivoire au jour le jour » s’est d’abord initié à la pratique du blog par le projet Avenue 225. Son (mondo)portrait.

Suy Kahofy, le blogueur de la capitale économique ivoirienne

«  La Côte d’Ivoire au Jour le Jour » est un bon blog qui a beaucoup fait parler de lui pendant la crise post-électoral qui a secoué la Côte d’Ivoire . Dans un contexte difficile, ce blog a été une véritable source d’informations pour les Ivoiriens vivant en Côte d’Ivoire et aux expatriés. Au délà des informations données par les journaux traditionnels, ce blog a constitué une source d’information pour les journalistes et tous ceux qui avaient besoin de s’informer sur le pays de l’ancien Président Félix Houphouet Boigny.

Tout en restant neutre dans ses écrits, Suy Kahofi était comme une caméra sur la ville d’Abidjan et la Côte d’Ivoire, racontant au jour le jour les péripéties et les rebondissements sur la crise ivoirienne. Avec sa casquette de journaliste-bloggueur, il sillonne les quartiers d’Abidjan pour raconter le quotidien de ses compatriotes. Son blog est régulièrement alimenté avec des billets toujours accrocheurs.

A une période où Abidjan était coupé du monde, pendant que les différents milices s’affrontaient dans cette ville, alors que les médias de partisan  de Laurent  Gbagbo ou de Alassane Ouattara ne paraissaient plus, le blog de Suy Kahofy était une véritable source d’information pour les médias internationaux. Malgré son courage, il a du fermer pendant quelques temps à cause du manque de connexion ou la difficulté de s’aventurer dans les rues d’Abidjan. Les différentes milices ne faisaient plus tout à fait la distinction entre journalistes et « rebelles »

Sa liberté de ton s’est faite remarquée par les Bob’s, prix récompensant les meilleurs blogueurs chaque année. Suy Kahofy a été nominé dans la catégorie Droit de l’homme.  Même s’il analyse souvent la situation sociopolitique de son pays, Suy Kahofi préfère donner la parole aux Ivoiriens. C’est pourquoi il donne rarement son point de vue se contentant très souvent de compte rendu et de reportage. Suy Kahofi est surtout un journaliste de radio mais cela ne l’empêche pas pour autant d’écrire pour le papier ou sur la toile. Le blogeur d’Abidjan, natif de Dimbokro, ville située à 240km au nord d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, se sent libre lorsqu’il se retrouve sur sa plateforme en témoigne ces propos recueillis il y a quelques mois :

Mes patrons et la loi me couvrent pour le travail que je fais à la radio mais ce que j’écris n’engage que moi et moi seul. Ici (sur le blog) personne ne me dit fais ça ou fais ceci ou livre le papier pour le journal de midi. C’est aussi cette liberté que j’aime avec le blog.

Bientôt deux ans que ce dernier découvre le blogging grâce au projet Avenue 225. Mais, c’est avec le projet Mondoblog qui regroupe 100 blogueurs francophones sélectionnés par un concours initié par l’Atelier des Médias de Radio France Internationale. Il était parmi les 20 meilleurs blogueurs du concours Mondoblog qui devait retenir 20 (une trentaine sera retenue à la fin) candidats pour une formation au Sénégal et au Cameroun. La popularité du blog de Suy Kahofi « La Côte d’Ivoire au jour le jour » est telle qu’une grande personnalité retenue à l’Hôtel du Golf, lui demanda un jour « Mondoblog, ça existe toujours ? » C’est encore la preuve que tous les acteurs de la crise ivoirienne ont utilisé sa plateforme comme source d’information et qu’il a été au cœur de la crise ivoirienne.  



Nouveaux bacheliers burkinabè, bienvenus à Guantanamo (Université de Ouagadougou)

Il y avait de l’émotion le jour de la délibération du baccalauréat dans les différents lycées du Burkina Faso. Les candidats admis ont sauté de joie en entendant leurs noms ou en les voyants affichés sur des tableaux. Ils ont crié : « enfin l’Université » sans savoir ce qui les attends réellement sur le campus de Zogono (l’Université de Ouagadougou) encore appelé Guantanamo. Lire la suite…

 


Propreté de la ville de Ouagadougou, une affaire de « la brigade verte »

Les femmes de "la brigade verte" désherbant un terrain

Afin d’assurer la propreté de la ville de Ouagadougou, le bourgmestre de la capitale, Simon Compaoré a organisé un groupe de femmes en une compagnie de propreté chargée de balayer les rues de Ouagadougou. Il s’agit de « la brigade verte » crée en 1995 et reconnue en 1998 faisant la fierté du maire de la capitale.  Lire la suite…



Football : Comment naissent les Drogba, Eto’o et Pitroipa?

