Les blogueurs et blogueuses de la plateforme Mondoblog

Mondoblog c’est près de 600 blogueuses et blogueurs francophones dispersés sur les cinq continents.

avatar for Carla NGUEACarla NGUEA

Ce qui me définit: surprise, excitation et promptitude.

avatar for Boukari OuédraogoBoukari Ouédraogo

Boukari Ouédraogo est journaliste multimédias et blogueur burkinabè passionné des nouveaux médias, du cinéma et du sport. Il blogue depuis 2009 pour le compte de Mondoblog.

avatar for DanyDany

Je suis une griffe, mon nom est une marque.
Plus sérieusement, je suis un jeune camerounais, à la plume simple, et qui pourtant vit des situations assez exceptionnelles, pétries d'émotions et pleines de leçons...
C'est tout moi !

avatar for Serge Babylas de SouzaSerge Babylas de Souza

Directeur des Relations Publiques à l'African Diaspora Forum (ADF) à Johannesburg, (le Forum de la diaspora africaine en Afrique du Sud), le continent africain m'inspire tout particulièrement dans ma démarche journalistique. Aussi, j'aspire à mieux comprendre les hommes, les femmes et les structures qui les portent. D'où mon combat pour des lendemains meilleurs, aux côtés de l'ADF.

avatar for Mariette YaoMariette Yao

Programmeuse de formation, blogueuse par passion, je pose mon regard extérieur sur les événements qui touchent de près ou de loin mon environnement.

avatar for LeïlaLeïla

Leïla.
Journaliste.
Algiers city.

avatar for lafriqueauvertlafriqueauvert

Sous la plume d'un "reporter-citoyen du monde". En tant que citoyen, je suis curieux et je désire prendre des nouvelles du monde. En tant que reporter, j'aime transmettre ce que je sais et donner des nouvelles du monde. J'aimerais parvenir à synthétiser ces deux facettes, qui conjuguées dessinent les contours du passeur d'histoires, du conteur, du quêteur de vérités (toujours plurielles). Simple intermédiaire, simple médiateur, j'aime informer à partir de ce que je vois et ressens sur le terrain. J'essaie de décrire les faits le plus fidèlement possible, et je n'hésite pas à dénoncer les manipulations et les détournements dont l'information (qui sur le temps long accouchera de l'Histoire) est victime en permanence. Surtout en temps de conflits, lorsque les enjeux économiques et géostratégiques enflent à la mesure des appétits des industriels et des vendeurs d'armes.
Avec le temps, les porteurs de missives disparaissent, mais les messages restent, fût-ce sur la toile éphémère du web. Simples anonymes, nous empruntons des pseudonymes pour écrire sur le monde. Nous laissons une seconde vagabonder nos rimes au-dessus de l'abîme, pour le plaisir que s'y fécondent des pensées sublimes ou immondes. Le temps d'un article, d'une image, d'une rencontre, d'un regard, d'un sourire, c'est selon.

Mon rapport à l'Afrique francophone ? Passionné et nomade, comme tous les amours à distance. La porte d'entrée ? La méditerranée, de naissance. Marseille comme port d'attache, comme tout marin j'y reviens mais j'en repars toujours. Premier cap l'Algérie, où mes arrières-grands parents espagnols émigrèrent pour trouver une vie meilleure. Tiens tiens, l'exil à toutes les sauces. Au Niger, enfant, la découverte du désert, prélude de bourlingages sahariens (Mauritanie, Mali, Algérie, Tunisie) suivis d'autres pérégrinations, toujours en Afrique de l'Ouest (Sénégal, Guinée, Cap-Vert). Aujourd'hui, je pars au pays des hommes intègres, au Burkina Faso, où le pan-africanisme socialiste a été tué dans l’œuf en 1987 lors de l'assassinat de Thomas Sankara. Coup du sort, il m'a été confié d'y poursuivre l’œuvre d'un énergique bonhomme, que Sankara peu avant sa mort avait chargé de développer le modèle agro-écologique sur tout le territoire burkinabé. L'héritage se transmet, les combats se recyclent, l'histoire continue. Attendez-moi, j'arrive.