Les joueurs africains ont envahi les championnats européens où ils sont parmi les meilleurs à l’image de l’Ivoirien Didier Drogba de Chelsea, le Camerounais Samuel Eto’o ancien sociétaire du FC Barcelone, de l’Inter de Milan et aujourd’hui de l’Anzi Makhatchkala au Daguestan, du Burkinabè Jonathan Pitroipa à Rennes. Ces joueurs pour arriver au haut niveau ont d’abord tapé dans le ballon dans la poussière. Lire la suite…


Menacé d’un procès pour un billet sur l’excision

T-shirt excisionCertains billets que nous produisons peuvent nous causer des soucis. J’ai failli aller en prison pour un billet publié sur mon blog et intitulé Excision, difficile d’arrêter l’hémorragie. Des commentateurs qui ne partageaient pas mon constat l’ont fait savoir au point que certains aient décidé de m’attraire en justice. Heureusement tout est entré dans l’ordre. Mais je partage avec vous quelques commentaires. L’un des commentaires, le dernier me demande de penser avec ma tête et non avec mes pieds. Les commentaires sont repris textuellement. Lire la suite…


Menacer de prison pour un billet sur l’excision

Certains billets que nous produisons peuvent nous causer des soucis. J’ai failli aller en prison pour un billet publié sur mon blog et intitulé Excision, difficile d’arrêter l’hémorragie. Des commentateurs qui ne partageaient pas mon constat l’ont fait savoir au point que certains aient décidé de m’attraire en justice. Heureusement tout est entré dans l’ordre. Mais je partage avec vous quelques commentaires. L’un des commentaires, le dernier me demande de penser avec ma tête et non avec mes pieds. Les commentaires sont repris textuellement.

(source image: www.contre-dits.com)

Un extrait de mon billet.

La communauté internationale a célébré le dimanche 6 février 2011, la journée internationale de la lutte contre l’excision. Au pays des hommes intègres, malgré les campagnes de sensibilisation, la pratique reste fortement ancrée dans les mœurs, jusque même chez les plus intellectuels…

Monsieur Boukari Ouédraogo,

Le siège de votre article repose sur des affirmations gratuites et des contrevérités. Il a le mérite d’exposer votre ignorance à l’opinion publique nationale et internationales sur les stratégies et actions menées par le Burkina Faso en matière de promotion de l’élimination de la pratique de l’Excision. Votre attitude révèle une volonté manifeste de saper tous les efforts déployés par l’Etat burkinabé et les différents acteurs de la promotion de l’élimination de l’excision au Burkina Faso.
Savez vous que le Burkina Faso est plutôt engagé contre l’excision depuis plus d’une vingtaine d’années au lieu d’une dizaine d’années comme vous le dites? Avez vous des statistiques pour confirmer vos allégations? Avez vous le profil de ceux qui appellent sur la ligne verte au 80.00.11.12 « SOS Excision » pour dénoncer des cas d’excision ou des tentatives d’exciser? Avez vous connaissance des statistiques de cas d’excision transmise par les brigades de gendarmerie au Comité devenu maintenant Conseil National de Lutte contre la Pratique de l’Excision? Possédez vous les rapports trimestriels des cours et tribunaux sur les cas d’excision au Burkina Faso? Pouvez vous citer ces acteurs de la lutte engagés que devant les cameras et les micros? Avez vous connaissance de la possibilité pour les femmes porteuses de séquelles d’excision de pouvoir bénéficier d’une réparation chirurgicale? Avez vous connaissance de l’existence des patrouilles de sensibilisation et de dissuasion de la pratique de l’excision menées par les Brigades de Gendarmerie en collaboration avec les Directions Provinciales de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale? Avec vous connaissance de l’existence des noyaux relais dans les villages chargés de mener des actions éducatives en faveur de l’abandon total de l’excision? Avec vous connaissance de la synergie d’action créée par le Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre la Pratique de l’ Excision en suscitant la création du réseau de leaders coutumiers et religieux pour l’élimination de la pratique de l’excision, du réseau des journalistes pour l’élimination de la pratique de l’excision, du réseau des Associations et ONG pour l’élimination de la pratique de l’excision, du réseau des Organisations Islamiques en Population et Développement pour l’élimination de la pratique de l’excision, du réseau droits humains et mutilations génitales féminines? Saviez vous que le Burkina Faso a été identifié par ses pairs à l’issue de la Conférence Interparlementaire de Dakar des 03 et 04 Mai 2010 comme pays leader devant porter devant la 65ème Assemblée Générale des Nations Unies, un projet de résolution pour l’interdiction mondiale des mutilations génitales féminines?
Bref, j’arrête la liste ici et je vous invite à apporter ces éléments de réponse dans votre blog car pour un futur journaliste qui écrit sur un sujet sans prendre le minimum d’informations sur la question, c’est très grave.
Pire, vous vous adonnez à des affirmations gratuites.
Pour terminer, je voudrais attirer votre attention sur la cybercriminalité et sur le risque que vous pourriez encourir de répondre d’éventuels délits en matière correctionnelle devant les juridictions nationales. Vous êtes donc tenus de publier dans votre site, le droit de réponse du Secrétariat Permanent Conseil National de Lutte contre la Pratique de l’Excision s’il juge utile de le faire. Renseignez vous auprès de vos enseignants (Pr Serge Théophile BALIMA, Dr Firmin GOUBA, Dr Nestorine SANGARE, Dr VOCOUMA pour ne citer que ceux là), ils vous diront que c’est encadré juridiquement au Burkina Faso et le Conseil Supérieur de la Communication veille au respect des dispositions législatives et règlementaires. Il ne suffit pas de créer son blog ou son site et poster des informations des contrevérités de nature à nuire ou à porter atteinte au rayonnement international de l’Etat. Si c’était vrai d’accord!

Ibrahim TALL

Armand Yameogo dit :

12 février 2011 à 23 h 11 min

Bonjour à tous,

Apres la lecture de l’article publié et de l’intervention à la fois pertinente et précieuse je dirais de M. Ibrahim Tall je crois que ma grande inquiétude s’est dissipé.

Sandrine Mano dit :

14 février 2011 à 8 h 57 min

je joinds ma voix à celle de Mr Ibrahim TALL pour vous dire qu’avant de vouloir cuaser au hasard il faut avoir des idées bien fondées.connaissez vous me nombre de femmes qui ont été en prison juste pour ces deux mois je totalise 10.le premier jugement a eu lieu le 04 janvier on a enfermé 08 et le 27 janvier on a enfermé 02.les statistiques des juriductions que je reçois chaque trmestre me rejouis le coeur et en plus je serai obligé à cette allure de poser une plainte contre vous.connaissez vous les efforts que pose l’état en faveur de l’élimination de la pratique de l’excision,le parteniares techniques et financiers,les reseaux, les associations toutes ces personnes mobilisées contre l’excision.et je tiens à vous rappeller égaelement que le BURKINA FASO a toujours été une reférence en matière de promotion de l’élimination de la pratique de l’excision plein de pays je n’ose cité ne maitrise rien en la matière et ne savent pas quoi faire contre ça.lisez les statistiques qui cherche trouve je vous rappelle un bon journaliste c’est celui qui part à la bases chercher les informations avant de parler pour ne pas un jour avoir le monde sur le dos.pensez avec votre tête ne pensez pas avec vos pieds

 


Radio Campus Ouaga, les étudiants prennent la parole

Le paysage radiophonique burkinabè s’agrandit depuis les années 1990 après le discours de la Baule. C’est dans ce contexte et aussi pédagogique qu’est née la Radio Campus Ouaga, une station qui s’impose peu à peu dans le sillage des radios burkinabè malgré ses maigres ressources. 91.2 FM, c’est sur cette fréquence que vous pouvez écouter Radio Campus Ouaga si vous êtes de passage dans la capitale burkinabè. Créée le 26 septembre 2006, elle est située dans l’enceinte de l’Université de Ouagadougou, précisément dans les locaux qui abritent le département de Communication et Journalisme. Outil pédagogique, Radio Campus Ouaga s’est imposée comme un vrai moyen d’information et de distraction.

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556 militaires radiés au Burkina : 556 « voyous » en liberté ?

Les militaires arrêtés à Bobo (photo Observateur Paalga)

Après les nombreuses mutineries de militaires qui ont secoué le Burkina Faso pendant près de trois mois (entre mars et mai 2011), l’armée vient de décider du licenciement de 556 militaires de l’armée. Même si des sanctions étaient attendues, celles-ci semblent sévères car ce licenciement ressemble  à la libération de 556 bandits.

Le colonel Honoré Nabéré Traoré, chef d’Etat major général de l’armée (ancien président de la Fédération Burkinabè de Football) a confirmé la radiation de 566 militaires parmi lesquels des éléments du Régiment de la Sécurité Présidentielle (RSP) et des femmes. Si certains ont applaudit d’autres n’ont pas appréciés les sanctions prises par la hiérarchie militaire. Radiés près de 600 militaires de l’armée nationale, c’est exposé le pays à de nouveaux délinquants. Ces derniers qui ont appris le maniement des armes et certaines stratégies militaires pourraient devenir des bandits de grand chemin, sans état d’âme. Ils ont déjà prouvé ce dont ils sont capables.

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